L’Ukrainienne Oksana Melnychuk regrette d’être en France : « Je me retrouve dans la France de Pétain et des collabos ! »

Lors de l’émission C ce soir du 25 mai 2022 (voir vidéo ci-dessous), le malaise s’est installé sur le plateau suite à l’intervention d’Oksana Melnychuk. Celle qui se dit experte en communication stratégique, a donné une idée de ses compétences après avoir insulté la France et les Français qui l’ont accueillie. Oksana Melnychuk a quitté l’Ukraine pour trouver refuge en France, mais n’est pas satisfaite de ce qu’elle y découvre.


La France a pourtant donné des armes, de l’argent, au point que les Français en sont à se serrer la ceinture. Oksana fait un constat de la France et des Français  : « J’arrive en France et j’ai l’impression de me retrouver à l’époque du maréchal Pétain. » Assez choqué par les propos de celle qui se prétend experte en communication, l’animateur Karim Rissouli intervient : « Quand on parle du maréchal Pétain, ça renvoie à une France de la Collaboration ? C’est comme ça que vous nous voyez aujourd’hui ?  » La réponse d’Oksana Melnychuk « Oui ! Voilà ! »

Les Français apprécieront l’enveloppe de 300 millions d’euros débloquée par la France et les 17 milliards donnés par l’Union européenne depuis 2014 à l’Ukraine.

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L’Ukrainienne Oksana Melnychuk regrette d’être en France : « Je me retrouve dans la France de Pétain et des collabos ! »

Le président du géant pharmaceutique PharmaMar impliqué dans une enquête sur de faux vaccinés contre le covid-19

Selon le quotidien espagnol El Progreso, le président de PharmaMar, José María Fernández Sousa-Faro, a dû se rendre au poste de police pour la même affaire dans laquelle l’un des artistes les plus écoutés d’Espagne, le chanteur Omar Montes, a déjà été impliqué pour falsification de passeports covid et tests PCR.


La police enquête sur une liste de clients potentiels dans laquelle des célébrités ont été impliquées, dont José María Fernández, président d’une grande société pharmaceutique, qui aurait déclaré frauduleusement avoir reçu la troisième dose du vaccin. Il figure sur la liste parmi 2 200 noms de faux vaccinés contre le covid en Espagne, ont confirmé des sources policières.

L’opération Jenner de la Police nationale a également conduit au démantèlement du réseau criminel qui fournissait de faux passeports covid dans l’Union européenne. Une enquête qui a conduit à l’arrestation d’un infirmier et d’un assistant comme responsables de l’inscription frauduleuse de personnes au Registre national de vaccination.

Traduction Le Média en 4-4-2

Momotchi interviewe François Champart : une enseignante impose le masque à son fils, malgré un certificat de contre-indication

François Champart, du collectif « Les Papas Loups », est un menuisier de Roquebrun dans l’Hérault. Il est convoqué devant la justice à Béziers le 30 mai pour avoir envoyé trois mails à l’enseignante de son fils. Celle-ci a en effet imposé au fils de François le port du masque, malgré un certificat médical de contre-indication.

L’enseignante accuse le père de famille d’avoir été menaçant. François assure le contraire et les gendarmes n’y voient rien de repréhensible et organisent une médiation qui sera acceptée des deux côtés. Le jour du rendez-vous la plaignante, arrivée deux heures en avance, préfère rebrousser chemin. Convoqué par le délégué du procureur au mois de mars à un stage de citoyenneté à ses frais (250 €), François Champart refuse cette décision. « Ce serait reconnaître que j’ai tort. J’ai refusé en connaissance de cause. » Sur les réseaux sociaux, cette histoire a fait grand bruit et les soutiens ne manquent pas à celui qui risque jusqu’à dix ans de prison et 150 000 euros d’amende pour menaces, violences et actes d’intimidation auprès d’une personne chargée d’une mission de service public. Momotchi revient avec François Champart sur ce feuilleton qui a pris des proportions démesurées.

Pour soutenir François Champart du collectif « Les Papas Loups » rendez-vous le lundi 30 mai à 13 heures devant le tribunal judiciaire, 93 avenue du Président-Wilson, 34500 Béziers.

Pour soutenir François Champart du collectif « Les Papas Loups »

Rencontrez les parents comme vous samedi 28 mai « Nos Enfants, quel A-Venir ? »  près de chez vous.

Le Média en 4-4-2

https://lemediaen442.fr/momotchi-interviewe-francois-champart-une-enseignante-impose-le-masque-a-son-fils-malgre-un-certificat-de-contre-indication/

Déclaration d’opposition aux modifications apportées par l’OMS au Règlement sanitaire international

Nous, soussignés, nous opposons aux amendements proposés au Règlement sanitaire international (RSI), une tentative de mettre en œuvre l’équivalent en matière de santé publique d’un “gouvernement mondial unique”, en violation des droits inaliénables et de la souveraineté des nations et des citoyens.


Déclaration d’opposition aux modifications apportées par l’OMS au Règlement sanitaire international

Nous, les soussignés, nous opposons aux amendements proposés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Règlement sanitaire international (RSI) de 2005 et soutenons le droit de tous les peuples à la souveraineté et à l’autodétermination en matière de santé.

Les amendements au RSI doivent être votés lors de la 75e Assemblée mondiale de la santé, qui débutera le 22 mai 2022. S’ils sont acceptés, les amendements au Règlement sanitaire international entreront en vigueur dans les six mois pour tous les États membres qui les auront ratifiés et seront juridiquement contraignants pour ces États membres.

Adoptés en 2005, les RSI existants respectent la souveraineté de toutes les nations membres. Les amendements proposés, cependant, élargiraient et codifieraient l’autorité de l’OMS pour mettre en œuvre des mandats de santé mondiale en violation directe de la souveraineté nationale et des droits des citoyens.

Ces propositions tentent d’éliminer l’autonomie législative d’une nation, en cas d’urgence de santé publique réelle ou supposée, en accordant à l’OMS un pouvoir unilatéral d’évaluation et de détermination d’une urgence sanitaire et en donnant à l’OMS le pouvoir de dicter les politiques et les réponses.

Tout cela fait suite à la crise du COVID-19, au cours de laquelle l’OMS a grossièrement mal géré toutes les facettes de la réponse sanitaire mondiale en encourageant les blocages destructeurs de l’économie, en supprimant les traitements préventifs précoces et en recommandant des interventions sur les produits qui se sont révélées ni sûres ni efficaces.

Sous le couvert de règlements sanitaires, ces amendements permettraient à l’OMS de s’emparer des pouvoirs de gouvernance exécutifs sur les États membres, accordant des pouvoirs de direction à des bureaucrates non élus et non responsables.

Vous trouverez ci-dessous quelques-unes des nombreuses dispositions ambiguës et préoccupantes des amendements proposés par le ministère américain de la santé et des services sociaux (US Department of Health & Human Services ) le 18 janvier 2022.

Le nouveau texte proposé est affiché en gras et souligné, et les suppressions proposées du texte existant sont affichées en barré, exactement comme elles sont écrites dans la proposition. Tous les autres textes restent inchangés.

Article 5 : Surveillance

NOUVEAU 5 : L’OMS élabore des critères d’alerte rapide pour évaluer et mettre à jour progressivement le risque national, régional ou mondial que représente un événement de causes ou de sources inconnues…

Dans la pratique, cela donnerait à l’OMS l’autorité unilatérale de mettre en place un système universel de surveillance de la santé sans examen public ni transparence, laissant ouverte la possibilité de sources fabriquées.

Article 9, section 1

L’OMS peut prendre en compte des rapports provenant de sources autres que des notifications ou des consultations ; elle évalue ces rapports selon les principes épidémiologiques établis et communique ensuite des informations sur l’événement à l’Etat Partie sur le territoire duquel l’événement est censé se produire. Avant de prendre toute mesure fondée sur ces rapports, l’OMS consulte l’Etat Partie sur le territoire duquel l’événement est censé se produire et tente d’obtenir une vérification de sa part conformément à la procédure énoncée à l’article 10.

Cette suppression de l’article 9 élimine les consultations avec l’État membre lors d’une “prétendue” urgence sanitaire tout en plaçant l’OMS en position de dicter la manière dont un État partie doit procéder à l’intérieur de ses propres frontières territoriales. Cela constitue une menace pour la souveraineté nationale et l’autodétermination.

Article 10, section 4

Si l’Etat Partie n’accepte pas l’offre de collaboration dans les 48 heures, l’OMS peut, lorsque l’ampleur du risque pour la santé publique le justifie, partager immédiatement avec d’autres Etats Parties les informations dont elle dispose, tout en encourageant l’Etat Partie à accepter l’offre de collaboration de l’OMS.

Toute nation qui rejette la déclaration de l’OMS n’aura que 48 heures pour reconsidérer sa position et se conformer à celle-ci, ou faire l’objet de pressions de la part d’autres nations et/ou de pénalités telles que des sanctions économiques. L’avis de la nation concernée ne sera plus pris en compte.

Article 12, section 2

Si le Directeur général estime, sur la base d’une évaluation effectuée en vertu du présent Règlement, qu’il se produit une urgence de santé publique de portée internationale, potentielle ou réelle, il en informe tous les États Parties et cherche à consulter l’État Partie….. Si le Directeur général détermine et si l’Etat partie est d’accord sur cette détermination que l’événement constitue une urgence de santé publique de portée internationale, le Directeur général, conformément à la procédure énoncée à l’article 49, demande l’avis du Comité établi en vertu de l’article (“Comité d’urgence”) sur les recommandations temporaires appropriées.

L’article 12 crée une nouvelle sous-classe d’urgence sanitaire habilitant le directeur général de l’OMS à déclencher unilatéralement les protocoles de pandémie sur la base de la simple supposition d’une menace “potentielle”. La stipulation selon laquelle une nation doit être d’accord avec l’évaluation du secrétaire général est éliminée. Des bureaucrates distants seraient habilités à promulguer une politique de santé non seulement sur des nations entières, mais aussi, par extension, sur des individus, sans tenir compte des souhaits de la nation ou du peuple.

Nouveau chapitre IV (article 53 bis-quater) : Le Comité de conformité

1. Les États parties établissent un comité d’observation qui est chargé de :

(a) Examiner les informations qui lui sont soumises par l’OMS et les Etats Parties concernant le respect des obligations découlant du présent Règlement ;

(b) Contrôler, donner des conseils et/ou faciliter l’assistance sur les questions relatives au respect des règles en vue d’aider les États parties à se conformer aux obligations découlant du présent Règlement.

L’un des changements les plus insidieux des amendements au RSI est la création d’un “comité de conformité” qui servira de mécanisme administratif et d’application pour garantir que les États se conforment aux directives d’urgence de l’OMS concernant les infrastructures, les dépenses d’investissement, la collecte d’informations et la mise en œuvre de mesures d’urgence.

En résumé, les amendements au RSI permettraient, entre autres changements :

  • Intensifier la surveillance de tous les pays et de leurs citoyens.
  • Donner à l’OMS le pouvoir de dire aux autres États membres quand un État membre ne fait pas de déclaration et de lancer des actions punitives.
  • Accorder au directeur général de l’OMS le pouvoir de déclarer quand et où une pandémie ou une “prétendue” urgence se produit en utilisant des sources non divulguées.
  • Conférer au directeur général des pouvoirs illimités pour définir et mettre en œuvre des interventions.
  • Donner à l’OMS la possibilité d’accéder à des capitaux et de les mobiliser en cas de pandémie.

Cette prise de pouvoir de l’OMS, de ses donateurs et des parties prenantes représente une attaque directe contre la souveraineté politique et économique de toutes les nations et de leurs citoyens.

En manquant de façon répétée à ses obligations envers les populations du monde entier par la promotion de politiques qui ont causé des dommages économiques, sociaux, physiques, émotionnels et mentaux catastrophiques dans le monde entier, l’OMS a failli à sa mission d’intendant mondial de la santé publique et ne peut plus être chargée de définir des politiques pour les citoyens du monde.

Pour ces raisons, l’OMS ne devrait pas se voir attribuer plus d’argent, de pouvoir ou d’autorité, ni être autorisée à contrôler l’agenda sanitaire mondial, ni à mettre en œuvre des mesures de biosécurité qui ne répondent pas aux besoins des populations.

Les accords mondiaux négociés par des bureaucrates non élus et non responsables ne doivent jamais être autorisés à gouverner une nation.

Il est impératif que chaque nation et territoire conserve sa souveraineté, surtout en période de crise, afin que l’ensemble de la communauté mondiale puisse être protégée des politiques dirigées au niveau mondial qui profitent aux grands acteurs financiers et idéologiques.

Les soussignés demandent respectueusement que toutes les nations et leurs représentants répudient de tels accords.

Nous nous opposons fermement aux amendements actuels du RSI qui exigeraient des nations et de leurs citoyens qu’ils adhèrent aux diktats d’un organisme mondial non responsable.

Nous nous opposons à toute participation à un traité, un accord ou tout autre document mondial juridiquement contraignant qui entraverait la souveraineté d’une nation dans le domaine de la santé publique.

Nous affirmons que les nations et leurs habitants sont les mieux placés et les mieux équipés pour prendre des décisions appropriées en matière de santé.

Nous demandons que les peuples de chaque nation soient chargés de déterminer leur réponse aux crises sanitaires.

En tant que citoyens du monde, nous exigeons le respect des droits, des libertés et de la vie privée de tous les membres de la communauté mondiale en rejetant les amendements au RSI et la tentative de l’OMS d’usurper le pouvoir et l’autorité de la politique de santé de la place qui lui revient, chez elle, parmi les gens.

Agissez dès maintenant en envoyant un courriel ou en téléphonant à votre président, premier ministre, députés, sénateurs, représentants et autres fonctionnaires pour leur demander respectueusement de rejeter les amendements au RSI. Vous pouvez trouver des numéros de téléphone et des adresses électroniques en effectuant une recherche sur Internet. Veuillez partager cette information avec toutes les personnes que vous connaissez !

Le 18 mai 2022, cette déclaration a été rédigée et signée par,

Leslie Manookian
Health Freedom Defense Fund

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Une simulation de pandémie de variole du singe organisée en mars 2021 par des organismes financés par la fondation Gates

Alors que la variole du singe commence à se disséminer, on découvre qu’une simulation de pandémie de cette maladie a été menée en mars 2021 par l’organisation non gouvernementale NTI en partenariat avec la Fondation de la Conférence de Munich sur la sécurité. Leur rapport donnait le 15 mai 2022 comme date fictive de début d’épidémie. « Pure coïncidence », selon la vice-présidente du NTI, financé pour le développement des vaccins à hauteur de plus d’un million de dollars en 2020. La Fondation de la Conférence de Munich sur la sécurité a quant à elle empoché 800000 dollars pour l’amélioration de la santé mondiale en 2019.

Gare à ceux qui oseraient partager la capture d’écran issue du rapport réalisé à partir de la simulation de pandémie de variole du singe ayant eu lieu en mars 2021. Ils risqueraient alors de se faire traiter de relayeurs d’infox par des médias comme France 24 qui, au lieu de poser des interrogations sur la table, ont tenté de démontrer qu’il n’y avait aucun lien entre la simulation et la contagion réelle, ce qui est actuellement aussi indémontrable sans enquête que l’affirmation d’une corrélation entre les deux. Beaucoup de médias avaient utilisé cette stratégie de communication à l’époque de la simulation de pandémie de coronavirus ayant eu lieu en octobre 2019.

◆ Une pandémie fictive en 2021

L’ONG NTI (Nuclear Threat Initiative), dont le but est de prévenir les attaques liées à des armes de destruction massive comme l’arme biologique, a effectivement organisé un exercice de simulation virtuelle en mars2021, avec 19 participants par visioconférence et une série de faux journaux télévisés, pour voir les conséquences qu’aurait une pandémie impliquant une souche inhabituelle du virus de la variole du singe dans la nation fictive de Brinia.

En partenariat avec la Fondation de la Conférence de Munich sur la sécurité, le NTI a bel et bien publié un rapport le 23novembre 2021.

Le rapport annonce dans son calendrier page 10, censé être fictif lui aussi, le 15mai 2022 comme date marquant le début de la pandémie.

◆ Qui sont les participants ?

Quand on regarde plus en détail les 19 participants, on s’aperçoit que les laboratoires pharmaceutiques, la fondation Gates, le CDC chinois et l’OMS sont représentés. Citons par exemple le Dr Ruxandra Draghia-Akli, directrice mondiale de la R&D en santé publique mondiale de Johnson & Johnson et de Janssen Research & Development. Le Dr Christopher Elias, président de la division du développement mondial de la fondation Bill & Melinda Gates. Le Dr George Gao, directeur général du Centre chinois pour le contrôle et la prévention des maladies (le CDC chinois). Le Dr Michael Ryan, directeur général du Programme d’urgences sanitaires de l’OMS. Ou encore le Dr Margaret (Peggy) A. Hamburg, vice-présidente par intérim de la politique et des programmes biologiques mondiaux de NTI, membre du comité consultatif scientifique sur la santé mondiale de la fondation Gates et membre du conseil d’administration de GAVI – The Vaccine Alliance.

Notons que certains d’entre eux avaient également participé à la simulation de pandémie du coronavirus d’octobre 2019, comme George Fu Gao ou Christopher Elias.

◆ Une ONG financée par la fondation Gates pour le développement des vaccins

Comme l’indique le site de la fondation Gates, en 2020, le NTI a touché plus de 1 million de dollars pour… le financement du développement des vaccins ! 250 000 € en 2017 et plus de 2 millions en 2004.

La fondation partenaire a également touché des fonds en 2017 et 2019 pour l’amélioration de la santé mondiale.


◆ Un 
sombre avenir prédit

Le journaliste de France 24 affirme que la date du 15 mai 2022 annoncée dans le calendrier du rapport est « un pur hasard », « une pure coïncidence », en se basant uniquement sur les dires de la vice-présidente du NTI, Jaime Yassif.

Pourtant, Jaime Yassif, dans la vraie vie, semble être dans une certaine adéquation avec les conclusions alarmantes de ce rapport fictif qui annonce des millions de morts dans les mois à venir. Elle déclare : « La Covid-19 a eu des effets dévastateurs à l’échelle mondiale. Nous pensons qu’il y a le risque d’un événement biologique à venir avec des conséquences de grande ampleur dont l’impact pourrait être aussi grave, voire pire que l’actuelle pandémie. Le monde n’est absolument pas préparé à se prémunir contre de futures pandémies, et nous devons prendre des mesures urgentes pour remédier à cette vulnérabilité. »

https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/src/q3mvfq3/zone/7/showtitle/1/


◆ Une sensation de déjà-vu médiatique

Si Mme Yassif affirme que la date du 15 mai 2022 concernant la variole du singe est une pure coïncidence, on est en droit de se poser des questions sans être taxé de complotisme.

En effet, en octobre 2019, quelques semaines avant l’apparition officielle du virus de la Covid-19, avait eu lieu une simulation de pandémie de coronavirus appelée « Event 201 ». Beaucoup de médias ont chanté en chœur qu’il ne pouvait y avoir aucun lien entre cette simulation et l’épidémie, comme l’a fait le journal Le Mondeau motif que le scénario imaginé n’était pas exactement le même que celui qui est arrivé dans le réel, argument fallacieux qui ne prouve aucunement l’absence de lien, tout comme la synchronicité ne prouve pas qu’il y en ait. Le fait que le NTI soit financé comme l’a été Le Monde par la fondation Gates, partenaire de l’Event 201 et de la simulation de variole du singe, ne démontre pas que Bill Gates  et ses acolytes sont responsables de la propagation des maladies. En revanche, ce genre de coïncidences récurrentes interpelle et devrait peut-être inciter davantage de journalistes à investiguer, ou au moins à s’abstenir de tout jugement face à quelqu’un qui se pose des questions qu’eux ne se posent pas.

De notre côté, nous nous en posons : d’autres pandémies virtuelles ont-elles été organisées ces dernières années et étaient-elles également « prémonitoires » ? Certaines personnes ou certains groupes ont-ils pu s’inspirer du rapport de la NIH ou de l’Event 201 ? Les laboratoires biologiques et les recherches qui y sont conduites peuvent-ils être à l’origine des pandémies, comme cela est peut-être le cas pour la Covid-19 ? Peut-on s’attendre au même scénario avec la variole du singe que celui de la Covid-19, avec un vaccin annoncé comme LE remède d’ici quelques mois associé à son QR code ?

https://strategika.fr/2022/05/26/une-simulation-de-pandemie-de-variole-du-singe-organisee-en-mars-2021-par-des-organismes-finances-par-la-fondation-gates/

« Lutte pour la survie » : Soros et Davos, face au Stalingrad du mondialisme…

par Alexandre Keller de t.me/kompromatmedia

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Le grand raout de Davos pour son édition 2022 avait parfois des airs d’enterrement. L’oligarchie occidentale commence à prendre la mesure de la défaite qui s’en vient de l’Ukraine face à la Russie. Cette défaite est aussi celle, bien sûr, de l’OTAN, mais menace aussi le projet mondialiste et post-démocratique du Forum économique mondial.

Le 24 mai, le discours de George Soros, devant l’auditoire ploutocratique du forum de Davos, avait tout du testament d’un homme fatigué et amer.

«L’invasion de l’Ukraine est maintenant entrée dans une nouvelle phase qui est beaucoup plus difficile pour l’armée ukrainienne. Ils doivent combattre en terrain découvert où la supériorité numérique de l’armée russe est plus difficile à vaincre», a-t-il déploré, évoquant une «lutte pour la survie». Un aveu, alors que le mythe médiatique occidental d’une armée ukrainienne résistant victorieusement à l’ennemi commence à s’écrouler.

Le président ukrainien Volodymir Zelinsky et les médias ont eu beau tenter de parler de retrait stratégique, les forces ukrainiennes ont bel et bien été écrasées à Marioupol, dans le périmètre du complexe sidérurgique d’Azovstal. Sur le front du Donbass, la mâchoire russe de l’opération «Z» se refermer lentement mais sûrement sur le gros de l’armée ukrainienne encore opérationnelle, dans les chaudrons de Severdonetsk et de Kramatorsk.

«L’invasion [de l’Ukraine] a peut-être été le début de la Troisième Guerre mondiale et notre civilisation peut ne pas y survivre», a déploré Soros, dans sa longue complainte. Sans que l’on sache vraiment de quelle «civilisation» le milliardaire hongrois voulait parler. Avec son réseau d’Open Society Foundations et sa nébuleuse d’ONG, Soros a plutôt œuvré à la déconstruction de la civilisation occidentale, avec entre autres, la promotion de la théorie du genre, de l’immigration de masse et du wokisme.

L’Ukraine, laboratoire du mondialisme menacé par la Russie

Au crépuscule de sa vie, avec des difficultés d’élocution, le milliardaire a aussi fait part de sa nostalgie des années 1980, marquées par la désintégration de l’Union soviétique et sa réussite personnelle sur les marchés financiers. «J’ai créé une fondation après l’autre dans ce qui était alors l’empire soviétique», s’est-il remémoré.

De fait, l’Ukraine est l’un des pays clés de l’entreprise d’ingénierie sociale et politique de Soros. Or, le succès des opérations militaires russes met à nu l’intrication des activités, non seulement du milliardaire, mais aussi de l’oligarchie occidentale en Ukraine : affairisme, prédation des ressources ukrainiennes, recherches biologiques et chimiques clandestines. En passant par l’implication de Hunter Biden dans le pillage de l’Ukraine, via la société Burisma, mais aussi dans les laboratoires biologiques par l’intermédiaire de Metabiota.

Il s’est avéré aussi que le régime de Kiev et Soros sont des fournisseurs de cobayes pour l’industrie pharmaceutique occidentale. Le site web Clinical Research, soutenu par la branche ukrainienne de la fondation Open Society de Soros, Vozrozhdenie, «Renaissance», vante ainsi l’attractivité de l’Ukraine en matière d’essais pharmaceutiques sur la population.

En juillet 2021, deux médicaments Covid étaient disponibles pour être testés sur des Ukrainiens, moins bien protégés légalement que les citoyens occidentaux. En novembre 2021, Merck et Pfizer ont mené des tests, notamment avec des comprimés MK4482-013 Lagevrio, alias Molnupiravir, dont la France avait commandé 50.000 doses en octobre au prix exorbitant de 700 dollars la pilule.

Les tests ont eu lieu à Kharkov, précisément là où, selon des preuves de la Défense russe, des recherches ont été menées sur des parasites de chauve-souris sous le contrôle du Pentagone.

L’agenda de Davos retardé

L’Ukraine apparaît donc bien comme le «laboratoire du mondialisme», selon l’expression de Lucien Cerise. Dès 2014, Soros était en relation permanente avec le président ukrainien et son gouvernement pour lui conseiller sa conduite et en parallèle avec la secrétaire d’Etat américaine assistante «pour l’Europe» Victoria Nuland, selon des documents fuités en 2015.

En pointe sur l’identité numérique, le régime de Kiev, marionnette de l’Occident, a lancé dès 2020 l’application Diia. Après deux ans de déploiement, elle concentre désormais carte d’identité, passeport, permis, carnet de vaccination, immatriculations, assurances, remboursements de santé …et prestations sociales. Argent contre vaccin, conditionnement des aides, l’agenda dénoncé par l’eurodéputé Cristian Terhes était en rodage en Ukraine. En 2021, autre marqueur, l’Atlantic Council, think tank US pro-OTAN, saluait la «révolution numérique» en Ukraine.

«Il est important que l’alliance transatlantique, mais aussi d’autres nations fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour soutenir l’Ukraine en cette période de menace existentielle», exhortait-il, visiblement très alarmé, sur Twitter le 28 février, seulement quatre jours après le début de l’intervention russe. L’effondrement du régime de Kiev a de quoi inquiéter Soros et la caste de Davos, car c’est tout l’agenda mondialiste qui se trouve menacé.

«Alors que la guerre fait rage, la lutte contre le changement climatique doit passer au second plan. Pourtant, les experts nous disent que nous avons déjà pris beaucoup de retard et que le changement climatique est sur le point de devenir irréversible», a encore regretté Soros dans son allocution du 24 mai.

De fait, l’Occident impérial espérait un scénario de type Afghanistan en Ukraine. Comme l’URSS dans les années 1980, la Russie s’épuiserait dans le conflit ukrainien. Les sanctions économiques de l’Occident allaient étouffer la Russie et provoquer son effondrement.

Or, c’est le contraire qui se passe. L’Union européenne a atteint les limites des sanctions antirusses, qui se retournent avant tout sur la population des Etats membres. Depuis le début des années 2010, la Russie a patiemment organisé sa résilience économique. «Nous avons le sentiment que l’Occident veut que l’Ukraine continue à se battre, à continuer, comme ils le pensent, à épuiser l’armée et le complexe militaro-industriel russes, c’est une illusion», déclarait le 26 avril le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Le «Stalingrad du Donbass»

Faute d’Afghanistan, l’Empire a compté sur un autre scénario : celui d’une Syrie 2.0. Les vassaux de l’OTAN ont ainsi tenté de déverser armes, argent et mercenaires en Ukraine, avec l’espoir d’entretenir un conflit gelé le plus longtemps possible, le temps, là encore, d’épuiser l’ours russe.

C’est le projet que caresse encore l’OTAN, avec une Ukraine réduite à la Galicie et placée sous protectorat de la Pologne. Un projet de loi ukrainien pour un statut spécial des Polonais en Ukraine, prélude à une colonisation de l’ouest du pays va dans ce sens. Une telle base logistique permettrait de prolonger la guerre avec la Russie, sous une forme ou une autre, même après un traité de paix.

Mais il semble que c’est un troisième scénario qui s’impose, comparable à celui de la Deuxième Guerre mondiale : celui d’un «Stalingrad du Donbass» selon l’expression de Pepe Escobar.

Comme l’Allemagne nazie en juillet 1942 contre l’Armée rouge, Washington et ses vassaux de l’Union européenne et de l’OTAN voient leur expansion stoppée net quelque part dans la vaste plaine sarmatique. L’Empire y a misé tous ses jetons dans le Donbass. Région qui jusqu’au 24 février dernier était inconnue du grand public s’informant par les médias de l’«Empire du mensonge», et ignorant de la guerre que le régime de Kiev a menée jour après jour depuis 2014 contre les populations de Donetsk et Lougansk refusant le coup d’Etat américain de l’«Euromaïdan».

Signe que l’élite occidentale, mieux informée, sent que le point de bascule approche, l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger, un des architectes majeurs de la géopolitique américaine depuis un demi-siècle, a exhorté le 24 mai, devant le même Forum économique mondial de Davos, l’Ukraine à envisager des concessions territoriales à la Russie, plutôt que de vouloir reconquérir la Crimée et le Donbass.

«Des négociations de paix doivent commencer dans les deux mois», a-t-il averti. «Avant que cela ne provoque des bouleversements et des tensions qui ne pourraient pas du tout être contenus».

Pour l’élite davossienne – mais aussi pour les peuples qui subissent son agenda, le réveil risque d’être difficile.

Alexandre Keller, pour Strategika

Dr. Reiner Fuellmich : preuves scientifiques que le covid est un crime contre l’humanité

Reiner Fuellmich est un avocat international qui a poursuivi avec succès de grandes entreprises frauduleuses comme Volkswagen et la Deutsche Bank. Son réseau mondial d’avocats a écouté une centaine (entre-temps 150) d’experts de tous les domaines scientifiques. Ils ont rassemblé des preuves indéniables que la pandémie de Covid est en fait une opération criminelle planifiée. Selon le Dr Fuellmich, un second procès de Nuremberg pourrait être nécessaire, afin de poursuivre tous les complices de ce crime contre l’humanité sans précédent.

WATCH DR REINER FUELLMICH

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Grand Jury Evidence


Grand Jury Evidence 1

SEE THE GRAND JURY EVIDENCE

Avec des avocats internationaux et un juge, le Dr Fuellmich a organisé la procédure historique et sans précédent du Grand Jury, où des experts de l’OMS, de l’ONU, du CDC, de Pfizer, de l’armée, des services secrets, etc. présentent toutes les preuves mentionnées dans la vidéo ci-dessus. Regardez la procédure du Grand Jury, et téléchargez les transcriptions.

VOIR LES PREUVES DU GRAND JURY

Les preuves scientifiques
Sur cette page, vous pouvez télécharger des dizaines d’études scientifiques et de rapports d’enquête qui confirment l’affirmation du Dr Reiner Fuellmich selon laquelle la pandémie est un crime contre l’humanité. Partagez ces preuves scientifiques avec votre propre médecin de famille, les enseignants, le personnel médical, les forces de l’ordre, les autorités locales, etc. Stop World Control a également créé plusieurs rapports approfondis qui prouvent comment la pandémie a été planifiée depuis des décennies.

Nous mettons également à votre disposition une page contenant des documents juridiques pour vous protéger des mandats de vaccination. Apprenez à défendre vos droits et à poursuivre les autorités criminelles. Cliquez sur le bouton pour plus d’informations.

VOUS TROUVEREZ TOUS LES LIENS ET PREUVES SUR L ARTICLE ORIGINAL EN ANGLAIS CI JOINT ….

Grand Reset, l’Ukraine et les pigeons

par Lediazec.

« Il n’y a pas de paix. L’attendre de la part des Maîtres c’est comme attendre un baiser de la bouche d’un canon » (Rodolfo Gonzalez Pacheco)

Une guerre, puis une suivante et encore une autre. Une croyance, puis une suivante et des tas d’autres. Une peur s’ajoutant à la longue liste des peurs. Comme un mémorial qui ne finit jamais de graver des noms sur la pierre du temps. Bientôt le mien. Bientôt le tien. Toujours le nôtre. Et puis viendront tous les suivants qui, s’ajoutant, deviendront le futur commerce à la mémoire des « morts qu’il ne faut pas oublier » !

On appelle ce groupe de pression un complexe politico-militaro-industriel. Des milliers d’esclaves travaillant dans des usines de la mort pour sauver des vies en évitant le chômage. Disent-ils ! Quoi de mieux pour tester des engins de mort qui dorment dans des hangars silencieux comme la mort que de faire le test « grandeur nature » ? Déclencher une éviscération massive : « Tripes et boyaux, prendras-tu encore une part ? C’est en promo, profites-en. ». En Corée. Au Vietnam. En Iran. En Yougoslavie, Au Liban. En Libye. En Syrie. Au Yémen… Avant et après Jésus Christ. Affluents et confluents d’un fleuve de sang ininterrompu. Avec ou sans prétexte, la guerre a été et demeure un crime organisé dont la vérité gîte sous le mensonge.

Le monde d’avant est une fosse commune au fond de laquelle on a jeté la dépouille. Sur sa sépulture pousse une herbe triste, même pas bonne à composer un bouquet. Quant au monde d’après, celui qui préfigure le chaos ambiant ne sera qu’un monde cruel, dominé par la violence, la peur et la hantise. Un univers rationné, privé de nourriture et de liberté, un code barre servant de GPS à la police de la pensée. La préoccupation majeure de l’individu étant de se défendre contre quelqu’un qu’il ne connaît pas et qui, comme lui, n’a d’autre choix que l’agression pour survivre. Un monde sans valeurs où l’être désincarné aura oublié le nom et la couleur des choses.

Aujourd’hui l’Occident entraîne le monde contre le méchant russe sur fond de Grande Réinitialisation en Ukraine. Si pour les promoteurs, à savoir américains et dirigeants européens, cornaqués par une oligarchie héritière du nazisme, cette bataille semble « perdue » sur le terrain, cela ne les perturbe pas, dans la mesure où d’autres projets sont déjà en attente. Il suffira d’appuyer sur le bon ressort au bon moment, guerre ou pandémie, c’est au choix. Qu’ils la gagnent ou qu’ils la perdent, l’intérêt de la guerre, c’est de vendre la guerre !

En ce qui concerne l’approvisionnement en armes de l’armée ukrainienne, dont le moral des troupes est au plus bas, l’Occident s’occupe de la dette de l’Ukraine pour les prochaines décennies ! Qu’importe si ces armes et ces munitions tombent en quantités importantes entre des sales mains, on ne demande jamais au tribunal le nom du fournisseur de l’arme qui sert à tuer. Mais pour info, elles sont déjà « disponibles au marché noir dans les Balkans, particulièrement au Kosovo et en Albanie devenus les principales places du trafic en la matière ». Les sanctions occidentales, vous y croyez, vous ? Elles serviront surtout à causer la famine, non pas en Russie, mais « dans le reste du monde et particulièrement en Afrique ».

Il ne reste qu’une option pour soulager nos conscience et limiter les dégâts : la Résistance !

source : Les Moutons Enragés

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Le niveau catastrophique des élèves reflète la faillite de la société française

par Hashtable.

Lorsque les premiers jeunes réfugiés ukrainiens arrivèrent en France au début du mois d’avril, ce fut une véritable surprise pour leurs petits camarades français qui les accueillirent dans leurs écoles : leur niveau en mathématiques était notoirement meilleur que le leur et certains professeurs de notre Édulcoration Nationale s’en ouvrirent abondamment dans la presse.

Eh oui : apparemment, en Ukraine, les élèves ne lambinaient pas trop sur les exercices simples de mathématiques et les opérations de base en arithmétique, y compris sur les nombres décimaux, sont très bien maîtrisés dès 12 ou 13 ans ce qui, chose surprenante, offre un fort contraste avec les élèves français.

Voilà qui est d’autant plus gênant qu’on nous a pourtant bien expliqué, depuis plusieurs années, que le niveau des élèves français ne baisse pas et que les résultats de la France (de plus en plus médiocres) dans les classements internationaux tiennent bien plus de subtilités statistiques voire de biais culturels que d’une réelle différence de niveau.

Pensez-donc ! Avec les fortunes qui sont investies chaque années dans le ministère chargé de l’instruction de nos enfants, il aurait été étonnant de ne pas parvenir à d’excellents résultats. Ou au moins, à une qualité équivalente à notre système de soins (que le monde entier nous envie, surtout ces derniers temps, n’est-ce pas).

Non, en réalité et comme l’expliquent d’autres notules journalistiques, le niveau des petits Ukrainiens n’a rien d’extraordinaire et si les élèves fraîchement arrivés surpassent leurs camarades français, c’est surtout parce qu’ils sont issus de classes favorisées, que l’Ukraine a culturellement toujours voulu conserver une élite mathématique et de toute façon, leur avance ne s’exprime que dans des portions étroites des chapitres mathématiques et – manque de bol – pas celle que les petits Français étudient. Voilà tout.

Mmhmbon certes mais néanmoins, il y a tout de même quelques autres signes qui tendent à montrer que le petit décalage observé n’est pas entièrement socio-culturel, comme on vient de le voir, mais pourrait être imputé à un petit glissement dans l’enseignement, glissement qui aurait poussé en mars dernier un groupe de grands patrons d’entreprises françaises à lancer un appel pour un retour des maths dans le tronc commun de l’enseignement en France. En avril, ce sont les écoles d’ingénieurs qui constataient la même chose : « le niveau a globalement baissé »…

Depuis, outre l’étrange déclaration de l’actuel locataire de l’Élysée entendant corriger les erreurs à ce sujet d’un précédent gouvernement (celui-là même qu’il avait pourtant nommé), on apprend que le recrutement des professeurs de maths au niveau CAPES ne semble plus relever que de la simple formalité : en gros et comme l’explique cet article, il suffirait seulement de se pointer au concours… Quant aux enquêtes officielles internationales sur le niveau global de mathématiques, elles amènent à la même conclusion : là où, en 1995, 15% des élèves des classes de terminale scientifiques atteignaient le niveau « avancé » dans le score de l’enquête Timms, ils ne sont plus que 1% en 2015. Ce n’est pas très brillant.

Le souci de ce type de recrutement est qu’il provoque un cercle vicieux de baisse de niveau : on amoindrit le niveau de recrutement pour remplir les postes demandés, les professeurs ainsi recrutés incorporent des individus de plus en plus médiocres qui formeront, dans leurs classes, des élèves à leur tour de plus en plus mauvais qui formeront le vivier dans lequel seront formés les prochains professeurs. Itérez quelques dizaines d’années… La fin vous surprendra.

Pour les élèves arrivés en Terminale, il semble donc acquis que les maths ne le sont pas, ou rarement. Et le constat n’est pas tout neuf puisque ces colonnes font régulièrement l’écho des classements désastreux de la France, et des plaintes insistantes de différentes instances (institutions, profs ou employeurs, notamment) sur le défi qui s’offre à elles lorsqu’elles doivent former leurs nouveaux arrivants.

Du reste, on pourrait croire qu’au moins les Ukrainiens ne mettront pas la pilée aux élèves du cru en Français (normalement leur langue natale). Si la barrière de la langue est évidente pour les réfugiés, la question peut cependant se poser à long terme et sans la moindre ironie tant même la langue de Molière semble aussi poser des problèmes : là encore, on se rappelle de la mise en place, il y a quelques années et dans certaines universités (notamment en Droit), de cours de rattrapage pour les élèves fraîchement dotés du bac et dont le niveau de français écrit laissait plus que perplexe.

Là encore, la baisse continue d’être constatée avec cette belle constance qui permet de bien planifier à quelques années seulement le moment où l’on va croiser onctueusement l’axe des abscisses sous les dénégations gênées des politiciens et des journalistes qui, dans leur sabir indigeste, tenteront de couvrir le désastre avec un vocabulaire de plus en plus étroit et orthographié de façon créative.

Nous ne sommes pas encore au point où les articles du Figaro, de Libération ou du Monde seront écrits quasi-phonétiquement, mais en attendant, on découvre d’intéressants articulets où l’on tente de trouver des explications à cette baisse (ici, ce sera à cause des photocopies trop présentes et à une baisse de l’écriture manuscrite des élèves, là ce sont les réseaux sociaux), tout en cherchant bien évidemment quelques excuses sur le mode « oui mais bon, c’est difficile tout ça » tout en reconnaissant que jadis (au siècle dernier, soit dans les années 1990) le niveau orthographique était tout de même moins mauvais.

En réalité, tout le monde constate le même délitement et chacun s’emploie à trouver une solution aussi périphérique que possible au problème de fond : toute la société française, confite dans la facilité (de l’argent gratuit des autres, de la responsabilité des autres, du travail des autres), obèse dans ses institutions pléthoriques ventripotentes, se refuse chaque jour un peu plus à faire des efforts et à exiger de chacun sa part nécessaire de travail, sans arrondir les angles, sans mégoter, sans abaisser, amoindrir et lésiner. Après plus de 40 années de socialisme où l’effort a été officiellement honni, la paresse récompensée et le travail découragé, qu’on a foulé la morale, qu’on a moqué la grandeur, qu’on a ridiculisé la culture, l’illusion d’une société où chacun peut (et tente) de vivre au crochet de tout le monde persiste donc sans mal.

De renoncements en laxismes et d’arrangements en compromis de plus en plus mous, on en arrive à former des têtes vides sinon avec satisfaction, au moins avec indifférence, sans faire de vague.

Nous sommes tous, collectivement, arrivés au point où l’on récolte l’absence de colonne vertébrale de nos politiciens, de tout courage et de toute épine dorsale de chacun des rouages de nos institutions dont on a justement attendu qu’elles s’écrasent, partout, tout le temps avec insistance. Ces politiciens, ces institutions se sont, et nous nous sommes tous, d’élection en élection, aplatis progressivement devant les désirs et les lubies de chaque groupuscule, de chaque syndicat, de chaque parti politique ou médiatique au pouvoir à ce moment-là pour accepter, de façon de plus en plus veule et lâche, qu’il en soit ainsi, parce que les efforts pour revenir dans le bon chemin sont devenus trop grands, trop épuisants, trop taxant et pour tout dire impossible à faire comprendre aux générations qui arrivent.

La catastrophe orthographique, grammaticale et mathématique est encore incomplète. Mais soyez sûrs que d’obstinés sapeurs rempliront leur mission avec soin, tant il leur sera facile de renoncer, d’abandonner et de laisser tomber.

Ce pays est foutu.

source : Hashtable

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