Seine-Saint-Denis (93) : un rapport parlementaire accablant

Seine-Saint-Denis (93) : un rapport parlementaire accablant

Quinze parlementaires de droite et gauche de Seine-Saint-Denis réclament des « mesures » au gouvernement après la publication d’un rapport parlementaire dénonçant une « République en échec » dans ce département qui concentre les difficultés. « Ce rapport ne doit pas rester lettre morte », a dit à l’AFP Philippe Dallier, sénateur LR, à l’origine de cette démarche. […]

Ecole, justice, police, le constat dressé était partout le même: malgré les plans gouvernementaux successifs, la Seine-Saint-Denis reste sous-dotée comparée aux autres département de France. Le rapport mettait en lumière une série d’inégalités, avec notamment des fonctionnaires moins nombreux et moins expérimentés qu’ailleurs. Fin mai, lors d’un discours très attendu sur les quartiers, le président Macron s’était refusé à lancer un énième « plan banlieue », expliquant ne pas croire à la « politique spécialisée ». Places en crèche, stages de troisième, testing pour détecter les discriminations à l’embauche: il avait annoncé une série de mesures, qui doivent être complétées en juillet.[…]

Le Figaro        

 

http://www.fdesouche.com/1024799-seine-saint-denis-93-un-rapport-parlementaire-accablant

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En Italie, un procureur enquête sur le financement des ONG qui viennent en aide aux migrants en mer Méditerranée

ONG ORGANISATION DE  SOROS LE SATANISTE QUI VEUT DÉTRUIRE L EUROPE

En Italie, un procureur enquête sur le financement des ONG qui viennent en aide aux migrants en mer Méditerranée

Certaines associations profiteraient-elles de la détresse des migrants ? C’est l’accusation (très polémique) lancée par le procureur italien Carmelo Zuccaro. Le plus haut magistrat de Catane s’interroge en effet sur une « concentration anormale de navires » en Méditerranée et soupçonne certaines ONG de nouer des contacts avec des « trafiquants d’êtres humains ».

Il affirme ainsi, dans l’édition du 23 avril du quotidien La Stampa (en italien), détenir des preuves et évoque « des appels téléphoniques depuis la Libye à certaines ONG, des lampes qui éclairent la route des bateaux de ces organisations, des bateaux qui coupent soudainement leurs transpondeurs [les appareils qui permettent de les localiser]« . En février dernier, il a donc ouvert une enquête sur les activités des ONG en mer pour comprendre comment elles se financent et dans quel but.

Pour étayer ses doutes, le procureur sicilien s’appuie sur un rapport de Frontex. Publié en décembre dernier, ce document de l’agence européenne de contrôle des frontières s’inquiète d’une « possible collusion entre les réseaux de trafiquants de migrants et les navires des ONG qui les récupèrent en mer comme des taxis ». L’agence admet que la présence des navires privés favorise les passeurs tout en rappelant que leur absence menace les migrants.

Une mobilisation précieuse mais coûteuse

Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), 43 463 migrants ont traversé la Méditerranée pour arriver en Europe depuis janvier. 1 089 autres s’y sont noyés. Des chiffres qui n’en finissent plus de crever les plafonds. Les Africains et les Asiatiques désespérés préfèrent prendre le risque de mourir plutôt que de rester dans leur pays en proie à la guerre ou à la misère.

En 2014, l’ONG maltaise Migrant Offshore Aid Station (Moas), rejointe ensuite par d’autres organisations civiles, a entrepris de venir en aide aux migrants en pleine mer. Une dizaine d’organisations civiles soulagent désormais les autorités européennes. D’après les gardes-côtes italiens, les ONG ont secouru 26% des migrants naufragés en Méditerranée en 2016, tandis que les navires militaires n’ont pu en aider que 8%. L’OIM met également en avant le travail de plus petites ONG qui distribuent des gilets de sauvetage, des soins médicaux d’urgence ou qui rassurent les personnes en attendant l’arrivée de plus gros bateaux.

Pour répondre à cette catastrophe humanitaire, les ONG mobilisent des moyens colossaux. Depuis le 20 février dernier, SOS Méditerranée dépense par exemple 11 000 euros par jour pour mettre à flot L’Aquarius, un ancien patrouilleur de pêche allemand de 77 m de long. L’ONG franco-allemande nécessite du matériel médical ou de survie, des tonnes de nourriture et un maximum de bénévoles. Coût total de l’opération : 3,6 millions d’euros en 2016.

Des ONG en colère

Unanimes, les organisations civiles rappellent qu’elles s’attachent uniquement à sauver des vies. Elles dénoncent une instrumentalisation de Frontex et du procureur italien en vue de les discréditer. « C’est une polémique stérile, la vérité est que personne ne veut aider ces personnes. Ils veulent criminaliser la solidarité », s’insurge Regina Catambrone, co-fondatrice du Moas. « Les ONG de secours complices des trafiquants ? C’est comme dire que les médicaments sont complices des maladies », ajoute l’écrivain Erri De Luca, qui vient de passer deux semaines sur un navire de Médecins sans frontières.

Pour les ONG, Carmelo Zuccaro n’a pas de preuves. « Nous avons la sensation qu’il y a quelqu’un qui nous met des bâtons dans les roues, même si on ne sait pas vraiment qui se cache derrière tout cela », enrage Riccardo Gatti, chef de mission de l’ONG Pro-Activa en Méditerranée. Pourquoi s’acharner sur des ONG qui appuient des autorités européennes dépassées ? Riccardo Gatti a sa petite idée : « Les déclarations de Frontex et des autorités politiques veulent discréditer notre action pour que cela se traduise par une baisse de la confiance de nos donateurs. »

D’autant que « c’est l’organisation centrale des gardes-côtes, depuis Rome, qui nous confie les missions de sauvetage, ajoute Sophie Beau, directrice générale de SOS Méditerranée, dans Le MondeOn est allé jusqu’à nous reprocher d’être éclairés la nuit, alors que c’est une obligation légale ! »

Récupération politique

Dans cette affaire, le gouvernement italien a d’abord clairement pris parti pour les ONG. « Pour nous, l’activité des organisations de bénévolat est précieuse et bienvenue », assure le Premier ministre Paolo Gentiloni. Des encouragements de façade ? Dans le même temps, le ministre des Affaires étrangères Angelino Alfano fissure l’unité du gouvernement : « Je suis à 100% d’accord » avec le procureur « parce qu’il a posé une vraie question ».

Les populistes, à l’affût, se sont engouffrés dans la brèche. L’europhobe Matteo Salvini, chef de la Ligue du Nord, ne mâche pas ses mots : « Nous sommes face à une invasion organisée, financée et planifiée, et j’espère que le procureur de Catane pourra aller au fond des choses. » Luigi Di Maio, un des responsables du Mouvement 5 étoiles (M5S), renchérit : « Les ONG sont accusées d’un fait très grave. A ceux qui disent que ce n’est pas le moment de les attaquer, je réponds qu’ils font partie de cette bande d’hypocrites qui ont toujours fait semblant de ne pas voir le business de l’immigration. » Le Conseil supérieur de la magistrature italien doit désormais déterminer si Carmelo Zuccaro a eu raison d’ouvrir cette enquête ou s’il est allé trop loin.

https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/en-italie-un-procureur-enquete-sur-le-financement-des-ong-qui-viennent-en-aide-aux-migrants-en-mer-mediterranee_2173760.html

Il y a un an, un policier italien infiltré révélait que le navire d’une ONG « humanitaire » collaborait activement avec des trafiquants de migrants (rediff)

N OUBLIEZ PAS QUE CES NAVIRES DES  »ONG  » SONT A LA SOLDE DU SATANISTE HIDEUX SORORS  , QUI VEUT DÉTRUIRE L EUROPE EN NOUS FAISANT ENVAHIR PAR DES MILLIONS  DE RACAILLES CE SOROS ET UNE VÉRITABLE ORDURE , UNE POURRITURE QUI MÉRITE DE BRÛLER EN ENFER POUR L ÉTERNITÉ POUR LE MAL QU IL A FAIT A L EUROPE …..

Il y a un an, un policier italien infiltré révélait que le navire d’une ONG « humanitaire » collaborait activement avec des trafiquants de migrants (rediff)

(L’article a été publié en août 2017)

Le navire « Juventa » qui vient en aide aux migrants en Méditerranée est accusé d’entretenir des rapports troubles avec les passeurs.

On connaît les raisons de la mise sous séquestre du navire « Juventa », le 28 juillet à Lampedusa (Sicile) : une « taupe » infiltrée a dévoilé les liens douteux qu’entretient ce navire sauveur de migrants, et appartenant à l’ONG allemande « Jugend Rettet « , avec les passeurs.

Certaines ONG qui opèrent au large de la Libye et qui transportent dans les ports italiens des centaines de Maliens, Nigérians, Syriens (95.811 depuis le début de l’année) étaient déjà soupçonnées d’entretenir des rapports douteux avec les passeurs. Cette fois, les rapports de collaboration et de complicité – jamais commerciaux – ont été confirmés par cette « taupe » italienne qui a pu embarquer à bord du navire de l’organisation « Save the children ».

Luca B., 45 ans, est un policier expert en plongée sous-marine et spécialiste du secours en mer. Il s’est confié au « Corriere della sera » ce vendredi 4 août. Ses photos ont permis de retracer le trafic d’êtres humains et ont dévoilé la complicité de certaines ONG avec des réseaux de passeurs.

Le 18 juin, c’est le tournant. Il raconte :

« A l’aube, le ‘Vos Hestia » sur lequel je me trouvais et la « Juventa » se croisent en haute mer. Quelques minutes après, s’approche une barque de trafiquants. Elle reste à quelques mètres de la Juventa. Je vois ses hommes qui parlent de façon animée avec les bénévoles. Puis arrive une autre barque qui escorte un canot pneumatique surchargé de migrants. »

Luca B. l’infiltré s’empresse alors de prendre des photos, tout en évitant de se faire remarquer. Pendant de longues minutes, il observe les accords passés entre certains sauveurs et les passeurs.Les canots pneumatiques, une fois vidés de leurs passagers, sont aussitôt rendus aux trafiquants au lieu d’être détruits. Ils pourront ainsi resservir pour d’autres transports clandestins.

[…]

L’Obs / Daily Mail

Merci à Pythéas

 http://www.fdesouche.com/875063-un-policier-italien-revele-la-collaboration-flagrante-entre-des-ong-humanitaires-et-les-passeurs-de-migrants

450 radicalisés sortant de prison d’ici fin 2019 : un risque majeur pour la société française ?

GOUVERNEMENT DE COLLABOS ASSASSINS  , VOUS NOUS METTEZ EN DANGER !!

BANDES D INCAPABLES, ET MINABLES MACRONISTES ,PAR VOTRE LAXISME VOUS METTEZ LA VIE DES FRANCAIS EN DANGER EN MORT , LES COUPABLE DE CES ATTENTATS C EST VOUS !

450 radicalisés sortant de prison d’ici fin 2019 : un risque majeur pour la société française ?

Le garde des Sceaux Nicole Belloubet a fait savoir que d’ici fin 2019, 450 détenus condamnés pour terrorisme, quitteraient leurs établissements carcéraux. Chems Akrouf, expert en renseignement, décrypte pour RT les défis soulevés par cette annonce.

Après la peur des «revenants», voilà celle de «ceux sortant de prison». On découvre avec stupeur que 450 détenus condamnés pour terrorisme vont sortir d’ici fin 2019. C’est ce qu’a annoncé la ministre de la justice Nicole Belloubet.

Pourquoi a-t-on si peur ?

Dans les faits, les prisonniers qui vont sortir auront tous purgé leurs peines. Mais on court le risque, majeur, de voir sortir des gens qui ne sont pas du tout repentis, voire qui risquent de s’être endurcis lors de leur séjour en prison. Cette mise en garde vient du procureur de la République de Paris. «Avant 2016, on ne criminalisait pas parce qu’on avait pas tout à fait pris conscience du danger de Daesh», précise-t-il.

Comment la justice et les services de sécurité vont-ils faire face à ce problème ?  Anticipant ces sorties de prison, le parquet de Paris demande à l’administration pénitentiaire leurs dates 18 mois à l’avance pour «saisir les juges d’application des peines et éviter les sorties sèches [sans aménagement de peine]», tout en insistant sur le fait qu’il va être nécessaire de mettre en place «un suivi beaucoup plus approfondi et attentif en détention par le renseignement pénitentiaire pour évaluer au mieux les profils de dangerosité.»

Sur l’expertise judiciaire, rien de nouveau : la justice n’a pas ouvert de nouveau poste pour bénéficier de l’expertise de profileurs et d’experts en terrorisme islamiste. Il est toujours fait appel aux mêmes psychologues qui n’ont aucune expertise dans le domaine de la radicalisation.

La (seule) bonne nouvelle est qu’ils seront tous inscrits sur le fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes (FIJAIT) créé par la loi du 24 juillet 2015 relative au renseignement et par le décret du 29 décembre 2015. Placé sous l’autorité du ministère de la Justice, ce fichier a pour vocation de faciliter l’identification des personnes et de prévenir le renouvellement des infractions à caractère terroriste. Le FIJAIT peut être, en partie, consulté par de nombreuses entités : les autorités judiciaires, les services du renseignement, certains services administratifs mais aussi les maires et présidents des collectivités territoriales. Les informations qui y sont recensées (état civil, adresses successives, déplacements transfrontaliers, nature de l’infraction…) sont conservées vingt ans s’il s’agit d’une personne majeure, dix ans s’il s’agit d’un mineur.

Dans ce contexte, le gouvernement tente de dédramatiser, d’occuper les médias avec des déclarations rassurantes. «L’entrée en prison et la sortie de détention ne constituent plus une rupture», a ainsi assuré à l’AFP le ministère de l’Intérieur qui précise : «Tous les services sont avertis d’une éventuelle sortie, même temporaire, de prison pour poursuivre le suivi, mettre en place une surveillance ou prendre une mesure d’éloignement du territoire.» De son côté, le Premier ministre Edouard Philippe a promis le 6 juin un «suivi effectif» et «sans naïveté».

Ne faudrait-il pas astreindre ces individus à un suivi plus spécifique ? Evidemment, il n’existe pas de solution miracle. Mais comment réagira la population si l’un de ces individus, une fois sorti, commet une attaque terroriste ? Qui en assumera la responsabilité ? Non, ces déclarations rassurantes ne correspondent pas à la réalité du terrain. En off beaucoup d’agents en charge de la lutte antiterroriste disent que c’est mission impossible. Déjà débordés par le 25 000 personnes fichées dans le FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste), les effectifs actuels des services de renseignements ne seront pas en mesure de garantir un suivi permanent des individus qui doivent sortir.

La stratégie de lutte contre le terrorisme du gouvernement va devoir se doter de nouvelles méthodes. Reste à savoir si elles n’ont pas encore été dévoilées ou si elles n’ont même pas encore été élaborées.

Lire aussi : A Fleury-Mérogis, la maison d’arrêt des femmes peine à gérer ses détenues djihadistes

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

 

 https://francais.rt.com/opinions/51468-450-radicalises-sortant-prison-2019-rusque-majeur-societe-france

Surprise : la facture de vaisselle de l’Elysée ne serait pas de 50 000 euros… mais de 500 000

ET OUI CE COUPLE EST ENCORE PIRE QUE CE QUE JE PENSAIS .

LE PIRE C EST QU IL OSE DIRE QU IL Y A TROP D AIDES SOCIALES EN FRANCE POUR LES PLUS PAUVRES DE NOS FRANCAIS ?

CE MEC SANS COEUR ,DÉTESTE DÉCIDÉMENT  LES PAUVRES ,QU IL VEUT HUMILIER DAVANTAGE ,EN SUPPRIMANT LES AIDES AUX PLUS DÉMUNIS  ,MACRON SE MONTRE CHAQUE JOUR SOUS UN VISAGE  HAINEUX , ET DÉTESTABLE ,FRANCOPHOBE,   MACRON EST VRAIMENT LE PIRE PETIT CHEF AU MONDE .   HONTE A CE COUPLE DE PARVENUS QUI DÉPENSE ALLÈGREMENT LE FRIC DES CONTRIBUABLES ……

Surprise : la facture de vaisselle de l’Elysée ne serait pas de 50 000 euros… mais de 500 000  

Si le Journal du Dimanche a révélé le coût du nouveau service de table de l’Elysée dans un article publié le 10 juin, le Canard enchaîné a produit une contre-analyse et estimé que cette vaisselle coûterait en réalité dix fois plus cher.

Dans son édition du 13 juin, Le Canard enchaîné affirme que les chiffres communiqués par les services de l’Elysée au Journal du dimanche concernant le prix du nouveau service de table (1 200 assiettes) par le «Château» (l’Elysée) sous-estiment grandement la facture réelle : «La douloureuse devrait atteindre, voire dépasser, le demi-million d’euros, au vu des tarifs courants affichés par la manufacture.»

Antoine Bayet

@fcinq

Le nouveau « service de table » de l’Elysée ne va pas coûter 50.000€, mais 500.000€ (soit 400€ par assiette), assure le Canard Enchaîné

La communication élyséenne portée à la connaissance du JDD et publiée dans son édition du 10 juin faisait valoir que la facture ne serait pas réglée par le palais présidentiel, dont le budget est très encadré.

Cependant, le taquin palmipède précise bien dans son article que le contribuable français sera indirectement ponctionné pour ces frais de représentation : «C’est quand même bien le budget de l’Etat qui régale, par le biais de subventions de fonctionnement et d’investissement». Dans sa contre-analyse, le Canard rappelle également que «l’Elysée contourne les nouvelles règles de transparence […] qui imposent au Château de ne plus faire prendre en charge ses dépenses par d’autres institutions».

Prix de la bagatelle : «400 euros pièce pour les assiettes les plus simples et à partir de 500 euros pour les modèles contemporains», selon l’article dont l’auteur s’amuse également du nom de la collection : « »Bleu Elysée », une référence toute monarchique au « bleu de Sèvres », utilisé jadis pour la porcelaine fournie à la famille royale.»

Lire aussi : Emmanuel Macron commande pour 50 000 euros de vaisselle pour l’Elysée

Recueil de migrants en mer : la France peut-elle vraiment faire la leçon à l’Italie ?

MAIS FAITES TAIRE CET ARROGANT ET INCAPABLE MACRON , CE TYPE MÉPRISANT QUI HAIT LES FRANCAIS, ET LES CLASSES MOYENNES ,OSE ENCORE LA RAMENER ? CET INCAPABLE A LÂCHÉ  DES MILLIERS DE RACAILLES, DANS NOS VILLES ,ET VILLAGES, ET PIRE SOUS PEU IL VA  LIBÉRER LES ASSASSINS DE LA DEACH.

ET  IL A LE CULOT MONSTRE DE S ‘EN PRENDRE  A L ITALIE ?

QUI ELLE VEUT PROTÉGER SON PEUPLE ? AU SECOURS DESTITUEZ MACRON UN DANGER POUR LA DÉMOCRATIE

Recueil de migrants en mer : la France peut-elle vraiment faire la leçon à l’Italie ?

Face au gouvernement italien qui a refusé d’accueillir un bateau de migrants, redirigé vers l’Espagne, Emmanuel Macron ne prend pas de pincettes. Pourtant, l’Italie estime ne pas avoir de leçon de morale à recevoir. En particulier de la France.

Ce n’est désormais plus un secret pour personne : Emmanuel Macron ne goûte guère le programme migratoire du gouvernement italien, peu en phase avec la position affichée par l’Union européenne et son système de quotas d’accueil. Et cela s’est particulièrement vu lors de la crise de l’Aquarius, du nom de ce bateau transportant plus de 600 migrants recueillis en mer par des ONG, que l’Italie a refusé d’accueillir le 10 juin.

Emmanuel Macron a alors dénoncé «la part de cynisme et d’irresponsabilité du gouvernement italien», une remarque qui a fortement déplu à Rome qui ne s’est pas privé de le faire savoir, allant jusqu’à réfléchir à l’annulation d’une rencontre entre le chef du gouvernement Giuseppe Conte et le président français.

Lire aussi : Refus d’accueillir l’Aquarius et ses migrants : Macron fustige l’«irresponsabilité» de l’Italie

La France mal placée pour donner des leçons de morale ?

«L’Italie ne peut accepter de leçons hypocrites de pays qui ont toujours préféré détourner la tête lorsqu’il s’agit d’immigration», a lancé Giuseppe Conte le 12 juin à l’égard de Paris.

Et Luigi di Maio, dirigeant du M5S et l’un des deux vice-présidents du Conseil des ministres italiens, de rappeler à Paris quelques chiffres. «Le pays le plus en tort par rapport à nous, c’est la France, qui n’a pris jusqu’à présent que 640 migrants quand elle s’était engagée pour 9 610 personnes», a-t-il fait remarquer. L’autre vice-président, et ministre de l’intérieur, Matteo Salvini, a directement interpellé Emmanuel Macron. «Au président français je dis : « Emmanuel, si tu as le cœur aussi gros que tu le dis, demain nous te donnerons les 9 000 migrants que tu t’étais engagé à prendre. »»

Et pourtant, ce n’est pas Paris, mais bien l’Espagne qui a finalement proposé de recueillir les 629 migrants secourus au large de la Libye. «En cas de détresse c'[est] la côte la plus proche qui assume la responsabilité de l’accueil», s’est justifié le porte-parole du gouvernement Benjamin Grievaux, évoquant le droit maritime.

Avant l’affaire de l’Aquarius, en août 2017, l’Italie, alors gouvernée par le pro-Union européenne Matteo Renzi, avait fait saisir le bateau d’une ONG allemande d’aide aux réfugiés, accusée de favoriser l’immigration illégale. Elle ne s’était pourtant pas attirée de telles foudres de Paris, ni de Bruxelles. La France se montrait alors quelque peu plus policée et courtoise.

Indélicatesses

Mais depuis les législatives de 2018, l’exécutif français adopte ainsi un ton plus ferme, face à des dirigeants moins enclins à arrondir les angles, d’autant que la France a multiplié les indélicatesses à l’encontre de son voisin transalpin. Que ce soit sur des questions économiques, ou sur le plan diplomatique, en écartant l’Italie, ancienne puissance coloniale, de la résolution de la crise en Libye.

S’ajoutant à cela, la désinvolture française en matière de sécurité et d’immigration a également heurté les dirigeants italiens, tout comme l’opinion publique de ce pays. Le 29 mars dernier, des douaniers français effectuaient un contrôle dans un local mis à disposition d’une ONG d’aide aux migrants à Bardonecchia, en Italie, déclenchant l’ire de Rome. Considérant l’initiative comme un acte grave, le ministère italien des Affaires étrangères avait alors convoqué l’ambassadeur français. Une députée du parti Fratelli d’Italia, Augusta Montaruli, résumait ainsi son ressenti : «Nous ne sommes pas les toilettes de Macron […] Il s’agit d’un manque de respect inouï envers l’Italie.»

L’Italie délaissée par Bruxelles ?

Si Rome peut sembler particulièrement à cran sur le sujet de la crise migratoire, c’est que, comme la Grèce et d’autre pays du sud, elle absorbe la plus grande partie du flux migratoire traversant la Méditerranée. Et que le pays se sent laissé pour compte par Bruxelles.

En 2016, le président italien Sergio Mattarella résumait ce sentiment, implorant l’Union européenne de ne pas laisser les Italiens seuls face à la crise migratoire. «L’Italie et l’Europe doivent la reconnaissance [aux habitants de Lampedusa pour] les vies sauvées, pour l’accueil offert à ceux qui fuient la faim et la guerre», avait-il plaidé. Les nouvelles autorités, qui estiment que l’Italie a pris sa part dans la crise migratoire, auraient peut-être ajouté la France à cette liste.

D’autant que la politique extérieure de Paris (entre autres pays) n’est pas étrangère à la situation migratoire au large des côtes italiennes. En 2011, l’intervention en Libye de plusieurs pays de l’OTAN, à la tête desquels la France, se soldait en effet par la chute, et la mort du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi. Depuis lors, le pays a sombré dans le chaos, des cas d’esclavages de migrants y étant même enregistrés.

La guerre a contraint des centaines de milliers de Libyens à fuir leur pays en 2011. Et la vague migratoire s’est poursuivie dans les années suivantes, avec notamment pour point de chute l’île italienne de Lampedusa. Une situation qui alarmait en 2014… le ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian, qui s’inquiétait du risque que des combattants de Daesh se mêlent aux réfugiés pour rejoindre les côtes italiennes.

https://francais.rt.com/international/51584-aquarius-accueil-migrants-france-peut-elle-faire-lecon-morale-italie

«Le pays de Jeanne d’Arc est responsable» : des activistes de la LDNA dénoncent le chaos en Libye

ENCORE LUI ?  C EST LE MÊME   HOMME QUI S EN PREND AUX JEUNES IDENTITAIRES ? QUI A FAIT UN SCANDALE AU CREDIT AGRICOLE , POUR FAIRE VIRER LE JEUNE ROMAIN , C EST LE MÊME TYPE QUI EST AVEC  MAMADOU EN PHOTO…. CE TYPE EST UN FOUTEUR DE TROUBLES ET ON LE LAISSE     LIBRE   DE SEMER SA MERDE EN FRANCE ?  ET PIRE NOTRE FRIC  PAYE CES ASSOCIATIONS RACISTES , UNE HONTE POUR CES LAXISTES LÈCHES BABOUCHES DE MACRONISTES ……

Afin de dénoncer l’ingérence de la France en Libye, ainsi que les pratiques esclavagistes dans ce pays, attestées notamment par CNN, des activistes de la Ligue de défense noire africaine ont choisi de manifester devant la statue de Jeanne d’Arc.

Il étaient trois, une quatrième personne filmant l’événement, à organiser une opération coup de poing contre l’esclavage en Libye, sous la bannière de la Ligue de défense noire africaine (LDNA), une association qui se présente comme luttant contre la négrophobie et le racisme. Afin de dénoncer l’intervention de la France en Libye en 2011, les activistes ont pris pour cible le 12 juin la statue équestre de Jeanne d’Arc, place des Pyramides, à Paris. Le monument était notamment régulièrement utilisé comme symbole par le Front national, à l’occasion de leur rassemblement annuel, le 1er mai.

Sarkozy, BHL ! Ils doivent être traduits en justice

Le leader de l’organisation activiste, connu sous le pseudonyme de Gucci IG sur Facebook, explique pourquoi, selon lui, la France est responsable de la situation actuelle en Libye, et en particulier des pratiques esclavagistes, en cours depuis l’effondrement du pays à la suite de la chute de Mouammar Kadhafi en 2011. Des cas de mise en esclavage de migrants avaient été confirmés par la chaîne d’information américaine CNN en novembre 2017. «Il faut la vérité, il faut que les gens sachent que vos frères et sœurs ne sont pas à vendre. Ce ne sont pas des esclaves, d’accord ?», a lancé Gucci IG.

«Donc le pays de Jeanne d’Arc est responsable. La France est responsable», a-t-il argumenté, s’exclamant : «Sarkozy, BHL ! Ils doivent être traduits en justice.»

«Le pays de Jeanne d'Arc est responsable» : des activistes de la LDNA dénoncent le chaos en Libye
Capture d’écran Facebook

La LDNA s’était notamment illustrée en avril dernier, à l’occasion de l’opération de défense des frontières et anti-immigration, baptisée «Defend Europe», organisée par Génération identitaire dans les Pyrénées. Gucci IG était allé jusqu’à se rendre sur le lieu de travail d’un activiste identitaire, afin d’exposer son identité. Gucci IG avait ainsi exigé que l’identitaire soit licencié de la banque où il travaille.

Lire aussi : Soupçons de financement libyen : les poursuites engagées contre Sarkozy «entachées de nullité» ?

 https://francais.rt.com/france/51578-pays-jeanne-arc-responsable-manifestation-ligue-defense-noire-africaine-esclavage-libye-statue-paris