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VOILA LE NOUVEAU BLOG

Le document choquant : Comment les États-Unis ont planifié la guerre et la crise énergétique en Europe

 par bellinaanne, publié dans classée

Dans ce qui semble être une fuite interne exceptionnelle du groupe de réflexion RAND Corporation, connu entre autres pour avoir été à l’origine de la stratégie américaine de politique étrangère et de défense pendant la guerre froide, un compte rendu détaillé est donné de la façon dont la crise énergétique en Europe a été prévu par les États-Unis.

• Le document, qui date de janvier 2022, reconnaît que la politique étrangère agressive menée par l’Ukraine avant le conflit pousserait la Russie à devoir mener une action militaire contre le pays. Son objectif réel, affirme-t-il, était de faire pression sur l’Europe pour qu’elle adopte un large éventail de sanctions contre la Russie, sanctions qui avaient déjà été préparées.

• L’économie de l’Union européenne, déclare-t-il, « s’effondrera inévitablement » à la suite de cela, et ses auteurs se réjouissent du fait que, entre autres, des ressources allant jusqu’à 9 milliards de dollars retourneront aux États-Unis, et des personnes bien éduquées les jeunes en Europe seront forcés d’émigrer.

• L’objectif clé décrit dans le document est de diviser l’Europe – en particulier l’Allemagne et la Russie – et de détruire l’économie européenne en plaçant des idiots utiles à des postes politiques afin d’empêcher l’approvisionnement énergétique russe d’atteindre le continent.

Annalena Baerbock, ministre verte des Affaires étrangères allemande, dans un pull violet lors d’une réunion avec les États-Unis et l’OTAN.

Le groupe de réflexion de RAND Corporation , qui compte 1850 employés et un budget de 350 millions de dollars, a pour objectif officiel « d’améliorer les politiques et la prise de décision par la recherche et l’analyse ». Il est principalement lié au département américain de la Défense et est tristement célèbre pour avoir été influent dans le développement de stratégies militaires et autres pendant la guerre froide.

Un document signé RAND, sous le titre d’ouverture « Affaiblissement de l’Allemagne, renforcement des États-Unis », suggère qu’il existe un « besoin urgent » d’un afflux de ressources extérieures pour maintenir l’ensemble de l’économie américaine, mais « surtout le système bancaire ».

« Seuls les pays européens liés par les engagements de l’UE et de l’OTAN peuvent nous les fournir sans coûts militaires et politiques importants pour nous ».

Selon RAND, le principal obstacle à cette ambition est l’indépendance croissante de l’Allemagne. Entre autres choses, il souligne que le Brexit a donné à l’Allemagne une plus grande indépendance et rendu plus difficile pour les États-Unis d’influencer les décisions des gouvernements européens.

Un objectif clé qui imprègne cette stratégie cynique est, en particulier, de détruire la coopération entre l’Allemagne et la Russie, ainsi que la coopération entre l’Allemagne et la France, qui est considérée comme la plus grande menace économique et politique pour les États-Unis.

« S’il est mis en œuvre (la coopération France-Allemagne-Russie), ce scénario finira par faire de l’Europe non seulement un concurrent économique, mais aussi politique des États-Unis », déclare-t-il.

LE SEUL MOYEN : « ATTIRER LES DEUX CAMPS DANS LA GUERRE CONTRE L’UKRAINE »

Afin d’écraser cette menace politique, un plan stratégique, principalement axé sur la destruction de l’économie allemande, est présenté.

« L’arrêt des livraisons russes pourrait créer une crise systématique qui serait dévastatrice pour l’économie allemande et indirectement pour l’Union européenne dans son ensemble », affirme-t-il, estimant que la clé est d’entraîner les pays européens dans la guerre.

« Le seul moyen possible de s’assurer que l’Allemagne rejette les approvisionnements énergétiques russes est d’entraîner les deux parties dans le conflit militaire en Ukraine. Nos actions continues dans ce pays conduiront inévitablement à une réponse militaire de la Russie. La Russie ne va clairement pas abandonner la pression massive de l’armée ukrainienne sur la République populaire de Donetsk sans une réponse militaire. Cela permettrait de présenter la Russie comme la partie agressive, puis de mettre en œuvre l’ensemble du paquet de sanctions, qui a déjà été élaboré ».

LES PARTIS VERTS FORCERONT L’ALLEMAGNE À « TOMBER DANS LE PIÈGE »

Les partis verts en Europe sont décrits comme étant particulièrement faciles à manipuler pour faire les courses de l’impérialisme américain.

« La condition préalable pour que l’Allemagne tombe dans ce piège est le rôle dominant des partis verts et des idéologies européennes. Le mouvement écologiste allemand est un mouvement hautement dogmatique, voire fanatique, ce qui permet assez facilement de les amener à ignorer les arguments économiques », écrit-il, citant l’actuelle ministre des Affaires étrangères d’Allemagne, Annalena Baerbock, et le ministre du climat, Robert Habeck, comme exemples de ce type d’hommes politiques.

« Les caractéristiques personnelles et le manque de professionnalisme permettent de supposer qu’il leur est impossible de reconnaître leurs propres erreurs à temps. Il suffirait donc à former rapidement une image médiatique de la guerre d’agression de Poutine – et à faire des Verts d’ardents et tenaces partisans des sanctions – un « parti de la guerre ». Cela permettra d’imposer les sanctions sans aucun obstacle ».

Baerbock est, entre autres, bien connue pour avoir déclaré qu’elle poursuivra la suspension du gaz russe même pendant l’hiver – indépendamment de ce que ses électeurs pensent de la question et des conséquences pour la population allemande.

« Nous serons aux côtés de l’Ukraine, et cela signifie que les sanctions resteront en place, même en hiver – même si cela devient vraiment difficile pour les politiciens », a-t-elle déclaré récemment lors d’une conférence à Prague.

Les politiciens du parti vert Annalena Baerbock et Robert Habeck sont décrits par les États-Unis comme étant reconnaissants d’avoir été manipulés pour faire des courses pour les États-Unis – en particulier l’objectif de détruire l’économie allemande.
« IDÉALEMENT – UN ARRÊT COMPLET DES APPROVISIONNEMENTS »

Les auteurs (du document) expriment l’espoir que les dégâts entre l’Allemagne et la Russie seront si importants qu’il sera impossible pour les pays de rétablir ultérieurement des relations normales.

« Une réduction des approvisionnements énergétiques russes – idéalement, un arrêt complet de ces approvisionnements – conduirait à des résultats désastreux pour l’industrie allemande. La nécessité de détourner des quantités importantes de gaz russe pour le chauffage en hiver aggravera encore les pénuries. Les confinements dans les entreprises industrielles entraîneraient des pénuries de composants et de pièces détachées pour la fabrication, une rupture des chaînes logistiques et, à terme, un effet domino ».

En fin de compte, un effondrement total de l’économie en Europe est considéré à la fois comme probable et souhaitable.

« Non seulement cela portera un coup dévastateur à l’économie allemande, mais toute l’économie de l’ensemble de l’économie de l’UE s’effondrera inévitablement ».

Il souligne en outre que les avantages des entreprises basées aux États-Unis ayant moins de concurrence sur le marché mondial, les avantages logistiques et la sortie de capitaux de l’Europe, signifieraient qu’elles pourraient contribuer à l’économie des États-Unis d’environ 7000 à 9000 milliards de dollars. En outre, il souligne également l’effet important du fait que de nombreux jeunes Européens bien éduqués sont contraints d’immigrer aux États-Unis.

RAND NIE ÊTRE À L’ORIGINE DU RAPPORT

RAND Corporation a publié mercredi un communiqué de presse niant que le rapport provienne d’eux. Aucun commentaire n’est fait sur les parties du rapport qui sont fausses ou exactes, à part simplement écrire que le contenu est « bizarre » et que le document est « faux ».

Document supposé de la RAND ayant fuité

source : Nya Dagbladet

via Soleil Verseau

illustration : Vue aérienne du quartier général de la Rand Corporation à Santa Monica en Californie

https://reseauinternational.net/le-document-choquant-comment-les-etats-unis-ont-planifie-la-guerre-et-la-crise-energetique-en-europe/embed/#?secret=xkVnEVUqOY#?secret=vewmTOXQsh

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Bonjour a tous ceux qui me liront …ce site va Fermer sous 48 h … explication plus bas ESSAYEZ DE VOUS Abonner svp a mon nouveau site …

PAGE GAULLISTE DE RÉINFORMATION . LES MÉDIAS NOUS MANIPULENT ET NOUS MENTENT, SACHONS TRIER LE BON GRAIN DE L IVRAIE

Bonjour a tous , je vais Fermer ce site pour 2 ou 3 raisons ;

1 depuis que j ai eu des soucis plus personne a part 1 ou deux me lisent , car je crois que j ai perdu mes abonnées ils étaient environ 350 ou 380 peu importe , mais j avais des  » amis abonnés formidables que je regrette , je ne les vois plus , plus aucun commentaire ;

2)raison est la suivante ce site est souvent censuré et oui j ai été signalée maintes fois et j ai été même traité de site d extrême droite par un site Américain attaquée maintes fois par les médias gauchistes français , donc depuis j ai presque plus de visibilité .

3 ) raison NS ne sont pas les initiales de Nicolas S ex président mais c étaient les Initiales du nom et prénom de la personne qui avait ouvert ce blog , qu elle a laissée a Anne …..

On ajoute une 4 raison c est que j ai ouvert un autre blog avec le même nom qui vaut le coup d être suivi car il est toujours GRATUIT c est moi qui paye , pour que vous n ayez plus ces maudits cookies , et plus de pub !!! en plus il est doté d un traducteur en bas de la page que vous pouvez activer suivant les langues …. je vous demande SVP de vous abonner a mon nouveau blog ; il suffit de cliquer sur les lien en bas des articles , vos adresses emails sont protégés et invisible même par moi …. alors abonnez vous svp en masse

ANNE LA GAULLISTE

voila le lien

ÉCHEC D’UNE TENTATIVE D’ASSASSINAT DE POUTINE ! Une forte explosion a frappé la limousine de Poutine, avec une épaisse fumée autour de la roue avant gauche. La voiture a été sécurisée. Poutine est indemne. Plusieurs gardes du corps auraient été arrêtés.

Nouvelles de la tentative d’assassinat de Poutine
Nouvelles de la tentative d’assassinat de PoutineNouvelles de la tentative d’assassinat de Poutine
résumé

Le journal irlandais, The Irish Sun, a rapporté, citant des sources bien informées, aujourd’hui, mercredi, que le président russe Vladimir Poutine a fait l’objet d’une tentative d’assassinat.

Des sources proches de Poutine ont indiqué que la limousine du président russe a été attaquée à la grenade à partir de la roue avant gauche de la voiture, suivie de l’éruption d’une « épaisse fumée. »

Et d’ajouter que Poutine a été mis en sécurité et n’a subi aucun dommage, tandis que le processus d’arrestations multiples a commencé à partir du service de sécurité chargé de le garder.

Le journal a souligné que certains de ses gardes du corps auraient disparu sur fond d’allégations selon lesquelles des informations classifiées sur les déplacements du président russe auraient été piratées, selon le canal Telegram d’un général anti-Poutine.

Le Kremlin n’a pas encore commenté ces informations.

L’autre roman

Une énorme explosion a été entendue depuis la limousine du président russe Vladimir Poutine, tandis qu’une épaisse fumée s’échappait des environs de sa roue avant gauche, selon des rapports locaux.

Selon le journal britannique « Daily Star », la voiture a été mise en sécurité avec Poutine indemne, mais son service de sécurité a été arrêté à plusieurs reprises, tandis que certains des gardes du corps de Poutine ont disparu, sur fond d’allégations de fuite d’informations confidentielles sur les déplacements de Poutine .

Le Kremlin n’a pas encore confirmé ou démenti ces informations.

Selon la chaîne anti-Kremlin General SVR sur Telegram, M. Poutine retournait à sa résidence officielle à une date non précisée avec un convoi de secours, dans un contexte de graves problèmes de sécurité.

Détails de l’accident
Sur le chemin de sa résidence, la première voiture d’escorte a été interceptée par une ambulance, et la deuxième voiture d’escorte a dérapé sans arrêt en raison d’un obstacle soudain, alors qu’elle tournait autour du point de contrôle.

Dans la voiture de Poutine, la roue avant gauche a explosé, suivie d’une épaisse fumée.

Malgré les problèmes de contrôle, la voiture de M. Poutine a réussi à sortir du site de l’attaque pour se mettre en sécurité.

« Après cela, le corps d’un homme conduisant l’ambulance, qui a empêché la première voiture du cortège, a été retrouvé », a déclaré la chaîne anti-Kremlin « General SVR ».

La chaîne a ajouté que les détails de l’attaque présumée étaient « secrets ».

Elle a affirmé que « le chef de la garde du corps du président et plusieurs autres personnes ont été suspendues de leur travail et sont en détention. »

Un cercle étroit de personnes était au courant des déplacements du président dans ce cortège, et toutes faisaient partie du service de sécurité présidentiel.

Après l’accident, trois d’entre eux ont disparu, et leur sort est actuellement inconnu.

Christian Perronne, le marqueur incontournable de la répression macronienne

Aujourd’hui, j’ai participé au mouvement de soutien à Christian Perronne, le professeur des universités et praticien hospitalier poursuivi (et auditionné aujourd’hui) par le Conseil de l’Ordre pour n’avoir pas obéi aux ukazes du grand manitou Olivier Véran, et par-delà Véran, aux ukazes d’Emmanuel Macron lui-même, le pion docile du World Economic Forum. L’adhésion populaire à sa cause m’a touché. Vous trouverez ici mon point de vue sur toute cette affaire.

J’ai rencontré plusieurs fois Christian Perronne. Je ne sais pas combien de fois, mais je  l’ai toujours rencontré de la même façon : comme si j’étais un chat qui regarde un animal dans un jardin. J’aime bien observer les gens pour lire leur visage, leurs traits, leurs expressions.

Quelque chose m’a toujours frappé chez lui, avec mes yeux de chat : Christian Perronne n’a pas ce regard torve, ces traits avaricieux que l’on croise si souvent dans la médiocre bourgeoisie parisienne, celle des managers issus des grandes écoles comme Emmanuel Macron, où l’Europe et le mondialisme sont des religions fanatiques qui autorisent à ridiculiser tout le monde, à mépriser l’essentiel de la planète, et à ne jamais écouter personne, en se dispensant allègrement du minimum culturel grâce auquel on peut s’imaginer être meilleur que les autres. On ne le dira jamais assez : le macronien moyen est, comme son maître, un médiocre qui se croit très bon grâce aux artifices d’une société où les dés sont pipés. C’est un faux-monnayeur qui méprise des gens mieux que lui, dont le seul défaut est d’être moins corrompus que lui. 

Christian Perronne appartient à une autre sphère. Souvent, je l’ai regardé, avec ses traits gentils, son regard si souvent absent, ses pupilles vives, vivaces, actives, qui témoignent d’un esprit ailleurs, et je me suis demandé pourquoi il était venu se perdre dans des combats ordinaires pour lesquels il n’était pas taillé. Et toujours je me suis dit : “Ils finiront par le bouffer”. 

Ainsi est la résistance aujourd’hui. 

Par exemple, quand je serre la main de Florian Philippot, je me dis que ce gars-là était né pour être dans l’arène, comme plusieurs autres, et que son biotope naturel est celui du combat politique. Perronne, c’est le contraire : ce mec-là est un intellectuel, un pur, un fidèle. Son monde est celui des idées, pas de la fange politique. 

Qu’est-il venu faire dans cette galère ?

Je le subodore : il croit, tout simplement, à son combat. Et, dans cette affaire sordide où s’entremêlent les intérêts de Big Pharma et les calculs compliqués d’Emmanuel Macron, il vient armé de ce que j’ai toujours ressenti comme un regard d’enfant à la recherche d’une vérité inaccessible. 

Et Perronne cherche et croit. J’ai toujours été étonné par son adhésion à des idées démocratiques grâce auxquelles la médecine soignerait et le monde deviendrait meilleur. Pour être franc, Perronne ne m’a jamais paru capable de malice : il fait partie de cette espèce étrange d’humains qui n’imaginent pas que l’on puisse dissimuler des calculs. Il dit ce qu’il pense, et il a la conviction que ce qu’il pense doit être appliqué pour soigner. 

Dans le monde tordu du COVID, Perronne est forcément un dissident. Il croit que l’on peut soigner sans vacciner. Il croit que la bureaucratie passe après l’intelligence. Il croit que l’intérêt général précède les turpitudes politiques. Il est d’un autre temps, au fond, une sorte d’OVNI qui ne pouvait subir que la persécution du système. 

Maintenant que la médecine est devenue une affaire administrative, c’est-à-dire toute en obéissance, en docilité, en bêtise aveugle, il est évident que Perronne n’y a plus sa place. Il appartient à cette génération qui avait l’esprit critique et croyait à la pensée. 

Comment la macronie va-t-elle l’avaler ?

C’est la question fondamentale. 

Ou bien Macron entend qu’il faut limiter les dégâts de la répression et qu’il ne peut en arriver à maltraiter des universitaires sincères dans leur démarche de recherche, mais à l’orthogonale avec les délires de Pfizer, et il saura recommander au Conseil de l’Ordre, créé par Vichy, un peu de mesure pour ne pas mettre le feu aux poudres. C’est la mesure la plus intelligente, la plus responsable, qui conduira à une sanction symbolique, voire à une relaxe de Christian Perronne. 

Soit Macron est désormais parti dans une autre dimension, celle de la répression sans mesure, celle du clivage délibéré, celle de la guerre contre une partie de l’opinion, et il laissera (voire demandera de) punir des universitaires, des chercheurs, des intellectuels, simplement parce qu’ils n’ont pas été d’accord avec l’ordre jupitérien. Et Perronne écopera d’une lourde sanction. 

La question est intéressante. Elle interroge la folie répressive de l’équipe présidentielle qui a concentré tous les pouvoirs. 

Dans tous les cas, nous mesurons notre fragilité, notre exposition au risque d’un système hyper-centralisé et devenu fou. Dans tous les cas, nous devons entamer un combat pour récupérer nos libertés, pour reprendre le contrôle de nos vies. 

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/09/13/christian-perronne-le-marqueur-incontournable-de-la-repression-macronienne/

Charles d’Angleterre – celui qui a parrainé le Great Reset avec Klaus Schwab – par Edouard Husson

Eric Verhaeghe a consacré un article, il y a quelques jours aux liaisons dangereuses des Winsor avec le nazisme. Aujourd’hui, nous aimerions souligner l’implication du nouveau roi d’Angleterre dans le pire de l’ordre progressiste occidental. Charles III est un des piliers de la diffusion du Great Reset. Un engagement idéologique qui est en même temps très lucratif. Et qui, conjugué à la russophobie fanatique du Premier ministre Elisabeth Truss, constitue une menace sur la souveraineté britannique plus redoutable que l’appartenance à l’Union Européenne naguère.

“C’est le moment favorable” (Charles, prince de Galles, le 3 juin 3020)

Sur le site inernet du Prince Charles – aujourd’hui roi d’Angleterre – on lisait le 3 juin 2020 : “Aujourd’hui, par le biais de l’initiative des marchés durables de Son Altesse Royale et du Forum économique mondial, le prince de Galles a lancé une nouvelle initiative mondiale, The Great Reset“. Effectivement, une vidéo en témoigne, qui vaut son pesant de drôlerie, puisqu’on y voit le Prince de Galles – aujourd’hui roi d’Angleterre – prend la parole ce jour-là devant un magnifique paravent de style japonais. 

Nous n’avons pas d’autre choix, car si nous ne prenons pas les mesures nécessaires et ne reconstruisons pas d’une manière plus verte, plus durable et plus inclusive, nous finirons par avoir [plus] de pandémies et [plus] de catastrophes qui accéléreront le réchauffement de la planète et le changement climatique“, déclarait Charles, reprenant le refrain du WEF selon lequel des interventions mondiales majeures dans les pratiques commerciales et les habitudes de consommation sont nécessaires pour éviter une “catastrophe imminente“.

Un tweet princier du 3 juin 2020 disait : “L’initiative #TheGreatReset est conçue pour garantir que les entreprises et les communautés “reconstruisent mieux” en plaçant les pratiques commerciales durables au cœur de leurs opérations alors qu’elles commencent à se remettre de la pandémie de coronavirus“.

Un des promoteurs les plus actifs du Great Reset

Le média britannique winter oak commentait il y a quelques mois: “Cela peut surprendre ceux qui voient en Charles un personnage maladroit mais affable, qui parle à ses plantes, aime l’architecture traditionnelle, protège la nature et essaie d’aider les jeunes à s’en sortir dans la vie. (…) 

Charles a été très actif au cours des 50 dernières années environ, établissant une alliance d’organisations appelée The Prince’s Charities, qui se décrit elle-même comme “la plus grande entreprise caritative multi-cause du Royaume-Uni”.

Ces organisations se sont également étendues à l’étranger pour créer un réseau mondial déconcertant de trusts, de fondations et de fonds.

Pour simplifier les choses, nous nous concentrerons ici sur quelques-unes des organisations les plus connues, en commençant au Royaume-Uni par Business in the Community.

Cet organisme se décrit comme “la plus grande et la plus ancienne organisation de membres dirigée par des entreprises et dédiée à l’entreprise responsable”, ayant été initialement créée en 1982 sous le nom de The Prince’s Responsible Business Network.

Son programme est tout à fait conforme à tous les éléments clés de la Grande Réinitialisation.

Il déclare, par exemple, que “Business in the Community (BITC) travaille avec les entreprises pour accélérer le rythme et l’ampleur des actions visant à atteindre les objectifs mondiaux des Nations unies, également connus sous le nom d’objectifs de développement durable (ODD)”.”

Et les auteurs de l’enquête d’ajouter, ironiquement: “La bonne nouvelle pour l’entourage de Charles qui aime l’argent, c’est que “gérer leurs entreprises de manière responsable” en accord avec les ODD de l’ONU “ouvre également des opportunités de marché pour les entreprises“”.

Business et Idéologie – les deux faces d’une même monnaie

Business et idéologie sont les deux faces d’une même monnaie: “Business in the Community se targue d’avoir son propre “Future Leaders Board” à la manière du WEF et, en 2017, insistait déjà, comme Klaus Schwab, sur le fait que “les entreprises doivent assurer une révolution numérique inclusive”.

Son rapport intitulé “A Brave New World ?” reprend toutes les “priorités” familières de la Grande Réinitialisation, telles que l’inclusivité (“Construire l’accès, les capacités et la confiance numériques pour permettre à tous de bénéficier de l’économie numérique”) et l’apprentissage tout au long de la vie (“Préparer les employés. Fournir des compétences numériques et un apprentissage tout au long de la vie pour créer une main-d’œuvre adaptable”).
Elle se projette dans une quatrième révolution industrielle (“Anticiper l’automatisation. Créer de nouveaux rôles, où la technologie complète l’homme, et aider les communautés à gérer la transition”), l’objectif étant naturellement d’accroître les marges bénéficiaires (“Passer à de nouveaux modèles d’entreprise qui réduisent le gaspillage et augmentent la productivité des actifs”).

L’expression “track and trace” (suivi et traçage), devenue si familière pendant les lockdowns (“Track, trace and resolve”), est mentionnée dès le début du rapport (…)

Le rapport promeut l’agriculture intelligente sous la forme de la plateforme éducative mobile Marcatus d’Unilever, “une collaboration entre Unilever, Oxfam et la Fondation Ford pour former les petits exploitants agricoles dans les zones rurales” qui vise “des revenus agricoles supplémentaires de 1 500 milliards de livres sterling d’ici 2030”.

Il conclut en remerciant “nos entreprises partenaires, Barclays et Fujitsu, pour leur soutien à notre programme de travail visant à créer une révolution numérique inclusive”.”

Le vieil Empire britannique comme terrain de jeu du nouveau roi

La puissance de l’enquête de winter oak vient de ce qu’il fait comprendre l’importance du lien entre la fonction princière/aujourd’hui royale de Charles et le Great Reset – . le Commonwealth   “Le Prince’s Trust Group étend ce même programme au Commonwealth, la vaste sphère d’influence autrefois connue sous le nom d’Empire britannique.

Il se décrit comme “un réseau mondial d’organisations caritatives” qui met en œuvre “des projets d’éducation, d’emploi, d’entreprise et d’environnement permettant aux jeunes et aux communautés de s’épanouir”.

Il s’agit, semble-t-il, de “transformer des vies et de construire des communautés durables”.

Un de ses rapports nous dit : “Au cours de l’année 2020/21, avec nos partenaires, nous avons soutenu 60 146 jeunes dans 16 pays du Commonwealth et au-delà : Australie, Barbade, Canada, Ghana, Grèce, Inde, Jamaïque, Jordanie, Kenya, Malaisie, Malte, Nouvelle-Zélande, Pakistan, Rwanda, Trinité-et-Tobago et Royaume-Uni. Nous avons également commencé notre travail à Sainte-Lucie et aux États-Unis”.

Le réseau mondial de Charles d’Angleterre

Business in the Community. 

Entreprises partenaires: 

Accenture – AstraZeneca – Bank of America –  BBC – British Petroleum – British Airways – – Glaxo-SmithKline- Google – McKinsey – Meta- Morgan Stanley – NatWest – PepsiCo-  Pfizer – Rolls Royce – Thalès- Shell – Sky – Unilever 

L’organisation est dirigée par un conseil d’administration. Celui-ci est présidé par Gavin Patterson, président et directeur des recettes de Salesforce, l’entreprise d’informatique dématérialisée dirigée par le milliardaire Marc Benioff, propriétaire du magazine Time et président inaugural du Centre pour la quatrième révolution industrielle du Forum économique mondial à San Francisco.

Un autre directeur est Dame Vivian Hunt, associée principale, Royaume-Uni et Irlande, de la société McKinsey mentionnée plus haut. Membre de la  Commission trilatérale, elle est l’ancienne présidente de British American Business, un groupe exclusif de réseautage commercial transatlantique.

L’un des vice-présidents est Sir Mark Weinberg, “un financier britannique d’origine sud-africaine qui a cofondé J. Rothschild Assurance, devenu par la suite St James’s Place Wealth Management, et est président de la société blockchain Atlas City Global”.

Le conseil consultatif est composé de Sir Ian Michael Cheshire, ancien président de Barclays UK et actuellement président de Menhaden plc, 

Aux côtés de ce banquier se trouve Frances O’Grady, secrétaire générale du Trades Union Congress (TUC) britannique. Comme il sied à une représentante de la classe ouvrière britannique, O’Grady est également un directeur non exécutif de la Banque d’Angleterre.

Enfin, au sein du Community Leadership Board du BITC, nous trouvons nul autre qu’Owen Marks, de chez Pfizer.

Il y incarne le chevauchement frappant entre le monde de Big Pharma et le monde de l’impact “woke” – l’intersectionnalité, en coprésidant le Pfizer UK Inclusive Diversity Group, qui se concentre sur “OPEN (LGBTQ), l’ethnicité, le genre, le handicap et la mobilité sociale et transgénérationnelle”.”

+ The Prince’s Trust, (réseau mondial d’organisations soutenant l’entrepreneuriat des jeunes, fondé par Charles en 1976).

Entreprises partenaires: Alvarium – Bank of America – Bank Scotia -Finistra – HSBC -KPMG –  Lockheed Martin – Macquarie  –  

Son conseil est présidé par John Booth, un “entrepreneur et philanthrope” qui peut se targuer d’avoir “une série d’intérêts en capital-risque dans le commerce électronique, les médias et les télécommunications”.

Il compte deux anciens associés de Goldman Sachs : Michelle Pinggera et Ian Mukherjee, qui ont ensuite fondé Amiya Capital, un “fonds mondial pour les marchés émergents”.

On y trouve également Suzy Neubert, ancienne responsable mondiale de la distribution chez JO Hambro Capital Management, et Mark Dearnley, précédemment conseiller en “transformation numérique” auprès de la société mondiale de conseil en gestion Bain & Company.

Le vice-président du conseil est Michael Marks, ancien président de Merrill Lynch Investment Managers et associé fondateur de MZ Capital et NewSmith Capital Partners LLP”.

British Asian Trust,

Le président du conseil d’administration est le banquier d’affaires Lord Jitesh Gadhia, qui a travaillé pour Barclays Capital, ABN AMRO et Baring Brothers.

Il était auparavant directeur général de la société d’investissement Blackstone à Londres. (…).

Gadhia a également été un jeune leader mondial du Forum économique mondial”.

Le “Club 1001” du WWF (Fonds mondial pour la nature)

Toujours au nom de son intérêt pour la sauvegarde de la planète, Charles III d’Angleterre est membre du ‘Club des 1001″ du World Wildlife Fund, où il a pu compter sur le le soutien pour ses projets d’Aga Kahn ou de David Rockfeeller (mort en 2017). Le club a été créé dans les années 1970 par le prince Philip, père de Charles, et le prince Bernhard des Pays-Bas, par ailleurs créateur du Club de Bilderberg et parrain  du troisième symposium européen sur le management organisé par Schwab à Davos en 1973, lorsque l’organisme qui allait devenir le Forum économique mondial a adopté pour la première fois une position plus ouvertement politique, en adoptant un document connu sous le nom de “manifeste de Davos”. Charles est président du WWF-UK et “fier” de l’être.Il déclare sur le site du WWF : “J’admire depuis longtemps ses efforts pour lutter contre les nombreuses menaces qui pèsent sur la faune, les rivières, les forêts et les mers du monde. Et j’ai pu constater l’efficacité avec laquelle il utilise son expertise et sa portée internationale pour s’attaquer aux causes de la dégradation, telles que le changement climatique et l’utilisation non durable des ressources naturelles”.

Le nouveau roi: une plus grande menace pour la souveraineté britannique que l’Union Européenne naguère 

Depuis au moins la Glorieuse Révolution de 1688-89, le roi d’Angleterre est, selon l’expression consacrée, “Roi dans son Parlement”.  Au XXè siècle, les rois britanniques se sont toujours plus clairement coulés dans un rôle de monarque constitutionnel, se gardant d’intervenir dans la politique au quoitdien. De ce point de vue, la reine Elisabeth II a été exemplaire. En particulier, au moment du Brexit, elle n’a cédé à aucune sirène invoquée par ceux qui voulaient la faire parler. 

Les réseaux du nouveau roi, son fils, vont à l’encontre du devoir de réserve des rois d’Angleterre. Il est sans aucun doute l’un des parrains du Great Reset aux côtés de Klaus Schwab. Il a des contacts dans tous les milieux financiers internationaux, peut appeler à tout moment les décideurs les plus puissants du monde occidental.  Et l’on peut être sûr que cet homme influençable, frustré de ne monter sur le trône qu’à 74 ans, aura tendance à vouloir rattraper le temps perdu et entrer dans l’histoire comme un “homme de progrès”. Ceci se produit au moment où est entrée à Downing Street une femme non moins vindicative, Elisabeth Truss, russophobe et atlantiste fanatique. Evidemment, le souverain idéologue du Great Reset et le Premier ministre porte-parole de Washington convergeront pour constituer une menace sur la souveraineté britannique bien plus grave encore que celle que constituait l’Union Européenne, dont les Britanniques se sont péniblement libérés. 

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/09/14/charles-dangleterre-celui-qui-a-parraine-le-great-reset-avec-klaus-schwab-par-edouard-husson/

Du rififi autour du vaccin AstraZeneca

    AstraZeneca a fait l’objet d’une procédure judiciaire lancée par des actionnaires américains. Ces derniers ont accusé la société d’avoir dissimulé des informations négatives concernant le développement de son vaccin Covid-19. Lundi, le juge Paul Oetken du district de Manhattan a rendu son verdict. Le laboratoire pharmaceutique suédo-britannique est sorti victorieux du procès.

    Alors que le laboratoire suédo-britannique après ces essais cliniques avait déclaré que son vaccin AstraZeneca était efficace à 79% pour prévenir le Covid-19 symptomatique et à 100% pour empêcher les formes sévères de la maladie et l’hospitalisation, en mars 2021, l’Agence européenne des médicaments avait annoncé à la suspension d’un lot du vaccin AstraZeneca par dix-sept pays de l’Union dont la France, suite à des cas de troubles de la coagulation et la formation de caillots. Pourtant l’EMA avait  jugé “sûr et efficace” son utilisation dans un communiqué. A la même période aux États-Unis, l’Institut national des maladies infectieuses et des allergies (NIAID), qui supervise des essais cliniques de vaccins, a déclaré que « le laboratoire AstraZeneca aurait pu utiliser des données obsolètes dans ses essais cliniques aux États-Unis…ce qui peut avoir abouti à une estimation incomplète de l’efficacité.»

    Alors que Biden avait officiellement lancé la campagne vaccinale, le 19 avril 2021. Seuls trois vaccins contre le Covid-19 étaient autorisés par les autorités sanitaires américaines à savoir ceux de Pfizer/BioNTech, Moderna et Johnson & Johnson. Pour rappel, le laboratoire a également été accusé de retards de livraisons par l’Union européenne. L’UE avait accusé fin mai 2021 à AstraZeneca de “violation flagrante” de leur contrat. En effet, l’UE reprochait au géant pharmaceutique de ne lui avoir livré que 30 millions de doses au premier trimestre 2021, au lieu des 120 millions doses promises. Dans le cadre d’une action en justice, l’UE demandait 10 euros par dose de vaccin anti-Covid et par jour de retard. Mais le géant AstraZeneca et l’Union européenne ont finalement conclu un accord à l’amiable en septembre 2021. Aux Etats-Unis, via un recours collectif, des actionnaires américains ont accusé la société de ne pas avoir divulgué les problèmes rencontrés lors du développement de son vaccin COVID-19 ayant rendu probable l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché du vaccin aux États-Unis.

    AstraZeneca remporte le rejet du procès

    AstraZeneca a obtenu lundi le rejet d’une action en justice d’actionnaires américains d’AstraZenecaqui accuse la société pharmaceutique d’avoir caché des problèmes liés au développement de son vaccin contre le Covid-19 aux autorités sanitaires. Voilà pourquoi, ces dernières n’ont pas donné l’autorisation d’utilisation du produit aux États-Unis.

    AstraZeneca a gagné ce procès face à ses actionnaires américains. En effet, dans une décision judiciaire de 23 pages, le juge de district à Manhattan, Paul Oetken, a déclaré qu’il n’y a aucune preuve qui mettait en avant une tentative de fraude ni d’escroquerie de la part d’AstraZeneca.  Par ailleurs, la société et ses dirigeants n’avaient aucune « obligation générale » de dévoiler des « faits négatifs » concernant les essais cliniques réalisés.

    En ajout à tout cela, le juge a acquitté le directeur général d’AstraZeneca, Pascal Soriot, de toute charge. Selon M. Oetken, il n’a commis aucune faute en déclarant que la société « avançait rapidement, mais sans prendre de raccourcis ». Il a ajouté que même si les accusés ont bien été informés de ces « faits négatifs », ils n’étaient pas obligés de les divulguer. Cela ne constitue pas une mauvaise conduite ou une imprudence.  Il est à noter que le juge a rejeté l’action en justice avec préjudice, ce qui signifie que les actionnaires américains ne pourront pas faire appel.

    Les détails sur les accusations lancées contre AstraZeneca

    À titre de rappel, AstraZeneca a développé son vaccin contre le Covid-19 avec l’Université d’Oxford. Il a été distribué sous les marques Covishield et Vaxzevria. Selon les plaignants, les prix des actions dépositaires américaines de la société pharmaceutique ont chuté vers la fin de l’année 2020 et au début de l’année 2021, car les essais cliniques du vaccin ne se déroulaient pas correctement.

    Les actionnaires américains estiment qu’il y avait des défauts de conception et d’exécution ainsi qu’un problème de communication avec les autorités de réglementation. Ils ont déclaré qu’AstraZeneca a commis différentes erreurs. Ils ont entre autres cité le fait de ne pas avoir effectué suffisamment de tests chez les personnes âgées de plus de 55 ans ou de ne pas avoir administré la bonne dose à certains participants. Tout cela a empêché la validité des données par les autorités sanitaires.

    Pourtant, si l’utilisation du vaccin d’AstraZeneca n’a pas été approuvée aux États-Unis, c’est tout simplement parce qu’il n’était pas en mesure de concurrencer les vaccins à ARNm de Pfizer/BionTech et de Moderna. Notons que parmi les plaignants figurent les employés du comté de Wayne et Nugglehalli Nandkumar. Les avocats des deux parties n’ont pas encore fait des commentaires concernant la décision du juge.  

    Pour information, aujourd’hui, AstraZeneca s’attend à ce que le succès de son traitement par anticorps Evusheld, compense la chute des ventes de son vaccin anti-Covid Vaxzevria. Le géant britannique a déjà enregistré un chiffre de ventes de 445 millions de dollars au cours du premier trimestre de cette année grâce à l’Evusheld. Le sérum d’AstraZeneca est aujourd’hui principalement redirigé vers le programme international Covax, sous l’égide de l’ONU, destiné aux pays pauvres.

    Dmitri Peskov : Le gouvernement russe ne discute pas d’une mobilisation militaire « en ce moment »

    par Andrei Martyanov.

    Ça ne semble pas important, non ? Eh bien, en fait, si. C’est très important, mais il n’est pas facile pour certains (c’est pourquoi je fais ce que je fais) d’établir un lien clair entre la grande stratégie, l’économie et les questions de tactique opérationnelle militaire.

    « La Commission européenne abandonne l’idée de proposer un plafonnement du prix du gaz russe dans le cadre des mesures visant à lutter contre la crise énergétique, a rapporté mardi le Guardian, citant une fuite d’un projet de document de propositions dont elle a eu connaissance. Le projet de document, qui devrait être dévoilé mercredi, ne contient aucune référence à un quelconque plafonnement du prix du gaz, qu’il soit russe ou non, selon la fuite consultée par le Guardian. »

    Comme toute personne dont le QI est supérieur à la température ambiante l’a déjà dit plus d’une fois, tous ces « plafonds de prix », que ce soit pour le gaz ou le pétrole en provenance de Russie, ne sont rien de plus que de l’optique. Aucune solution à la crise énergétique de l’Europe n’est possible pour la raison principale de l’incompétence de la bureaucratie de l’UE et de son orientation idéologique, cette dernière étant un terme large couvrant tout, des sanctions suicidaires contre la Russie à la préparation de l’Europe pour un sacrifice sur l’autel de l’effondrement de « l’empire » américain. Cela n’aidera pas beaucoup les États-Unis pour les mêmes raisons que l’UE, mais, comme je l’ai dit, si les États-Unis avaient eu des « élites » compétentes, le plan aurait pu fonctionner.

    Dans le même ordre d’idées :

    « Les États-Unis et leurs alliés sont en pourparlers pour savoir s’ils doivent envoyer à l’Ukraine des armes plus avancées à l’avenir, notamment des avions de combat, a déclaré un responsable américain de la défense, selon le Financial Times. Certains des alliés occidentaux de Kiev ont été enhardis par l’offensive réussie de la semaine dernière contre la Russie dans la région de Kharkiv, rapporte le journal britannique mardi. Ils discutent maintenant des « besoins de l’Ukraine à plus long terme », selon la source américaine anonyme. Certains pensent qu’il serait approprié d’envoyer des avions de guerre en Ukraine à « moyen ou long terme », a déclaré la source, selon la publication. Les nations occidentales ont précédemment refusé de fournir des avions de combat à l’Ukraine, invoquant le temps nécessaire à la formation des pilotes ukrainiens, les problèmes liés à l’entretien des systèmes d’armes avancés au sol et le risque d’escalade dans le conflit avec la Russie. »

    Cette affaire est en « discussion » depuis le début de l’opération militaire spéciale et cela ne fait vraiment aucune différence, si l’on suppose que la décision sera prise de fournir des F-16 (ou tout autre avion de combat) à l’Ukraine, car pour les Buk-M3 ou les S-300V avec S-400, cela ne fait absolument aucune différence que ce soit des F-16, des F-15 ou des F-35 – ils seront abattus de la même manière que 99% de l’armée de l’air ukrainienne. L’apparition aléatoire, ici et là, des restes d’avions de combat ukrainiens (principalement des Su-25 et très rarement des MiG-29) aboutit toujours au même résultat : ils sont abattus. Notamment par les avions de combat de l’armée de l’air russe tels que les Su-35. Je tiens à réaffirmer que les États-Unis n’ont pas besoin d’une nouvelle humiliation de leur technologie militaire dans un conflit ouvert. La plupart de ces technologies se sont avérées être principalement un produit commercial et terroriste, bon surtout contre les civils et les infrastructures civiles.

    Maintenant, pour certaines personnes hystériques et sensibles, sinon tout à fait crédules :

    « Le gouvernement russe ne discute pas d’une mobilisation militaire « en ce moment », a déclaré mardi aux journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Il répondait à une question sur la réaction de Moscou aux avancées des forces ukrainiennes dans la région de Kharkiv la semaine dernière. Moscou a retiré ses troupes d’un certain nombre de localités de la région pour ce que le ministère russe de la Défense a décrit comme un « regroupement » nécessaire à la poursuite de l’opération militaire contre Kiev. Peskov a déclaré qu’il n’était « pas question » de mobilisation et a minimisé certaines des critiques formulées par divers commentateurs à l’encontre de la direction militaire et du ministère concernant le retrait et les gains ukrainiens. Il a estimé que le public russe soutenait la décision du président russe Vladimir Poutine d’attaquer l’Ukraine et était « très sensible » aux événements qui s’y déroulent, ce qui signifie que certaines personnes prendront le revers de la semaine dernière très à cœur. « Les critiques sont une partie normale du pluralisme des opinions, tant qu’elles restent dans les limites légales », a-t-il déclaré.

    Il se trouve que je suis d’accord avec Peskov sur la question du pluralisme. Pour les personnes qui continuent leur discours (tout à fait amateur) sur la « mobilisation » ils :

    1. N’ont aucune idée de ce dont ils parlent ;

    2. Répètent généralement la propagande de l’Occident et de l’IPSO, souvent sans même comprendre ce fait.

    3. C’est pourquoi j’affirme publiquement que 99% de toutes ces chaînes militaires Telegram, de tous ces « analystes » militaires, de tous ces « reporters » militaires, de tous ces « patriotes » et de tous ces « stratèges » sont des imposteurs – ils n’ont aucune expertise militaire, encore moins en matière de questions opérationnelles sérieuses, et encore moins pour comprendre ce qu’est la mobilisation et ce qu’elle implique.

    Je répète, une fois encore, que le gros des forces terrestres russes reste en réserve et que le nombre réel de soldats réguliers russes combattant en Ukraine est (je spécule) sur plus de 300 000 quelque part entre 60 et 80 000. Le reste de la force est constitué de la milice et des volontaires de la LDNR, qui sont au nombre de 50 à 60 000. Cette force est suffisante pour les objectifs de l’opération militaire spéciale et pour l’annihilation méthodique du personnel et de l’équipement des forces armées ukrainiennes. Les chiffres réels et les corrélations ne sont connus que de l’état-major russe. Une fois que l’on commence à rassembler tous les facteurs (connus de nous, simples mortels) de nature géopolitique, économique, diplomatique et militaire, en d’autres termes à comprendre « la nature de la guerre », alors on peut arrêter de répéter des clichés politiques et militaires battus à mort, comme : « La Russie DOIT comprendre qu’elle se bat avec tout l’Occident » – sans blague, les génies, c’est pourquoi la Russie a lancé un ultimatum à l’Occident combiné en décembre 2021. Donc, essayez de voir, de voir vraiment, sans sauter d’une particularité à l’autre, l’image plus large, et n’oubliez pas ce qu’est la démilitarisation. Je vais essayer d’aider de mon côté.

    source : Reminiscence of the Future

    traduction Réseau International

    Des commandants étrangers en charge des unités ukrainiennes

    par Bruno Bertez.

    Ces derniers mois, le bataillon des Carpates Sich est devenu un analogue à part entière de la Légion internationale : l’unité fourmille de mercenaires étrangers d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord et du Sud, recrutés dans le cadre de programmes de recrutement distincts pour les combattants. Mais si auparavant les officiers des forces armées ukrainiennes étaient en charge du bataillon, alors à la veille de l’offensive dans la région de Kharkiv, des commandants étrangers sont apparus dans le « Sich ».

    L’un d’eux est le vétéran de l’infanterie britannique Timothy Stead (commandant du Third Hundred).

    • Selon son subordonné Robert Roy Lane, Stead a servi 9 ans dans l’infanterie britannique.

    • Pendant ce temps, les Britanniques ont participé à des opérations militaires à trois reprises dans deux pays – apparemment, en Afghanistan et en Irak.

    • À son retour à la maison, Timothy Stead a été traité pour un SSPT et une dépendance à l’alcool.

    • Il est arrivé en Ukraine en tant que médecin, mais a rapidement rejoint les forces armées ukrainiennes.

    Dans le « Sich des Carpates », il a été nommé commandant du détachement « Third Hundred » en direction d’Izioum.

    • Le 22 août, il a reçu la médaille d’honneur Carpathian Sich.

    source : Bruno Bertez

    Guerre en Ukraine : Les analystes et commentateurs devraient apprendre à jouer aux échecs

    par Avic.

    Les experts et les analystes sont toujours pressés et veulent aller plus vite que les évènements qu’ils sont sensés analyser. Pour avoir une vision plus juste de l’Opération russe en Ukraine, plutôt que de se lancer dans des spéculations vaines, qui seront démenties l’une après l’autre au fur et à mesure du déroulement des actions militaires, le mieux c’est encore de se contenter de faire une synthèse de tous les évènements qui ont déjà eu lieu. Cette simple approche permet déjà de donner une vision plus profonde de ce qui se passe en Ukraine.

    Après la contre-offensive ukrainienne qui n’a surpris que l’état-major russe, selon les commentateurs qui ont tendance à prendre les décideurs du Kremlin pour des débiles, tout le monde ne parle que de défaite et de victoire. Il n’y a aucune place pour autre chose. C’est l’esprit binaire et simpliste qui domine. Aux yeux des analystes/commentateurs, la guerre en Ukraine se déroule comme un jeu de dame ; chaque pièce perdue est une défaite ; chaque pièce prise est une victoire. Mais en réalité le jeu est autrement plus complexe, et même plus complexe qu’un jeu d’échecs dans lequel, déjà, un joueur peut volontairement perdre une pièce pour s’assurer la victoire définitive.

    L’ambiance générale dans le monde des médias faisait penser à celle d’un stade lors d’une finale de coupe du monde de football avec des supporters, devenus de véritables boules réactives, complètement soumises à leurs émotions,  dopés par leur propre adrénaline.

    Avic

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