Une soixantaine d’amendements ont été déposés en commission au Sénat sur le projet de loi « vigilance sanitaire », qui sera débattu jeudi. Ceux du rapporteur LR Philippe Bas raccourcissent drastiquement le délai de recours au passe sanitaire, tout en adaptant son utilisation aux indicateurs épidémiques et vaccinaux de chaque département.

France : Le Sénat envisage un passe sanitaire territorialisé, limité jusqu’au 28 février 2022

Le 25 oct 2021 Par Romain David

C’est un nouveau bras de fer qui s’annonce entre le Sénat et le gouvernement, cette fois autour du passe sanitaire. La prolongation du recours à ce sésame jusqu’au 31 juillet 2022 a été adoptée de justesse à l’Assemblée nationale la semaine dernière, dans la nuit du 21 au 22 octobre. Mais le projet de loi devrait sortir profondément modifié de son passage au Palais du Luxembourg, où il sera examiné en séance jeudi. Au sein de la Chambre Haute, la majorité de droite comme les élus de gauche regardent en effet d’un très mauvais œil l’extension de ce dispositif au-delà de l’élection présidentielle et des législatives. Déposés en séance lundi, une soixantaine d’amendements – dont 18 par le seul rapporteur LR Philippe Bas – annoncent déjà la couleur : un passe territorialisé, dont le délai d’utilisation serait raccourci de cinq mois.

Limiter la durée de l’état d’urgence, « une question d’équilibre des pouvoirs »

« À compter du 16 novembre 2021 et jusqu’au 28 février 2022 inclus ». D’emblée, le rapporteur propose de modifier la première ligne du projet de loi « vigilance sanitaire », en limitant au 28 février 2022, et non plus au 31 juillet, le régime de sortie de l’état d’urgence sanitaire, qui autorise du même coup le gouvernement à avoir recours au passe pour restreindre l’accès à certains lieux. « La date proposée du 31 juillet 2022 est bien trop lointaine et ne permet pas un contrôle démocratique satisfaisant », peut-on lire sur le site du Sénat quant aux raisons de cette modification. Le 13 octobre dernier, le sénateur LR de la Manche nous expliquait déjà qu’il souhaitait limiter à « seulement trois ou quatre mois de plus » la prolongation du passe.

« Nous acceptons le principe de reconduction des outils d’exception que réclame le gouvernement pour lutter contre l’épidémie, mais nous l’accompagnons d’une exigence démocratique », explique Philippe Bas auprès de Public Sénat. « Le gouvernement trouve toujours de bonnes raisons de prolonger ses pouvoirs exceptionnels. Nous n’avons pas de soupçons démocratiques, mais c’est aussi une question d’équilibre des pouvoirs. La meilleure manière de s’assurer que le gouvernement n’abuse pas des pouvoirs qui lui sont octroyés, c’est encore de les limiter. » Autre argument : une extension jusqu’en juillet ne prendrait pas suffisamment en compte « l’évolution de l’épidémie » et « la vaccination massive ».

Deux critères pour pouvoir appliquer le passe, département par département

De là un deuxième amendement, qui propose une territorialisation du recours au passe sanitaire selon deux critères : celui-ci ne pourrait entrer en vigueur que dans les départements où le taux de vaccination total de la population est inférieur à 75 % (soit 88 % des adultes de plus de 12 ans), et où « une circulation active du virus est constatée », en fonction de seuils qui seraient fixés par le gouvernement. Selon un calcul du Parisien, la mesure concernerait au 10 octobre une cinquantaine de territoires.

« Dans un avis rendu au début du mois, le conseil scientifique estime que l’instauration du passe sanitaire a été une réussite du point de vue de l’incitation à la vaccination », rappelle Philippe Bas. « Ce que je propose, c’est un système vertueux qui adapte l’incitation aux territoires : nous disons aux gens que pour se libérer du passe, il suffit d’aller se faire vacciner », fait valoir cet ancien ministre de la Santé de Jacques Chirac.

Une menace pour le secret médical

Un troisième amendement entend également faire sauter l’un des points les plus polémiques du projet de loi : la possibilité pour les directeurs d’école et les chefs d’établissement du secondaire de connaître le statut vaccinal des élèves. Cette disposition, supposée simplifier les campagnes de dépistage, a été dénoncée à droite et à gauche comme une sérieuse entorse au secret médical. De son côté, le sénateur Philippe Bas alerte contre un risque de discrimination : « Ce n’est pas au moment où l’épidémie marque le pas que l’on doit se mettre à faire des discriminations entre élèves, sur la base d’un statut vaccinal dont ils ne sont même pas responsables, puisqu’ils sont mineurs. »Publié le : 25/10/2021 à 18:04 – Mis à jour le : 26/10/2021 à 09:49 Crédits photo principale : SIPA

Source : https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/le-senat-envisage-un-passe-sanitaire-territorialise-limite-jusqu-au-28-fevrier

Macron en visite à Montbrison aujourd’hui on n’a pas vu ces images sur BFMTV ni sur Cnews … Bizarre! Macron #FaceALaRue Ça se voit! #MediasHonte#JournalistesPasComplices

merci au compte


@LE__GENERAL_0ff
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Macron en visite à #Montbrison aujourd’hui on n’a pas vu ces images sur BFMTV ni sur Cnews … Bizarre! Macron #FaceALaRue Ça se voit! #MediasHonte#JournalistesPasComplices………………..

Affaire du Trovan: retour sur les essais cliniques illégaux de Pfizer au NigériaC’est à cette firme que des centaines de millions de personnes ont fait confiance pour leur santé…

Catégories : #Santé – psychologie#Science – technologie – web – recherche

Affaire du Trovan: retour sur les essais cliniques illégaux de Pfizer au Nigéria

C’est à cette firme que des centaines de millions de personnes ont fait confiance pour leur santé…

« La trovafloxacine (Trovan) est un antibiotique de type fluoroquinolone de quatrième génération. Commercialisée par Pfizer, la molécule fut au centre d’un scandale d’essai sauvage au Nigeria qui donna lieu à plusieurs procès.

La trovafloxacine, fluoroquinolone, dérivée de la 1,8-naphtyridine et possédant trois atomes de fluor, fut mise sur le marché en 1997 avant d’être interdite en Europe en raison de graves effets hépatiques (hépatite médicamenteuse). Rapport oublié du Nigeria

Un rapport daté de 2001 a été rédigé par des experts du ministère fédéral de la santé du Nigeria. Il s’agit d’un document d’une centaine de pages, intitulé Rapport de la commission d’enquête sur les essais cliniques du Trovan par Pfizer, Kano1996 (document de 83 pages, disponible en pdf sur le site Internet du Washington Post). La commission d’enquête nigériane n’aurait peut-être jamais été formée si le Washington Post n’avait, en décembre 2000, publié une enquête approfondie sur les essais cliniques que les laboratoires pharmaceutiques mènent dans les pays en développement.

Ce médicament ne sera autorisé qu’en 1997 aux États-Unis, et uniquement pour les adultes.

Le rapport met en cause Pfizer qui aurait pratiqué un essai illégal de la trovafloxacine (Trovan) en 1996 sur une centaine d’enfants et nourrissons à l’occasion d’une épidémie de méningite et de rougeole, une autre centaine étant traitée à la ceftriaxone, antibiotique du groupe Hoffmann-La Roche. Pfizer affirmera avoir obtenu l’accord oral des familles des enfants. Sur les 200 enfants traités à Kano, cinq traités au Trovan seraient morts sans que l’on puisse affirmer que la molécule était en cause, et six parmi ceux traités à la ceftriaxone. Beaucoup d’autres enfants traités seraient atteints de lésions du cerveau, de surdité ou de paralysie.

Les rapporteurs établissent que Pfizer n’a jamais obtenu d’autorisation formelle des autorités de santé du Nigeria d’administrer le Trovan. Le rapport conclut que Pfizer a mené un « essai clinique illégal d’une molécule non encore homologuée », et que cette opération, qui viole la loi du Nigeria, la Déclaration d’Helsinki sur l’éthique des essais cliniques et la Convention internationale des droits de l’enfant, « est un exemple parfait d’exploitation de l’ignorance ».

En 2001, à l’issue de cette enquête journalistique, trente familles nigérianes ont porté plainte devant un tribunal new-yorkais contre l’utilisation de leurs enfants. Mais leurs avocats ont toujours échoué à obtenir le rapport de la commission d’enquête.

Cinq ans durant, le rapport nigérian est resté dans les tiroirs de l’administration locale. Il a été subtilisé et confié, début mai 2006, au Washington Post sous anonymat. Le Washington Post en fera état le 7 mai 20062.

Le Washington Post a remis en mai 2006 le rapport à Pfizer, qui affirme que « le gouvernement nigérian n’a jamais informé Pfizer des conclusions des rapporteurs » et que le laboratoire ignorait même « qu’un rapport était issu des travaux de la commission d’enquête. Cependant, comme nous n’avons cessé de le répéter, Pfizer a mené des essais cliniques après avoir pleinement informé les autorités sanitaires du Nigeria, en accord avec la loi de ce pays et en restant fidèle à l’engagement du laboratoire sur le respect de la sécurité du patient ». Pfizer ajoute qu’il « proteste vigoureusement contre toute tentative d’insinuer que le laboratoire a violé les règles éthiques ».Procès

Le gouvernement nigérian réclame sept milliards de dollars de dommages et intérêts, dans une plainte déposée auprès de la Cour Suprême fédérale du Nigeria3. Les premières auditions ont eu lieu le 26 juin 2007.

Les autorités de l’État de Kano ont intenté en mai 2007 un procès semblable à Pfizer devant la Haute Cour de l’État, réclamant 2,75 milliards de dollars d’indemnités à la société pharmaceutique pour avoir « secrètement utilisé des enfants comme cobayes dans les tests d’un médicament sous le prétexte d’apporter une aide humanitaire »4. Le procureur général de l’État du Kano, Aliyu Umar, a demandé au tribunal de retenir contre le laboratoire 29 chefs d’accusation dont « comportement antiéthique, comportement délictueux, complot, dissimulation et la mort de victimes innocentes ».

En février 2009, Pfizer décide de clore le cas et réunit les parties impliquées au mois de mars à Rome. Un accord a été trouvé après de nombreux mois de négociation entre Pfizer et le Gouvernement de l’État de Kano, qui représente les 200 plaignants5, grâce à la médiation de l’ex-leader militaire nigérian Yakubu Gowon et de l’ex-président américain Jimmy Carter. L’accord prévoit que Pfizer verse 75 millions de dollars, en partie aux victimes et en partie à l’État de Kano6,7.

En novembre 2013 se termine la construction du nouvel hôpital de la ville de Kano, qui faisait partie de l’accord entre le Gouvernement nigérian et la multinationale Pfizer. De sa part, le Gouvernement a retiré toutes les accusations contre la multinationale pour la mort des enfants durant l’épidémie de 1996. Deux procès sont en cours à New York, aux États-Unis 7.Pressions et perte des dossiers

En octobre 2009, on découvre que les dossiers médicaux des victimes ont été perdus. L’annonce de cette perte a été donnée après que l’Avocat Général de l’État, Barrister Aliyu Umar, a confirmé que l’État de Kano a reçu la somme de 10 millions de dollars de la part de Pfizer, comme partie de la résolution du procès8.

Le 10 décembre 2010, le site Wikileaks dévoile que Pfizer aurait tenté de faire du chantage sur les autorités du Nigéria9, selon une note de l’ambassade américaine à Abuja (classée confidentielle). La note est publiée en premier par le journal anglais The Guardian10. Le document indique que la multinationale a payé un détective privé pour trouver des preuves de corruption contre le procureur général Michael Aondoakaa, pour le forcer à clore le cas : le procureur avait été en effet impliqué dans la presse locale dans des épisodes de corruption entre les mois de février et mars 2009. »

Lien connexe:

Fluoroquinolones: les antibiotiques de tous les dangers

Source: Wikipedia

https://www.wikistrike.com/2021/10/affaire-du-trovan-retour-sur-les-essais-cliniques-illegaux-de-pfizer-au-nigeria.html

« Le vaccin est la cause de la mort dans 30 à 40 % des autopsies de personnes récemment vaccinées »

Le directeur de l’Institut pathologique de l’Université de Heidelberg, Peter Schirmacher, a effectué plus de quarante autopsies sur des personnes décédées dans les deux semaines suivantes la réception d’un vaccin Covid-19 et a exprimé son inquiétude face à ses conclusions .

Schirmacher a déclaré que 30 à 40 cent des personnes qu’il a examinées sont mortes du vaccin et qu’à son avis, la fréquence des conséquences mortelles des vaccinations est «sous-estimée».

À la suite de ses découvertes, Schirmacher a appelé à davantage d’autopsies de personnes vaccinées pour déterminer davantage si les vaccins sont liés à des décès. Il a averti que le nombre élevé de cas non signalés de décès par vaccination est dû au fait que “les pathologistes ne remarquent rien sur la plupart des patients qui meurent après et possiblement d’une vaccination”.

Malgré la sonnette d’alarme concernant les vaccins, beaucoup ont émis les conclusions de Schirmacher, l’Institut Paul Ehrlich qualifiant les déclarations du directeur d’”incompréhensibles”. Le laquais du chancelier, l’immunologiste allemand principal Thomas Mertens, a immédiatement rejeté les conclusions : “Je ne connais aucune donnée qui permet de faire une déclaration justifiable ici et je ne suppose pas un nombre non déclaré.”

L’immunologiste Christian Bogdan de l’hôpital universitaire d’Erlangen, membre de la Commission permanente de vaccination (STIKO), a également contredit l’hypothèse de Schirmacher d’un « nombre élevé de complications de vaccination non signalées, voire de décès » .

Malgré les critiques, Schirmacher a reçu le soutien de ses propres rangs, et l’Association fédérale des pathologistes allemands a déclaré que davantage d’autopsies de personnes vaccinées décédées dans un certain délai après la vaccination doivent être effectuées.

Le responsable du « Groupe de travail Autopsie » de cette association à prendre en compte les médecins généralistes et les autorités sanitaires. Fondamentalement, les médecins des patients décédés dans les jours ou semaines suivants la vaccination doivent demander une autopsie en cas de doute ou les autorités sanitaires doivent prendre des mesures,

L’Association fédérale des pathologistes l’avait déjà demandé en mars dans une lettre au ministre de la Santé Jens Spahn (CDU), mais cela est resté sans réponse.

Bien sûr, il convient de noter que l’avertissement de Schirmacher pourrait faire perdre à diverses sociétés pharmaceutiques des milliards de dollars d’activités à long terme, ce qui explique ses conclusions ont été scrutées et ternies par l’agenda pro-vaccin.

Cependant, la réputation et le sérieux de Schirmacher ne peuvent être ignorés.

Schirmacher lui-même dirige déjà un projet d’autopsie sur des personnes décédées du Covid-19, qui est subventionné par l’État. Il a ensuite élargi l’attention et a commencé à effectuer des autopsies sur plus de 40 personnes vaccinées décédées. Alors que ses résultats ne représentent qu’une petite taille d’échantillon, il s’agit d’une inquiétante d’un tableau plus large : 30 à 40 pour cent sont morts de la vaccination elle-même. Le pathologiste a cité “des effets secondaires rares et graves de la vaccination – tels que la thrombose veineuse ou les maladies auto-immunes”.

En réponse aux critiques, Schirmacher a nié un manque de compétence, déclarant: “Les collègues ont définitivement tort car ils ne peuvent pas évaluer cette question spécifique avec compétence.” De plus, le directeur a déclaré qu’il n’essayait pas de semer la peur et qu’il n’était pas opposé aux vaccinations, car il a lui-même reçu le vaccin.

Il ne sera pas surprenant de voir dans les semaines à venir la réputation de Schirmacher complètement déchirée dans les médias, en ligne et dans la communauté scientifique et médicale.

source:https://resistance-mondiale.com

https://www.wikistrike.com/2021/09/le-vaccin-est-la-cause-de-la-mort-dans-30-a-40-des-autopsies-de-personnes-recemment-vaccinees.html?fbclid=IwAR1nDGX46ddHqwrHk4y0mO4C5iXKGbuuzv5POkiHA27Z2qveTMgpDJoVwFQ

Terrible témoignage du martyre d »une gamine de 16 ans suite à la « vaccination » Covid

Pascal Praud avait demandé à recevoir des témoignages de Français vaccinés ayant des effets secondaires ! Il reçoit Marc Doyer en direct. Vidéos.

Nous ne sommes pas dupes, bien évidemment que Pascal Praud est Absolument au courant des tous les effets secondaires des injections qui sont, par essence, MORTELLES.

Ce n’est pas une panacée mais c’est déjà un grand pas en avant de citer à la télé ce que subissent des gens qui se font injectés sous l’emprise du gouvernement.

Marc Doyer est Conseiller municipal à Breuil-le-Vert.

Son épouse a des graves problèmes de santé depuis l’injection. Il l’explique dans la vidéo de Radio Courtoisie ci-dessous.

Suite à l’état de mauvaise santé de son épouse après l’injection, il a donc demandé à recevoir des témoignages sur les « effets secondaires » des Injections. Il n’est pas déçu.

https://resistancerepublicaine.com/2021/10/24/terrible-temoignage-du-martyr-dune-gamine-de-16-ans-suite-a-la-vaccination-covid/

Les camps arrivent en Australie. Après on réalisera que des millions n’en sont jamais revenus.Après le pass vaccinal/vert, l’Australie monte d’un cran en planifiant rien de moins que de mettre les non-vaccinés dans des camps de quarantaine. Un léger parfum concentrationnaire. Après les fascismes brun et rouge du 20e siècle, le 21e siècle voit naitre le fascisme vert.

Les militants des libertés civiles et les politiciens de l’opposition ont réagi avec fureur aux révélations du Sunday Mail.

les Gouvernement écossais ’Le passeport de vaccination controversé partage les données personnelles des utilisateurs avec une multitude d’entreprises privées, peut révéler le Sunday Mail.

Une preuve de vaccination est désormais requise par la loi pour entrer sur les terrains de football ou les boites de nuit au nord de la frontière, malgré l’abandon d’un projet en Angleterre.

Nous avons appris que l’application de téléphonie mobile du NHS qui présente les informations médicales personnelles sous la forme d’un code QR partage des données avec des entreprises, notamment Amazon, Microsoft, ServiceNow, Royal Mail et une société de reconnaissance faciale IA.

Les militants des libertés civiles et les politiciens de l’opposition ont réagi avec fureur à nos révélations.

Sam Grant, responsable des politiques et des campagnes chez Liberty, a déclaré : « Les passeports vaccinaux créent une société à deux vitesses et déjà de nombreuses personnes en Écosse ont été contraintes d’obtenir un passeport vaccinal afin d’assister à des événements et d’accéder à certaines parties de la société..

“Il est extrêmement préoccupant que, ce faisant, des données aient été partagées avec des tiers sans que les gens aient la possibilité de se retirer ou sans même être informés de ce qui se passe..

“Cela ne fait que renforcer les vastes préoccupations des gens concernant les passeports vaccinaux.

“Nous voulons tous nous protéger et Liberty a toujours soutenu des mesures raisonnables et proportionnées pour lutter contre Covid, mais les passeports vaccinaux ne sont pas une solution.”

Les informations de confidentialité sur l’application de passeport de vaccination révèlent que les données personnelles des utilisateurs seront partagées avec NetCompany, Service Now, Jumio, iProov, Albasoft, Amazon Web Services, CFH Docmail, Microsoft Azure, Gov.uk Notify Service et Royal Mail.On prétend que toutes les entreprises ne peuvent pas « accéder » aux données, même si elles sont « partagées”.

Le leader écossais de la Lib Dem, Alex Cole-Hamilton, a déclaré: “Les libéraux-démocrates écossais ont averti à plusieurs reprises le gouvernement que la protection des données est pratiquement inexistante – une simple capture d’écran suffisait pour contourner les” mesures de sécurité “que le système avait mises en place.

“Le lancement a été une pagaille et le système informatique a eu du mal à faire face.

“Tout le monde a droit à la confidentialité médicale, personne ne devrait jamais avoir à fournir une partie de ses antécédents médicaux à un videur ou à une série d’entreprises privées.C’est tout simplement absurde.”

Murdo Fraser, des conservateurs écossais, a déclaré: “Il y a eu de sérieux problèmes de confidentialité des données avec l’application de passeport vaccinal du SNP depuis le début.

“La nouvelle selon laquelle les données personnelles des utilisateurs seront partagées avec tant d’entreprises privées est extrêmement préoccupante.

“Cela ne fera qu’éroder davantage la confiance du public dans le programme de passeport vaccinal chaotique du SNP.”

Source : https://www.dailyrecord.co.uk/news/scottish-news/vaccination-passport-app-shares-personal-25285887

Signé, scellé, crypté : Cette identité numérique est toute à vous

Comment prouver qui vous êtes sans révéler qui vous êtes ?

C’est une question avec laquelle nous nous débattons alors que nous équilibrons la confiance, la confidentialité et la sécurité dans une ère de plus en plus numérique.

Lorsque Gareth Genner a cofondé Trust Stamp en 2016 avec son ami de longue date Andrew Gowasack, ils voulaient relever le défi de renforcer la confiance dans des relations commerciales entièrement basées sur des interactions en ligne : « Trop souvent, vous rencontriez quelqu’un de Craigslist au gaz station pour vendre un article et espérer que vous ne vous feriez pas assassiner », dit Genner. « Comment prouvez-vous votre identité ? Nous voulions fournir une preuve de connaissance zéro – la confirmation de quelque chose sans les données sous-jacentes. »

Mais ce défi s’étend bien au-delà des transactions de personne à personne. Après avoir parlé avec des amis de la finance, ils ont appris que les banques perdent 40 milliards de dollars par an à cause de la fraude d’identité synthétique et volée, avec 20 millions de dollars supplémentaires perdus pour des transactions légitimes sans authentification héritée. Ils ont donc lancé l’entreprise et commencé à travailler avec des banques et des agents immobiliers pour créer un moyen plus sûr pour les gens de s’identifier.

Genner explique que certains des nouveaux moyens d’identification numérique, tels que la reconnaissance faciale, peuvent être usurpés. Ou s’ils sont piratés, le modèle facial d’un fraudeur peut être stocké et connecté facilement et rapidement à l’identification légale d’une personne, telle que la sécurité sociale ou le permis de conduire, et ainsi ouvert à la fraude et à la réplication.

Afin de résoudre ce problème, Trust Stamp a créé son Evergreen Hash. Le processus est simple : le client prend une photo de son visage, de sa paume ou de son empreinte digitale et la partage avec Trust Stamp. L’entreprise utilise l’IA pour en créer un masque 3D, puis jette les données et ajoute des cryptages à la place du nom ou des enregistrements. “Seul un petit pourcentage des données qui existaient à l’origine se trouvent dans le hachage”, explique Genner. « Ce que vous avez est quelque chose de plus sûr à stocker car il ne peut pas être utilisé pour vous identifier directement. Personne ne vous reconnaîtrait dans cet énorme fouillis de chiffres. En d’autres termes, le hachage est une information irréversible non personnellement identifiable.

En 2018, le programme d’engagement des startups de Mastercard, Start Path, a approché l’entreprise pour discuter de la manière dont elle pourrait contribuer à l’enregistrement et au suivi de la vaccination des enfants dans les régions reculées. Trust Stamp travaille désormais avec Mastercard pour intégrer ses capacités d’identité numérique dans la solution Wellness Pass de Mastercard , qui sera lancée aux côtés de Gavi, la Vaccine Alliance, en Afrique de l’Ouest.

Les vaccins vitaux pour les enfants sont essentiels dans cette région, qui compte des pays où les taux de pauvreté, de malnutrition et de mortalité infantile sont élevés. Bien qu’il existe de solides programmes de vaccination, il est difficile de s’assurer que chaque enfant reçoive le bon nombre de vaccinations au bon moment. Les dossiers de vaccination à jour sont rares ici.

« Vous faites correspondre des hachages, pas des noms, des numéros d’identification ou des photos, etc. », dit Genner. “Cela protège la vie privée, réduit le potentiel d’abus et permet une inclusion efficace lorsqu’il n’y a pas d’autre forme de dossier juridique.” 

Le hachage doit fonctionner là où il n’y a pas d’Internet, pas de connectivité cellulaire, dit-il. Il aide à créer un moyen simple et économique pour les enfants et leurs tuteurs de conserver des dossiers médicaux qui ne peuvent pas être confondus avec un autre enfant. Chaque fois que l’enfant reçoit un vaccin et qu’un nouveau hash est créé à la clinique, il est encodé avec les informations de santé mises à jour. Les algorithmes peuvent prédire avec précision si deux hachages différents appartiennent à la même personne vivante. “Le hachage évolue avec le temps”, dit Genner, “tout comme vous évoluez.”

C’était la première fois que Trust Stamp partageait son hachage pour soutenir les communautés isolées à faible revenu.  Genner explique que les agences d’aide n’ont même pas besoin d’un nom légal ou d’une identité, elles ont juste besoin de savoir si la personne a reçu un vaccin dans le passé. Si cela est inconnu, les gens ne peuvent pas accéder à ces services. « Mastercard a reconnu que si nous pouvons créer un jeton d’identification, nous pouvons permettre aux agences d’aide et aux gouvernements d’effectuer des transactions en toute sécurité, contrairement à avant. »

Genner dit que ce travail dans la région pourrait s’avérer bénéfique à l’époque de COVID-19. Par exemple, dans certains pays, les femmes ne peuvent pas montrer leur visage en public, alors Trust Stamp peut les aider à créer un hash dans l’intimité de leur maison où elles peuvent prendre une photo de leur visage ou scanner leurs doigts ou leurs paumes. « Cela fonctionnera également pour COVID », dit-il. “Des mains sans contact à l’avenir au lieu de visages – votre visage pourrait être juste pour cet enregistrement d’origine.”

Trust Stamp explore également de nouvelles façons de commercialiser le hasch. L’entreprise, qui a plus que doublé ses effectifs au cours de la dernière année et a reçu un investissement de Mastercard, s’efforce de fournir aux compagnies de voyage et d’assurance une identité sans contact et aux agents immobiliers un moyen d’identifier les criminels avant les rendez-vous. Ils parlent aussi des systèmes correctionnels de fournir l’ identification des personnes en liberté conditionnelle , sans leur faire payer pour les bracelets de cheville coûteux qui surveillent tous leurs déplacements. »

L’objectif est de créer la possibilité pour tout être humain partout dans le monde pour affirmer leur identité sans se fier à n’importe qui », dit Genner. « C’est très pratique. N’importe qui dans le monde peut dire : « Voici qui je suis et voici quels sont mes besoins.

Traduction de l’article :

Signed, sealed, encrypted: This digital ID is all yoursTrust Stamp, part of Mastercard’s Start Path engagement program, is tackling the challenge of balancing, trust, privacy and security through its digital ID solution.

Interdiction d’avoir plus de 3000 euros sur votre compte en banque : terrifiante décision de l’UE

Merci à Rochefortaise de nous avoir signalé la video ci-dessous qui, selon elle, viendrait de cet article du Courrier des Stratèges payant, et c’est Éric Verhaeghe qui fait la démonstration.

Et ce ne sont pas des peurs ancestrales, ce sont des faits.

La Banque centrale européenne a sorti cet été (cf les Echos du 14 juillet) que dans 5 ans elle canalisera et archivera toutes les transactions au jour le jour. 

Pour soumettre, il faut en avoir les moyens. Il faut donc le tout numérique – donc l’euro numérique-  pour que les individus, limités par leur compte en banque, ne puissent pas faire face, par exemple, aux éventuelles amendes pour refus du vaccin… Il faut limiter la liberté liée à l’argent pour soumettre. C’est aussi simple que cela. La démonstration est plus que claire.

Et naturellement tout cela sous prétexte de vous protéger, de lutter contre les mafias… C’est donc la mise en place de ce que Schwab a théorisé dans The great reset.

Nous ne serons plus propriétaires de quoi que ce soit, nous serons locataires de tout et donc complètement dépendants des instructions/ordres qui nous seront données…

L’hypothèse de Verhaeghe tient la route. La caste mondialiste a été terrifiée et par le Brexit et par Trump, qui ont montré que le suffrage universel peut détruire ce qu’ils construisent depuis 40 ans. Il faut donc, par tous les moyens, empêcher que ce soit à nouveau possible… Les mouvements diaboliques « populistes », « nationalistes », « complotistes »… mettent en danger la construction multi-latérale  et quelque part libre-échangiste portée par la caste depuis une cinquantaine d’années. Face au risque de voir le suffrage universel remettre en cause l’UE, le G7, l’OMC… la caste a décidé de neutraliser le suffrage universel et de neutraliser ses effets en utilisant l’identité numérique pour pérenniser sa domination sur nos sociétés.Lecteur vidéo00:0009:38

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En complément :

Après l’annonce d’un portefeuille d’identité digital par la Commission européenne, la Banque centrale européenne serait-elle en train de monter un projet d’euro numérique ?

La consultation de la BCE, au printemps, sur le thème « Voulez-vous un euro numérique ?», a généré plus de 8.000 réponses. Éric Verhaeghe, énarque et auteur du livre « Le Great Reset : mythes et réalités » (Éd. Culture & Racines), se penche sur l’initiative :

« À la suite de cette consultation, Christine Lagarde a déclaré réfléchir à la mise en place ou non de ce système. La logique de l’euro numérique sera que vous n’aurez plus un euro sur votre compte en banque sans que la Banque centrale européenne ne sache d’où il vient et l’usage que vous en faites. Cela pourra aussi permettre, par exemple, de désactiver la carte bancaire d’un individu s’il ne télécharge pas l’application StopCovid.»

https://fr.sputniknews.com/20210618/euro-numerique-vous-naurez-plus-un-euro-sans-que-la-bce-ne-sache-dou-il-vient-et-lusage-que-vous-en-1045750109.html

Zemmour sinon rien ! 

https://resistancerepublicaine.com/2021/10/07/interdiction-davoir-plus-de-3000-euros-sur-votre-compte-en-banque-terrifiante-decision-de-lue/?fbclid=IwAR0bqoWr6TrnjKMerWe6B4LSyk1s2N3ugBtClazmij7HmpMj9myTdS-4IfI

Le collectif CSAPE recense les personnes victimes des injections.Si vous êtes personnellement victime d’effets indésirables suite aux injections, ou un membre de votre famille et que vous souhaitez faire remonter l’information, nous vous transmettons le formulaire qui ensuite sera transmis à la Cour Pénale Internationale en appui à la plainte.Merci de diffuser ce formulaire le plus possible autour de vous, nous avons besoin de preuves.Le formulaire sera à envoyer dûment rempli à notre Directeur Juridique à l’adresse suivante : rafa14@hotmail.frLien du formulaire effets secondaires a téléchargé

Pris sur la page de mon amie je transmet et partage, faites en autant si vous voulez que les responsables soient sanctionnes le plus durement possible:

Le collectif CSAPE recense les personnes victimes des injections.Si vous êtes personnellement victime d’effets indésirables suite aux injections, ou un membre de votre famille et que vous souhaitez faire remonter l’information, nous vous transmettons le formulaire qui ensuite sera transmis à la Cour Pénale Internationale en appui à la plainte.Merci de diffuser ce formulaire le plus possible autour de vous, nous avons besoin de preuves.Le formulaire sera à envoyer dûment rempli à notre Directeur Juridique à l’adresse suivante : rafa14@hotmail.frLien du formulaire effets secondaires a téléchargé

: https://cutt.ly/ERvNGWqOu ici > : https://www.aht.li/…/formulaire_effets_secondaires

LE CSAPE :LEPILLER PatriceSecrétaire généralTel : 33 (0)6 12 55 63 20COHEN RaphaëlDirecteur juridiqueTel : 33 (0)6 79 61 44 22Site :

https://www.csape.international– *

Quand un peuple ne défend plus ses libertés et ses droits, il devient mûr pour l’esclavage.L’Organisation OMDMEDALD

:Le PrésidentPrésident Jean-Pierre GEMIEUXLe Porte parole des Nations0 personnes ont réag

COUR PÉNALE INTERNATIONALE (CPI)VENDREDI, 02 JUILLET 2021

Le CSAPE vous informe qu’une plainte contre des dirigeants français vient d’être déposée à la CPI avec demande d’ouverture d’enquête pour crime contre l’humanité, atteinte à la dignité humaine, servitude et génocide sous le numéro OTP-CR-271/21Nous rendons publique la plainte et nos découvertes au niveau mondial et nous vous incitons à vous associer à l’action du CSAPE en déposant également plainte avant que la situation ne devienne irréversible pour cause d’absence de résistance effective. Il s’agit de l’avenir de l’humanité dont nos enfants.  Vous pouvez prendre connaissance de la plainte jointe.  Après avoir découvert les informations révélées, toutes factuelles, vous serez certainement convaincus de la nécessité d’agir. Dans ce cas le CSAPE peut vous aider dans la démarche:
Pour vous associer à la plainte, Particulier ou professionnel, Secrétaire général Tel : 33 (0)6 12 55 63 20  Nous contacter : csape.sg@hotmail.comVOUS POUVEZ TÉLÉCHARGER LA PLAINTE ET LA NOTE DE DIFFUSION ICIYOU CAN DOWNLOAD THE COMPLAINT AND RELEASE NOTE HEREComplaint ENGhttps://www.dropbox.com/s/5wrsjsjyx5zrnmw/COMPLAINT%20CSAPE-FRA-CRIME%20AGAINST%20HUMANITY%20-%20V.pdf?dl=0
PLAINTE FRhttps://www.dropbox.com/s/geurx0dqarhck3e/PLAINTE%20CSAPE-FRA-CRIME%20CONTRE%20HUMANITE.pdf?dl=0