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Méditerranée: 1.500 migrants secourus ce week-end, un chiffre élevé en prériode hivernale

ILS ATTENDENT QUOI CES POLITICIENS  POUR LES RENVOYER CHEZ EUX ? C EST PAS DES GENS QUI FUIENT DES GUERRES , ALORS  ILS VIENNENT FAIRE QUOI EN EUROPE ? APPORTER DES MALADIES ET DE LA VIOLENCE ?

 

Méditerranée: 1.500 migrants secourus ce week-end, un chiffre élevé en prériode hivernale

Migrations: quelque 1.500 migrants secourus ce week-end au large de la Libye

Quelque 1.500 migrants ont été secourus ce week-end au large de la Libye, un chiffre inhabituellement élevé en hiver où le rythme des traversées ralentit habituellement en raison des conditions météo difficiles.

Ce bilan, fourni par les gardes-côtes italiens qui coordonnent les opérations dans la zone, porte à plus de 4.500 le nombre de migrants secourus depuis mercredi.

Dimanche, 900 migrants naviguant sur trois embarcations de fortune ont été secourus en Méditerranée centrale par le navire de la marine espagnole Canarias, inséré dans le dispositif EunavforMed, ainsi que par des navires de marine marchande.

La veille, ce sont quelque 600 migrants qui avaient été récupérés sains et saufs aux cours de neuf opérations distinctes menées notamment par le Diciotti, navire des gardes-côtes italiens.

Réunis en sommet à Malte, les dirigeants européens se sont engagés vendredi à aider la Libye à lutter contre les passeurs, mais de nombreuses organisations internationales et ONG ont mis en garde contre les mesures envisagées.

L’Italie et la Libye ont de leur côté signé un memorandum d’accord prévoyant un renforcement de leurs frontières respectives pour parvenir, avec l’aide de l’Union européenne, à endiguer les flux migratoires partant d’Afrique du Nord vers l’Italie.

Les secours de ces derniers jours devraient porter à environ 8.500 le nombre de migrants arrivés sur les côtes italiennes depuis le début de l’année, tandis qu’au moins 227 autres sont morts ou disparus en janvier au large de la Libye.

 http://actu.orange.fr/monde/mediterranee-1-500-migrants-secourus-ce-week-end-un-chiffre-eleve-en-preriode-hivernale-CNT000000Cx3LH/photos/des-migrants-secourus-par-les-gardes-cotes-libyens-a-leur-arrivee-le-5-fevrier-2017-a-tripoli-de7d94ee337d6976451fae1f55d3f029.html
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LE NAUFRAGE DE L’ETAT DE DROIT : CHRONIQUE D’UNE DESCENTE AUX ENFERS ANNONCÉE

LE NAUFRAGE DE L’ETAT DE DROIT : CHRONIQUE D’UNE DESCENTE AUX ENFERS ANNONCÉE

Général (2s) Antoine MARTINEZ

Coprésident des Volontaires Pour la France

Le 17 février 2017


© Logo by Pierre Duriot


A la demande générale, voici le dernier billet du Général (2s) Antoine Martinez que j’ai reçu au format PDF. Je n’ai donc pas de lien à vous transmettre. //RO


Alors que l’état d’urgence est en vigueur, le peuple français, médusé, assiste à l’embrasement d’une multitude de zones du territoire où la loi de la République n’est plus appliquée et dans lesquelles la police n’est plus tolérée car considérée comme une force d’occupation. Ces événements inacceptables et inadmissibles ne sont cependant pas une surprise. Ils sont la conséquence de l’impuissance et de la démission des pouvoirs publics, du renoncement des responsables politiques à affronter les réalités en tentant depuis des années d’acheter la paix civile, notamment dans ce qu’on appelle les territoires perdus de la République prêts dorénavant à s’embraser au moindre incident. Les gouvernants sont arrivés aujourd’hui au point de non-retour où ils ne maîtrisent plus rien car ayant toujours un temps de retard et étant toujours dépassés par l’événement. Dans ces conditions, ils pourraient très bientôt ne plus être en mesure de maintenir ou de rétablir l’ordre public avec les seuls moyens habituels, c’est à dire la police et la gendarmerie. La Cité est en feu et l’ordre public n’existe plus.

Mais cet ordre public, marqueur important de notre démocratie, ne peut régner durablement que dans la Cité évoquée par Aristote et dans laquelle les citoyens sont réunis par un choix de vie commune, cette dernière étant assurée et consolidée par la référence à un même passé mythique, à des héros communs, à des rites et des lois intégrées et partagées. Nous sommes loin aujourd’hui de cette Cité, car il a suffi d’une quarantaine d’années seulement pour que l’héritage historique du peuple français, vieux de deux millénaires bercés par la Grèce et la Rome antiques et nourris par la culture judéo-chrétienne, soit mis en péril en raison de l’irresponsabilité, du manque de clairvoyance, du déni de réalité et même par la compromission de nos « élites politiques » qui ont exercé et qui exercent aujourd’hui le pouvoir. Avoir laissé faire et accepté une immigration massive, incontrôlée et injustifiée et vouloir intégrer des musulmans, en l’occurrence par millions, dans une société occidentale laïcisée et qui a pour fondement le christianisme a constitué et constitue une pure folie et reste une utopie contre laquelle il va bien falloir que les Français réagissent. Compromission, car ce quinquennat finissant qui a été qualifié de « quinquennat pour rien » a, en réalité, aggravé la situation et a été marqué par des événements dramatiques dus à des dysfonctionnements majeurs dans l’application de l’état de droit et à des décisions inadaptées et contraires aux intérêts de la France et de la nation française.

Il est vrai que depuis les années 1980, le principe de l’assimilation a été fortement ébranlé puis carrément attaqué par les nouveaux arrivants trop nombreux, plus soucieux de faire grandir l’oumma et refusant de se conformer aux règles et au mode vie du pays accueillant. Ils ont d’ailleurs été encouragés dans cette voie par les promoteurs du droit à la différence qui ont ouvert ainsi la porte au communautarisme. Il faut pourtant rappeler que l’assimilation qui a été l’un des principes qui a fait la France et sa richesse jusqu’à la fin des années 1970 a eu le grand mérite de rendre la diversité vivable car elle permettait précisément l’avènement d’un fort sentiment d’appartenance à une nation et d’une volonté affirmée d’unité nationale qui ont forgé l’identité française. Peut-être est-il utile et nécessaire de rappeler aux contempteurs de cette identité qu’elle repose sur un socle qui comprend trois volets : une Histoire, une culture avec sa langue, le français, et un mode de vie que beaucoup nous envient. Et c’est l’adhésion à ce socle, à cet héritage, à cette mémoire qui aurait dû et devrait être facilitée, favorisée et inculquée par l’école car c’est ce qui crée les conditions du vouloir vivre ensemble et garantit l’unité pour former des projets communs. Mais l’école, aux mains des experts du pédagogisme qui l’ont menée à sa ruine, ne le fait plus depuis longtemps. D’ailleurs, elle est même devenue le creuset de la libanisation du pays. Elle a failli à sa mission depuis plus de quarante ans sans réaction des responsables politiques qui se sont succédé. Pis, l’actuel ministre de l’Education nationale agit contre les intérêts de la nation française en favorisant, et finalement en appliquant dans sa réforme la politique culturelle islamique de l’OCI en préconisant l’enseignement de l’islam et l’apprentissage de la langue arabe dès le CP. Cela dit, on ne peut assimiler que des individus. Il est impossible d’assimiler des peuples. Mais si on en est arrivé là, c’est parce que les responsables politiques ont laissé se constituer, depuis de nombreuses années, ces territoires perdus de la République que sont ces centaines d’enclaves occupées par des populations issues de l’Afrique noire et du Maghreb – et abandonnées par une grande partie des autochtones – où règne aujourd’hui la loi de l’islam. Et force est de constater que cette immigration extra-européenne a été encouragée à refuser l’adhésion à ce socle pour imposer sa loi incompatible avec notre culture et notre mode de vie, ouvrant ainsi avec certitude, à plus ou moins brève échéance, la voie vers une future confrontation. Il faut bien reconnaître que le nombre invalide à l’évidence tout espoir d’intégration.

Les violences urbaines actuelles le démontrent. Les diatribes violentes et haineuses contre la France en témoignent. Et l’ordre public n’existe déjà plus dans ces territoires perdus sans que cela émeuve nos gouvernants. L’absence totale de réaction du gouvernement et le laisser-faire dans ces territoires ces derniers jours, après une interpellation musclée de la police, conduisent à des violences urbaines inacceptables qui s’étendent dangereusement. Cette démission de l’Etat favorise l’aggravation de la situation, alimente la propagation de la chienlit et compromet sérieusement le rétablissement de l’ordre public.

Mais faut-il s’en étonner lorsque le Chef de l’Etat outrepasse son rôle en se rendant au chevet d’un individu, blessé lors d’une interpellation violente qu’il a lui-même provoquée et à laquelle il a tenté de se soustraire par la force, et qu’il désigne à la vindicte publique les policiers sans attendre les résultats de l’enquête ? Ne se rend-il pas compte qu’il verse ainsi de l’huile sur le feu et participe à l’engagement de cette spirale infernale ? Comment a-t-il pu, par ailleurs, reconnaître explicitement devant deux journalistes le péril que représente l’islam – et non pas l’islamisme – puisqu’il a évoqué lui-même sa crainte d’une partition du pays, et être resté et continuer de rester inactif devant ce risque ? Quelle conception écoeurante de la politique ! En vérité, il ne fait que confirmer un état de fait illustré par ces violences urbaines. Il existe bien des enclaves sur notre territoire occupées par un peuple intrinsèquement étranger pour une grande partie au peuple français même s’il possède des papiers français et dans lesquelles la loi de la République a été remplacée par la loi de l’islam. Et il faut en être conscient, cet autre peuple ne se sentira jamais français, et ne le mérite d’ailleurs pas. Il faut entendre sa haine à l’égard de la France.

Mais faut-il s’en étonner lorsqu’un candidat à la présidence de la République, en déplacement en Algérie où il est allé chercher son adoubement, ose affirmer que la France a commis un crime contre l’humanité avec la colonisation ? Faut-il lui rappeler les raisons du débarquement des forces françaises, en 1830, en Algérie qui n’existait pas en tant que telle encore car c’est la France qui a construit ce pays ? Faut-il lui apprendre – car il ne le sait pas – que l’Europe subissait depuis plus de trois siècles les actions de piraterie et l’esclavage des barbaresques menées en Méditerranée et sur les côtes européennes par la Régence d’Alger intégrée à l’empire ottoman, et que le roi Charles X, en accord avec ses homologues européens, décida d’y mettre un terme ? Faut-il lui apprendre que lorsque les Français s’implantèrent un peu plus tard sur le territoire représenté par les actuels Tchad et République Centrafricaine pour éradiquer l’esclavage, la population sédentaire avait été en grande partie déportée par les trafiquants d’esclaves arabo-musulmans. Et pour ajouter à la barbarie, cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi une véritable entreprise génocidaire d’extinction ethnique par castration, car ces esclaves ne devaient pas faire souche en terre d’islam ! N’est-ce pas là un vrai crime contre l’humanité ? Et ce sont les descendants de ces esclavagistes qui veulent nous faire la morale aujourd’hui et nous obliger à la repentance ? Mais c’est eux qui doivent faire repentance !

Le constat est cruel mais implacable : le politique n’est pas à la hauteur de sa fonction et cette dernière a même été, au cours de l’actuel quinquennat, discréditée, abaissée, affaiblissant ainsi les institutions à un moment où la situation exige l’autorité de l’Etat. Et cet état de faiblesse de l’Etat face aux menaces, notamment intérieures, constitue un accélérateur de la dégradation de la situation et de la dérive vers la confrontation inévitable. En effet, le risque majeur auquel sera confronté bientôt – et peut-être plus vite qu’on ne le pense – notre société pourrait bien se traduire par une totale submersion des capacités régaliennes de l’Etat avec des violences urbaines et des émeutes de très grande ampleur qui conduiraient à des affrontements meurtriers. Et cette situation pourrait être mise à profit par les dizaines de milliers de djihadistes et djihadistes potentiels prêts à semer la mort au signal. L’impuissance et la démission de l’Etat ont donc bien signé la mort de l’ordre public et ouvert la voie à la violence, voire à une guerre civile ethnique.

Une tâche immense attend le prochain président de la République. Mais il ne pourra pas échapper au débat capital qui porte sur l’exercice du pouvoir et donc sur les exigences qu’il requiert. Le peuple, qui lui aura confié la destinée du pays, doit exiger de lui, notamment à un moment difficile marqué par une guerre à l’extérieur mais également et surtout à l’intérieur, d’exercer sa fonction de façon responsable, avec fermeté et rigueur, en ayant une vision à long terme, en sachant identifier les menaces qui guettent la collectivité dont il doit assurer la protection. Et la première menace à contrer, c’est l’islamisation criminelle de notre société qui conduit la nation à sa perte. Il devient donc urgent de stopper l’immigration extra-européenne et même d’inverser ce processus.

 

Le 17 février 2017, Général (2s) Antoine MARTINEZ, Coprésident des Volontaires Pour la France

 


lien url donnant accès à l’émission de radio Courtoisie diffusée le 3 février et à laquelle ont participé le général Piquemal, le général Martinez, le colonel Fanet, Luc Sommeyre et Alain Wagner.

https://www.youtube.com/watch? v=L8sD7RMHS3U&feature=youtu.be                                                  http://lecolonel.net/le-naufrage-de-letat-de-droit-chronique-dune-descente-aux-enfers-annoncee/

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Une dame de 104 ans agressée chez elle par des jeunes salopards pour…10€ !

Une dame de 104 ans agressée chez elle par des jeunes salopards pour…10€ !

C’est une affaire effroyable mais nous vous rassurons la dame de 104 ans va bien. Enfin elle pourrait aller mieux si trois jeunes salopards ne l’avaient pas agressée pour lui dérober la somme minable de 10 euros. A Grenoble, des sauvages se sont introduits brutalement chez elle, l’ont violentée pour lui prendre son argent. La dame née en 1913 a du être transporté d’urgence à l’hôpital mais ses jours ne sont pas en danger. Les malfrats sont toujours recherchés par la police. C’est la fille de la dame qui a retrouvé la victime chez elle inconsciente baignant dans son sang. Combien de temps allons nous encore tolérer ces drames insupportables. Et là pas un mot à la télévision ! 

Saviez vous que  les coups et blessures volontaires envers les seniors sont en augmentation de 45,4% ?

Une victime est toujours une victime et quel que soit son âge, seulement les seniors sont la cible privilégiée des délinquants. On se remet moins bien d’une agression à 90 ans qu’à 20 ans ! Il y a une spécificité du traumatisme de la trace indélébile laissée par les agresseurs. La peur des représailles est beaucoup plus présente chez les retraités, et beaucoup d’entre eux refusent même de porter plainte. Le fait de se déplacer au commissariat est souvent une difficulté supplémentaire, la mobilité n’est pas toujours évidente à partir d’un certain âge.

Tout le monde se souvient de l’agression dont a été victime Paul Voise deux jours avant le premier tour de la présidentielle en 2002. Les images de son visage tuméfié avait provoqué une vague d’indignation dans notre pays. On pouvait mettre un visage sur une victime. Mais combien de Paul Voise anonymes sont encore les victimes trop faciles de voyous ?

Il faut punir sévèrement ces voyous qui ont osé s’attaquer à une dame de 104 ans et la justice doit être d’une sévérité exemplaire.

 http://blog.seniorenforme.com/une-dame-de-104-ans-agressee-chez-elle-par-des-jeunes-salopards-pour-10e/
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Thomas Fabius : « Pas touche à ma Porsche… tu vas te faire casser la gueule ! »

Thomas Fabius : « Pas touche à ma Porsche… tu vas te faire casser la gueule ! »

Avec Thomas Fabius, il se passe toujours quelque chose, comme aux Galeries Lafayette !

Avec Thomas Fabius, il se passe toujours quelque chose, comme aux Galeries Lafayette ! Oui, notre flambeur, l’homme qui passe autant de temps dans les commissariats que dans les casinos sans jamais passer sous les fourches caudines de la Justice, vient une nouvelle fois de faire parler de lui dans la rubrique des faits divers.

Selon Closer, une main courante a été déposée contre l’enfant terrible de Laurent Fabius, samedi 18 février. Un grutier a eu la malchance de le croiser en goûtant à son comportement de trentenaire friqué et gâté… En effet, alors que l’employé s’apprêtait à lui confisquer sa Porsche sur demande de la préfecture de police, le rejeton de l’ancien ministre, visiblement très remonté, est intervenu de manière virulente. Après avoir réglé sa contravention, il s’est installé dans sa voiture en attendant la restitution, puis a bien fait comprendre son impatience à l’employé par des provocations en tout genre : menaces, tutoiement irrespectueux, appels de phares aveuglants, coups de klaxon intempestifs… Comme cela ne lui suffisait pas, en partant, notre spécialiste de la roulette (mais pas russe) est allé jusqu’à lui lancer : « Tu vas te faire casser la gueule », manière de lui expliquer : « Je connais du beau monde, tu ne sais pas qui je suis. »

L’homme travaillant pour la préfecture de police n’a pas souhaité personnellement déposer plainte, manière certainement d’éviter des embrouilles.

En revanche, les embrouilles, cela fait longtemps que le petit Thomas les connaît :

– En 2009, à la suite de la plainte d’un de ses associés, il est condamné à 15.000 euros d’amende, dont 10.000 avec sursis, pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Paris dans le cadre d’une procédure simplifiée de « plaider-coupable ».

– En juin 2012, il s’offre un appartement de 7 millions d’euros en rachetant le superbe bien de 280 m² du réalisateur Claude Zidi.

Or, Thomas Fabius, pourtant résident fiscal en France, ne paie pas d’impôt sur le revenu ! Comment Thomas Fabius a-t-il pu se le payer ? Mystère… Étrangement, il n’a fait l’objet d’aucune enquête !

– En 2013, il est mis en cause par les médias pour avoir bénéficié d’un traitement de faveur auprès de la Société des bains de mer (SBM) concernant l’« effacement » d’une dette de jeu de 700.000 euros par un casino de Monaco.

– En juillet 2014, au volant de son Audi cabriolet, il aurait forcé un barrage de police et grillé un feu rouge, poursuivi par les policiers. Il est arrêté. Le journal Le Point souligne que Thomas Fabius a rappelé aux policiers qu’il était le fils du ministre des Affaires Etrangères. Emmené au commissariat du VIIe arrondissement, il en ressort libre, sans avoir été placé en garde à vue.

– En octobre 2015, les médias annoncent qu’il est sous le coup d’un mandat d’arrêt aux États-Unis pour émission de chèques sans provision dans des casinos de Las Vegas (Nevada) pour un montant supérieur à 3,5 millions de dollars. Au cours de la seule soirée du 15 au 16 mai 2012, il aurait perdu 3,3 millions…

– Le 15 décembre 2015, il est placé en garde à vue dans une affaire de faux, blanchiment et escroquerie. Mais le fils de… ressort libre après seulement 12 heures de détention.

Pendant ce temps, et pour la deuxième fois, le siège du Front national est perquisitionné dans le cadre des emplois d’attachés parlementaires européens et un maire FN est mis en examen pour une histoire de photocopieurs…

 http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/thomas-fabius-touche-a-porsche-vas-te-faire-casser-gueule,315471
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Le Crif tient son dîner annuel, un œil vigilant sur la présidentielle

Le Crif tient son dîner annuel, un œil vigilant sur la présidentielle

Un large éventail de politiques, sans Marine Le Pen ni Jean-Luc Mélenchon : le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) tient ce mercredi soir son très couru dîner annuel, avec la présidentielle et le « rejet des extrêmes » en toile de fond.

Le chef de l’État François Hollande, les présidents des deux chambres du Parlement (Claude Bartolone et Gérard Larcher) et plusieurs ministres dont Bruno Le Roux (Intérieur) ont répondu à l’invitation de Francis Kalifat, dont ce sera le premier dîner comme président du Crif, vitrine politique de la première population juive d’Europe (un demi-million de personnes).

Rendez-vous incontournable

Au moins trois candidats déclarés à l’élection présidentielle ont annoncé leur venue : François Fillon, Emmanuel Macron et Benoît Hamon. Et si le Premier ministre Bernard Cazeneuve n’en est pas, c’est uniquement parce qu’il est retenu en Chine, où il a entamé mardi une visite officielle de trois jours.

Au total, environ 700 invités sont attendus dans un grand hôtel parisien pour ce 32e dîner, qui s’est installé comme un rendez-vous sans équivalent par son pouvoir d’attraction de responsables politiques, ambassadeurs, dignitaires religieux, chefs de grandes entreprises ou personnalités des médias.

« Cela reste un grand moment d’unité républicaine avec, cette année, une saveur particulière liée aux échéances électorales à venir et au contexte mondial », explique Francis Kalifat.

Les responsables communautaires juifs ne cachent pas une certaine appréhension à l’approche de la présidentielle, avec une candidate du Front national qui caracole en tête des sondages en vue du premier tour.

« Autour du FN, on doit maintenir le cordon sanitaire, ne pas faire sauter le verrou moral », estime Francis Kalifat. Le Crif a d’ailleurs vivement condamné la récente rencontre entre des responsables frontistes et « un groupuscule au nom pompeux », la Confédération des Juifs de France et amis d’Israël.

« Rejet des extrêmes »

Une nouvelle fois, la présidente du FN, Marine Le Pen, n’a pas été invitée au dîner, de même que les représentants de la gauche radicale, parmi lesquels le candidat de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon.

« Ce sera un des thèmes importants du dîner : le rejet des extrêmes. Bien sûr du FN et de l’extrême droite, mais aussi de l’extrême gauche. Toutes deux véhiculent la haine : d’un côté le rejet de l’étranger, de l’autre la délégitimation d’Israël », affirme le président du Crif.

Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, a également appelé, dans les urnes, à « faire barrage aux extrêmes, qui sont toujours dangereux pour la voie de la sagesse, celle de l’équilibre », a-t-il confié au Figaro de mardi.

Le candidat EELV Yannick Jadot, lui non plus, ne s’assoira pas à la table du Crif. « Les écologistes ont des positions qui ne sont pas claires, notamment à l’endroit du boycott anti-israélien qui, je le rappelle, est illégal », tranche Francis Kalifat.

Actes antisémites en baisse

Les autorités communautaires abordent cependant le dîner avec un vrai motif de « satisfaction » : une nette baisse des actes antisémites (-58,5 %) entre 2015 et 2016. Même si « ces statistiques ne tiennent pas compte de ce nouvel antisémitisme qui circule sur internet », tempère le président du Crif, qui attend « qu’on trouve le moyen de supprimer les contenus » haineux sur la Toile.

Le ton a indéniablement changé depuis le dernier dîner annuel. En mars 2016, Roger Cukierman évoquait « le sentiment angoissant » des Français juifs « d’être devenus des citoyens de deuxième zone », dans un pays sonné par les attentats de 2015 et le maintien d’un niveau préoccupant de haine antijuive.

« Nous avons retrouvé notre place dans la communauté nationale », se réjouit, un an après, son successeur à la tête du Crif.

 http://www.ouest-france.fr/elections/presidentielle/le-crif-tient-son-diner-annuel-un-oeil-vigilant-sur-la-presidentielle-4815878?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
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Affaire Penelope Fillon : Rachida Dati était-elle au courant depuis 2014 ?

C’est l’incontournable affaire politique du moment. Ainsi, depuis quelques jours, François Fillon est accusé d’emplois fictifs avec en ligne de mire, notamment, son épouse, Penelope Fillon. Un scandale dans les hautes sphères des Républicains qui, à en juger par certains tweets de Rachida Dati publiés en 2014, n’était peut-être pas un secret pour tout le monde…

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Taubira s’alarme de la « lente déliquescence » politique

ELLE N A HONTE DE RIEN ? 

Taubira s’alarme de la « lente déliquescence » politique

Christiane Taubira est sortie de son silence mercredi pour parler politique dans un entretien au Monde. L’ex-garde des Sceaux y fustige François Fillon et Emmanuel Macron. Si elle soutient à demi-mot Benoît Hamon, elle souhaite mettre la gauche devant sa « responsabilité historique ». Mais elle reste optimiste : « je ne crois pas à la défaite inéluctable » de la gauche, dit-elle.

Christiane Taubira estime que le positionnement politique d’Emmanuel Macron « n’a pas de sens ». (Reuters)

Non, Christiane Taubira ne compte pas faire de la politique politicienne en distribuant les bons et mauvais points. Pour cette campagne présidentielle, l’ancienne garde des Sceaux, qui soutient officiellement Benoît Hamon, veut avant tout s’engager pour la jeunesse. Reprenant le credo du candidat Hollande en 2012, elle publie un livre, Nous habitons la terre (Philippe Rey), dans lequel elle appelle les jeunes à reprendre le combat culturel abandonné, selon elle, par la gauche depuis des décennies. Dans un entretien au Monde publié mercredi, elle résume l’état de ses pensées.

Elle dresse d’abord un constat, lourd et grave : « Il n’y a pas une crise politique en France. La situation dans laquelle nous sommes s’est construite lentement, hélas. Ce sont au moins vingt ou trente ans de renoncement de la gauche à son identité politique, à son propre vocabulaire, à sa capacité de réflexion et de proposition de solutions nouvelles, qui nous ont placés dans cette situation. Ce n’est pas une crise, quelque chose qui surgit à l’improviste, c’est une lente déliquescence. » Selon elle, la « perte de confiance » et le « désarroi » d’une partie des électeurs les conduit « à accepter des discours qu’en d’autres temps, [ils] n’auraient pas tolérés ».

« Je ne crois pas à la défaite inéluctable » de la gauche

Le quinquennat Hollande, durant lequel « la parole politique n’a pas réhabilité l’engagement à gauche », a aggravé la situation pour l’ancienne ministre. Si elle ne renie pas sa participation aux gouvernements Ayrault et Valls, elle assure toutefois « avoir prouvé [ses] désaccords ». La ministre prend en exemple l’affaire Théo et ce qu’elle révèle. « Les banlieues, c’est un échec politique depuis quarante ans […] Mais la gauche est plus coupable [que la droite] parce qu’elle a plus que d’autres le devoir de se préoccuper de la cohésion sociale, de la justice sociale, de l’égalité des chances. » Elle rejoint ainsi la position de son champion : dans le JDD, dimanche dernier, Benoît Hamon a en effet pointé « le rendez-vous manqué entre Hollande et les banlieues ».

«La politique ne crée pas la guerre, elle l’évite»

La campagne présidentielle qui s’ouvre? Christiane Taubira s’inquiète des « calculs de microcosme » à gauche. « L’option n’est pas de savoir si un tel est meilleur ou plus sympathique, si un tel doit s’aligner derrière un tel, ce n’est pas le sujet, dit-elle à propos d’une candidature commune à gauche. Sommes-nous capables de nous dépasser et d’affronter toutes les difficultés aujourd’hui plutôt que d’avoir demain à répondre à ceux qui nous diront ‘ainsi vous nous avez livrés à ces gens-là’? » Optimiste, Christiane Taubira dit toutefois « ne pas croire à la défaite inéluctable » de son camp.

Si elle refuse de juger la fin de non recevoir opposée par Jean-Luc Mélenchon à Benoît Hamon, elle fustige tout de même François Fillon et surtout Emmanuel Macron. Sur ce dernier, elle regrette ainsi : « Il y a un jeu qui consiste à dire : ‘je ne suis ni de droite ni de gauche parce qu’il faut réconcilier tout le monde’. Cela n’a aucun sens. La politique ne crée pas la guerre, elle l’évite. »

Gaël Vaillant – leJDD.fr             http://www.lejdd.fr/Politique/Taubira-s-alarme-de-la-lente-deliquescence-politique-849281#xtor=CS1-4