NOUS on peut bien crever sans tests sans chloroquines sans masques , sans gels sans gants , il n y a même plus d alcool dans les pharmacies , mais ces pourris de criminels eux se protègent ……L’Élysée décontaminé du sol au plafond en toute discrétion

L’Élysée décontaminé du sol au plafond en toute discrétion

En toute discrétion, l’Élysée a été entièrement décontaminé. À l’abri des regards, sauf celui du Canard enchaîné qui révèle l’information. Sur la pointe des pieds, les sapeurs-pompiers de la 38e compagnie NRBC (nucléaire, radiologique, biologique, chimique) ont tenté d’éliminer toute trace de « en même temps », les miasmes de langage mondialiste et autres fariboles désormais obsolètes. Bien racler dans les coins, tout asperger : bureaux, discours, tapisseries, conseillers… Un travail de Titan dont les résultats transparaissent déjà dans les déclarations du Président. « Il nous faut produire davantage en France »« rien ne sera comme avant »« rétablir notre souveraineté nationale et européenne » : la force des produits utilisés a fait craindre un instant le surdosage.

Concernant l’anéantissement du coronavirus, les spécialistes sont plus réservés. Selon Hicham Kardoudi, gérant de l’entreprise Stoprat, et le professeur Daniel Camus, épidémiologiste à l’Institut Pasteur de Lille, il serait avant tout préférable de désinfecter les lieux et objets potentiellement en contact avec les mains. Le Président étant grand adepte de l’effusion, bibise et autres tapotages dans le dos, l’ensemble des membres du gouvernement pourrait se voir enfumé par des membres du mouvement En Marche ! qui maîtrisent la technique.

Les bâtiments de l’Assemblée nationale et du Sénat ont également fait l’objet d’un nettoyage en profondeur qui fut opéré par une vingtaine de soldats du 2e régiment de dragons de Fontevraud-l’Abbaye. Là encore, lessivage des bancs macroniens à grande eau, récurage complet des mécaniques de rétropédalage, tout doit être prêt pour repartir dans le sens opposé à celui préconisé depuis trois ans.

« Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner notre cadre de vie au fond à d’autres est une folie », effectuer « un travail de reconquête nationale ». Le discours d’ lors de sa visite à l’usine de masques Kolmi-Hopen a laissé perplexes les forces d’opposition quant à la sincérité des intentions. À moins que cet effort de reconquête ne se limite à la fabrication de masques dont nous n’aurons plus besoin d’ici quelques mois…

« Il nous faut retrouver la force morale et la volonté pour produire davantage en France et retrouver cette indépendance » : plus rien n’arrêtait le Président. Décontamination de l’Élysée ou épandage de substances hallucinogènes ? Des analyses sont en cours.

https://www.bvoltaire.fr/lelysee-decontamine-du-sol-au-plafond-en-toute-discretion/

Les contradictions d’Emmanuel Macron

Les contradictions d’Emmanuel Macron

Une fois de trop,  s’est mis en scène dans un rôle en habit pour nous jouer une comédie dramatique. Que faut-il retenir de cette prestation commise devant un aréopage de citoyens héroïques, atterrés par le manque des moyens et la lenteur à agir de l’État ?

La France va se mettre à fabriquer des masques : 15 millions d’ici fin avril. Bien, mais un peu tard !

La France va fabriquer des respirateurs : 10.000 dès la fin mai. Bien, mais trop tard pour un grand nombre de patients !

Les Français payent les conséquences de choix faits dans le passé. Entre 2014 et 2017, 22.000 postes ont été supprimés dans les hôpitaux sur l’action du ministre de l’Économie, soucieux, à l’époque, de l’équilibre des comptes. Tout ceci au détriment de la santé des Français. Il faut reconstruire l’industrie qui fait défaut ; on le voit dans le domaine médical, mais ailleurs également. La France, jadis maîtresse de sa production intérieure, est mise à mal par sa dépendance dans des secteurs économiques essentiels comme l’énergie, l’agriculture, la défense ou encore par la détention des deux tiers de sa dette par des investisseurs étrangers.

Depuis son apparition en politique, Macron a contribué à l’émergence de cette situation. L’entendre, aujourd’hui, revendiquer la souveraineté est indécent et probablement insincère. De Gaulle a menti aux pieds-noirs, mais en réalité, depuis 1945, il avait choisi l’indépendance. Mitterrand a menti au Français sur son statut d’homme de gauche, mais ce positionnement était stratégique. Tous savaient bien qu’il était un homme de droite.

Pour Macron, c’est tout autre chose.

Souveraineté nationale et souveraineté européenne ! Tous ces mots sortis de sa bouche résonnent en mode burlesque pour qui n’a pas oublié le contenu de ce qui fait son idéologie. Lui, le chantre de la mondialisation heureuse qu’Alain Minc, l’un de ses influents mentors, lui inculqua, procède à un retournement à 180° ! On croit rêver ! Il y a trois ans, une large partie de son argumentation contre Marine Le Pen fut de moquer l’attachement de celle-ci au patriotisme économique. Va-t-il prendre une carte au RN ?

Quant à la souveraineté européenne, c’est une farce qu’il tente de nous faire gober ? Chacun sait bien que la souveraineté ne se décline que dans le cadre de la nation, ce que n’est pas l’Europe. Si l’Europe est une réalité géographique et anthropologique indéniable, l’Union européenne est une blague dont certains ont perçu le vide et l’incohérence dès l’origine. Son échec est aujourd’hui plus que jamais flagrant.

L’indécence et la naïveté sont les deux mamelles de l’action de ce Président. L’indécence est de pratiquer, depuis le début de la crise, l’autosatisfaction relative à sa politique qui n’est que le fruit de l’incompétence et de l’arrogance. La naïveté est de vouloir faire croire que les États de l’Union agissent par égoïsme alors qu’ils ne sont préoccupés que de l’intérêt de leur nation.

Macron paraît déterminé mais la crainte de devoir rendre des comptes le moment venu trotte dans un coin de son esprit, si elle ne le phagocyte pas complètement.

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Le préfet Lallement mange sa casquette mais sauve sa peau

Le préfet Lallement mange sa casquette mais sauve sa peau

Il regrette, il s’excuse, il ne démissionne pas et il n’est pas démissionné. Voilà comment l’on résumera la déclaration du préfet de police, , ce vendredi après-midi, devant la presse, après ses propos à l’emporte-pièce, le matin même, alors qu’il supervisait une opération de contrôle des sorties de Paris.

Ses propos du matin ? « Pas besoin d’être sanctionné pour comprendre que ceux qui sont aujourd’hui hospitalisés, qu’on trouve dans les réanimations, sont ceux qui au début du confinement ne l’ont pas respecté. Il y a une corrélation très simple. » Autant dire que les réactions ont été immédiates et sont venues de tous bords.

Peu après, la préfecture de police (pas le préfet !) pondait un communiqué. « La préfecture de police de #Paris indique que Didier #Lallement regrette les propos qu’il a tenus ce matin. Son intention n’était pas d’établir un lien direct entre non-respect des consignes sanitaires et présence des malades en réanimation. » « Corrélation » : « dépendance réciproque de deux phénomènes […] qui évoquent ou manifestent un lien de cause à effet », me dit mon dictionnaire. Le préfet Lallement ne connaît pas le sens des mots ? On peut en douter. L’art de nous prendre pour des imbéciles…

Vu l’énormité des propos et la vague de réactions, le ministère de l’Intérieur se sent alors obligé de réagir à son tour. « Ce propos du préfet de police est inexact. » Autant dire, service minimum. « Inexact » ? Un peu léger, non ? « Scandaleux », « abject », « stupide » ne doivent pas figurer dans le dictionnaire du ministère de l’Intérieur.

Et puis on annonce qu’à 16 heures, le préfet Lallement va faire un point-presse. On imagine que le téléphone a dû chauffer entre Beauvau et la préfecture de police. Mon petit Lallement, vous allez présenter vos excuses, et fissa ! Prenez votre belle casquette et mangez-là jusqu’au dernier gland doré. La visière, aussi ? La visière aussi ! Zou ! On enjolive, mais ça doit être un peu l’idée. Et je garde mon poste ? Bien sûr. OK, j’y vais.

Donc, à 16 heures, le préfet Lallement, dans ses petits souliers, entre dans la salle de presse. La casquette est restée au vestiaire. La morgue aussi. Dans sa courte déclaration, le haut fonctionnaire reconnaît « avoir heurté de nombreuses personnes qui ont des proches en réanimation ou qui ont perdu récemment l’un des leurs. Je n’avais pas l’intention de rajouter la culpabilité à leur peine. » Il rappelle ensuite le « courage » de ceux qui « sont exposés à cette maladie » : personnel de santé, forces de l’ordre, caissières, etc. L’air contrit, on sent une certaine sincérité dans la voix du préfet : il est vrai qu’il n’est jamais agréable de reconnaître son erreur lorsqu’on est à ce niveau de responsabilité. J’aurais mieux fait de la fermer, je ne serais pas contraint à cet exercice d’humiliation publique !

Mais au-delà du petit ego du préfet Lallement, ce qui est pitoyable, dans cette affaire, c’est que, encore une fois, la parole de l’État est prise en défaut à travers l’indécence des propos tenus par ce fonctionnaire.

On notera tout de même que le préfet de police « présente ses excuses » à tous ceux qu’« [il] a pu heurter ». Les convenances voudraient que ce n’est pas à lui d’excuser ses propos mais à tous ceux qui ont pu être heurtés, pardon, qui ont été heurtés. Mais bon… Didier Lallement termine son propos liminaire en déclarant qu’il poursuivait sa mission. Dont acte. La préfecture de police de Paris vaut bien une petite messe médiatique.

À l’heure du confinement général, que fait Brune Poirson « en visite privée » dans le sud de la France ?

À l’heure du confinement général, que fait Brune Poirson « en visite privée » dans le sud de la France ?

Ce vendredi matin, le préfet Lallement avait coiffé sa belle casquette pour faire la circulation, place d’Orléans, à Paris. Ou plutôt pour interdire la circulation d’un nouvel d’exode. On nous le dit, on nous le répète, et à juste titre : le confinement, ce n’est pas les vacances. Pas question de rejoindre sa longère en Touraine, son manoir en Bretagne ou sa bastide en Provence. Restez chez vous !

Tout ça nous amène à poser quelques questions.

Durant ce week-end du 3 au 6 avril, que vient donc faire « en visite privée », dans le Vaucluse, la secrétaire d’État  ?

On imagine que le ministre a dû remplir la précieuse « attestation de déplacement dérogatoire », comme le fait n’importe quel citoyen de ce pays qui va chercher son pain, et que cette visite entre strictement dans les cases prévues par ce document.

Ou est-ce à dire, Mme Poirson ayant été testée positive, comme l’annonça son cabinet, le 14 mars dernier, que les personnes ayant potentiellement été touchées par le covid-19 ne sont pas concernées par les mesures de confinement et peuvent voyager en train à leur guise ?

https://www.bvoltaire.fr/a-lheure-du-confinement-general-que-fait-brune-poirson-en-visite-privee-dans-le-sud-de-la-france/

Covid-19 : loyers et factures d’eau, de gaz et d’électricité suspendus : oui, mais pour qui ?

Covid-19 : loyers et factures d’eau, de gaz et d’électricité suspendus : oui, mais pour qui ?

De sages esprits nous invitent à cesser les polémiques, à serrer les rangs derrière le gouvernement. Tous solidaires contre le coronavirus !

Soit. Pourquoi pas ?

Je suis de ceux qui commencent à se rendre compte de la vanité de beaucoup de nos articles et de nos réactions sur la Toile aux multiples visages. Il faut savoir raison garder. Chacun à sa place. Nous ne sommes ni le président de la République ni les ministres. Le temps viendra, suffisamment tôt, de compter les points.

Cela dit, encore faudrait-il que le pouvoir nous donne les moyens de comprendre ce qu’il attend de nous et comment il entend nous aider dans cette bataille que chacun doit mener derrière lui.

Prenons un exemple pour les commerçants, titulaires d’un bail commercial et, donc, débiteur d’un loyer qu’ils ont, pour la plupart d’entre eux, les plus grandes difficultés à payer, maintenant que leur activité a dû cesser ou qu’elle est dramatiquement réduite.

Le Président a fait une annonce qui semblait claire : les loyers et les factures d’eau, de gaz et d’électricité « devront être suspendus » pour les plus petites entreprises qui rencontrent « des difficultés », a-t-il également annoncé.

S’agissant des loyers et des factures de fluides, on retrouvait l’écho de cette promesse solennelle dans le paragraphe g du 1° de l’article 11 de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020. Le gouvernement était, en effet, autorisé à prendre une ordonnance « permettant de reporter intégralement ou d’étaler le paiement des loyers, des factures d’eau, de gaz et d’électricité afférents aux locaux professionnels et commerciaux et de renoncer aux pénalités financières et aux suspensions, interruptions ou réductions de fournitures susceptibles d’être appliquées en cas de non-paiement de ces factures ». Le texte précisait que ces mesures pourraient bénéficier aux micro-entreprises, au sens du décret n° 2008-1354 du 18 décembre 2008, dont l’activité est affectée par la propagation de l’épidémie.

Jusque-là, tout allait bien. Mais patatras ! les mesures concrètes sont arrivées et elles ne correspondent, bien sûr, pas à ce qui était annoncé ! Et, bien sûr, elles ne sont pas plus larges que ce qui était prévu. Bien au contraire !

Qui bénéficiera de cette mesure ? Seule une usine à gaz permettra de le déterminer ; usine à gaz dont nos énarques ont seuls le secret… Le texte les définissant est d’une complexité que ne laissait pas présager la déclaration initiale…

Qu’en est-il ensuite de la suspension ? Il n’y a plus de suspension…

Il y a un article 4 dans l’ordonnance n° 2020-316 prévoyant seulement que les personnes bénéficiaires du fonds de solidarité « ne peuvent encourir de pénalités financières ou intérêts de retard, de dommages-intérêts, d’astreinte, d’exécution de clause résolutoire, de clause pénale ou de toute clause prévoyant une déchéance, ou d’activation des garanties ou cautions, en raison du défaut de paiement de loyers ou de charges locatives afférents à leurs locaux professionnels et commerciaux »

Ainsi nos pauvres locataires commerciaux se retrouvent-ils telle Pierrette de la fable de notre cher La Fontaine, face à l’évanouissement du rêve qu’ils avaient peut-être fait au cœur de leurs nuits cauchemardesques, après avoir écouté leur Président….

Après cela, comment voulez-vous qu’on ne s’inquiète pas et qu’on n’ait pas de doute sur la lucidité de ceux qui nous gouvernent ?

Le blog de Bernard Hawadier.

https://www.bvoltaire.fr/covid-loyers-et-factures-deau-de-gaz-et-delectricite-suspendus-oui-mais-pour-qui/?fbclid=IwAR0td-oeJiram3pA2mrBxcgYXwq6YMrmtqiJ2z2GBJJUYSdUTnozOOKvFnE

Le président Sarkozy peut-il être un recours? (réponses à Atlantico)

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

Le site Atlantico m’a interrogé avant-hier: dans la tragédie que nous vivons, le président Sarkozy, compte-tenu de son expérience, peut-il être un recours? Voici mes réponses.

– Le retour de Nicolas Sarkozy au premier plan du jeu politique est un sujet qui revient souvent dans les conversations politique. Il serait impossible pour lui de revenir dans un contexte normal mais est-ce que le chamboulement économique, politique et social pourrait fournir un terreau favorable à son retour ? Ce scénario paraît-il probable ?  

Oui, cette question revient souvent dans les conversations… Elle recouvre deux scénarios possibles. Le premier est celui du retour comme Premier ministre avec les pleins pouvoirs, le chef de l’Etat M. Macron s’effaçant comme en cohabitation. On y pense car il y a eu deux précédents historiques de président de la République revenant comme Premier ministre (président du Conseil) dans des circonstances dramatiques : Raymond Poincaré en juillet…

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Covid-19 : pourquoi Douste-Blazy s’engage pour la chloroquine

Covid-19 : pourquoi Douste-Blazy s’engage pour la chloroquine

L’ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy lance un appel au gouvernement, avec d’autres personnalités médicales, pour que l’antipaludéen préconisé contre le coronavirus par le Pr Didier Raoult puisse être plus facilement prescrit aux malades.

 Pour Philippe Douste-Blazy, on ne peut attendre les essais cliniques alors qu’un médicament présente « une certaine efficacité contre le Covid-19 ».
Pour Philippe Douste-Blazy, on ne peut attendre les essais cliniques alors qu’un médicament présente « une certaine efficacité contre le Covid-19 ». LP/Yann Foreix

Le 3 avril 2020 à 19h42, modifié le 3 avril 2020 à 21h58

Philippe Douste-Blazy, cardiologue de formation, le dit lui-même, il « reprend du service ». Il a rejoint la « réserve sanitaire » et donne un peu de son temps aux côtés des équipes du Samu 92, dans les Hauts-de-Seine, sur la régulation des appels des patients potentiellement atteints par le coronavirus. Mais celui qui fut ministre de la Santé sous l’ère Jacques Chirac entre 1993 et 1995 puis entre 2004 et mai 2005, avant de s’occuper par la suite pour les Nations unies de santé mondiale, en organisant le système Unitaid (une taxe mondiale sur les billets d’avion pour financer des programmes de santé dans les pays émergents) prend aujourd’hui fait et cause en faveur du médicament hydroxychloroquine. Un antipaludéen dont les bienfaits supposés pour les malades du Covid-19 sont notamment mis en avant par les travaux du professeur Didier Raoult de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée infection à Marseille (dont Philippe Douste-Blazy est membre du conseil d’administration).

Pour l’instant, le gouvernement français s’est rangé à l’avis du Haut Conseil de santé publique qui le conseille uniquement pour les cas les plus graves, et pas pour les patients en début d’infection par le virus. Différents essais cliniques sont en cours pour tester l’efficacité de ce médicament, de même que d’autres traitements.

Mais pour Philippe Douste-Blazy, il y a urgence à le prescrire davantage. Il est à l’origine de « l’appel # Ne perdons plus de temps », signé par différentes personnalités médicales, dont le Pr François Bricaire (La Pitié-Salpêtrière), le Pr Christian Peronne (hôpital de Garches), le Pr Marc Gentilini (ancien directeur de la Croix-Rouge) et l’urgentiste Patrick Pelloux.

Pourquoi lancez-vous cet « appel » au gouvernement, demandant la mise à disposition plus facilement du médicament hydroxychloroquine ?

PHILIPPE DOUSTE-BLAZY. Notre pays vit un drame sanitaire hors norme. Le président de la République a dit lui-même que nous étions en guerre. Nous avons des centaines de décès par jour. En situation de guerre, les situations sont toujours imparfaites. Il en a toujours été ainsi dans l’histoire. Or il se trouve que différentes études scientifiques ont montré que l’hydroxychloriquine pouvait avoir une efficacité chez les malades. D’autres pays, comme les USA ou l’Italie, rendent plus facile son accès, pour les médecins qui le souhaitent. Chez nous, l’arrêté actuel signé par le Premier ministre le réserve uniquement aux cas les plus graves. Il faut changer ce texte et que les médecins puissent le prescrire de façon beaucoup plus large. On ne peut plus attendre.

Mais pourquoi ne pas attendre la fin des essais cliniques qui sont lancés, afin de vérifier les hypothèses du Pr Didier Raoult ?