Avec du matériel génétique commandé par internet, il est possible de recréer un virus mortel , « sans connaissances ou compétences exceptionnelles en biochimie ».

Les Frankenvirus se multiplient , la grippe aviaire près proche de la grippe espagnole a été modifiée pour devenir transmissible à l’homme, le virus sommeille dans un labo américain, le virus de la variole a lui aussi été ressuscité

La TAR (transformation-associated recombination = clonage par recombinaison associée à la transformation) est 1 technique de biologie moléculaire qui permet de synthétiser de longues séquences d’ADN d’un virus. Connaissant la séquence d’un virus, on peut ainsi le recréer…On s’interroge beaucoup sur le Monkeypox si différent de la maladie africaine du même nom

Demain, le virus de la grippe espagnole:

https://controverses.minesparis.psl.eu/public/promo14/promo14_G5/www.controverses-minesparistech-1.fr/_groupe5/indexf2af.html?page_id=81

Des scientifiques étatsuniens ont recréé le virus de la grippe espagnole de 1918 grâce à la génétique inversée : ils ont prélevé des tissus de poumon de personnes décédées de cette maladie. Le virus est revenu à la vie et injecté dans des souris, il pourrait permettre aux scientifiques du Centers for Disease Control and Prevention de comprendre pourquoi cette épidémie fut si mortelle en 1918.

Cependant, grâce à la prévoyance du Musée américain des armées, à l’obstination d’un pathologiste nommé Johan Hultin et aux progrès réalisés dans l’analyse génétique de tissus anciens, nous avons pu retrouver des fragments du virus de 1918 et étudier leurs caractéristiques. Aujourd’hui, près de 90 ans après l’épidémie de 1918-1919, des tissus de quelques victimes ap­portent des réponses aux questions sur la nature de cette souche et sur le fonctionnement des virus de la grippe en général.

https://www.pourlascience.fr/sd/histoire-sciences/le-virus-retrouve-de-la-grippe-espagnole-1781.php

Alors que l’ensemble de la communauté scientifique espère que jamais plus un virus de ce type ne touchera l’espèce humaine, une équipe internationale vient de jouer les apprentis sorciers. En effet, leur travaux qui viennent d’être publiés dans la revue Cell Host and Microbe montrent que les virus de la grippe aviaire contiennent tous les ingrédients génétiques nécessaires à l’émergence d’un virus semblable à celui responsable de la grippe de 1918. Une découverte qui suscite d’ores et déjà les foudres de certaines scientifiques. Ils jugent ces travaux extrêmement dangereux bien que réalisés dans un laboratoire P4, c’est à dire un labo avec le plus haut niveau de sécurité. « Il y a des réservoirs de gènes présents dans la nature qui ont le potentiel, en se recombinant, de causer une grave pandémie dans le futur», explique Yoshihiro Kawaoka, chercheur reconnu internationalement dans le domaine de la grippe et auteur principal de cette étude.

un tel monstre biologique pourrait bien, d’ores et déjà, sommeiller dans un congélateur de l’université Erasmus d’Amsterdam ou de l’université du Wisconsin aux Etats-Unis, pour citer les deux institutions en pointe dans ces travaux.

Deux équipes devenues célèbres, dirigées respectivement par le Néerlandais Ron Fouchier et le Japonais Yoshihiro Kawaoka, y ont en effet rendu transmissibles les virus en question ; non pas chez des hommes, car les règles d’éthique en vigueur l’interdisent, évidemment ; mais chez… des furets. « Le furet est le mammifère de laboratoire dont le système respiratoire imite le mieux celui de l’homme, explique Vincent Racaniello. Il présente tous les symptômes humains, il tousse et éternue, ce que les souris ou même les singes ne font pas. »

https://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/03/10/virus-mutants-les-furets-de-la-discorde_4380437_1650684.html

Ces études de laboratoire controversées qui modifient les virus de la grippe aviaire de manière à les rendre plus dangereux pour les humains reprendront bientôt après avoir été suspendues pendant plus de 4 ans. Science Insider a appris que l’année dernière, un comité d’examen du gouvernement américain avait discrètement approuvé des expériences proposées par deux laboratoires qui étaient auparavant considérés comme si dangereux que les autorités fédérales avaient imposé un moratoire descendant inhabituel sur ces recherches.

En décembre 2017, le NIH a levé la pause de financement et a invité de nouvelles propositions de GOF qui seraient examinées par un comité doté d’une vaste expertise tirée du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) à Washington, DC, et d’autres agences fédérales.

Maintenant, le comité HHS a approuvé le même type de travail dans les laboratoires Kawaoka et Fouchier qui a déclenché la fureur il y a 8 ans. L’été dernier, le comité a examiné les projets et fait des recommandations sur les analyses risques-avantages, les mesures de sécurité pour éviter les expositions et les plans de communication, a déclaré un porte-parole du HHS.

Après que les enquêteurs ont révisé leurs plans, le comité HHS a recommandé qu’ils continuent. Kawaoka a appris des NIH le 10 janvier que sa subvention avait été financée. Fouchier s’attend à ce que l’agence reporte sa décision de financement jusqu’à la fin d’une inspection américaine de routine de son laboratoire en mars.

La subvention de Kawaoka est la même que celle sur le H5N1 qui a été interrompue en 2014. Elle comprend l’identification des mutations du H5N1 qui lui permettent d’être transmis par les gouttelettes respiratoires chez les furets. Il a partagé une liste d’exigences de déclaration qui semblent refléter les nouveaux critères d’examen du HHS. Par exemple, il doit aviser immédiatement le NIAID s’il identifie une souche H5N1 à la fois capable de se propager par gouttelettes respiratoires chez les furets et hautement pathogène, ou s’il développe une EPPP résistante aux antiviraux. Dans le cadre du HHS, sa subvention précise désormais les délais de déclaration et qui il doit notifier au NIAID et à son université.

Les projets proposés par Fouchier font partie d’un contrat dirigé par des virologues de la Icahn School of Medicine du Mount Sinai à New York (la plupart du projet 5, de l’objectif 3.1 et du projet 6 dans cette lettre ). Ils comprennent l’identification des changements moléculaires qui rendent les virus de la grippe plus virulents et les mutations qui émergent lorsque le H5N1 est passé à travers les furets. Le panel HHS n’a pas demandé que les expériences proposées soient supprimées ou modifiées. Les suggestions comprenaient la clarification de la manière dont son équipe surveillera les travailleurs pour d’éventuelles expositions et la justification des souches avec lesquelles ils prévoient de travailler, qui incluent les virus H7N9, dit Fouchier.

Les autorités sanitaires des Etats-Unis ont rapporté un cas humain de grippe aviaire A(H5) dans le Colorado chez un homme de moins de 40 ans qui participait à l’abattage de volailles atteintes de la grippe aviaire A(H5N1) lorsqu’il a été testé positif au virus en mai 2022. Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont déclaré que le patient était isolé et traité avec un médicament antiviral contre la grippe, l’oseltamivir. Bien qu’il soit possible que la détection de la grippe aviaire A(H5) dans cet échantillon résulte d’une contamination de surface de la membrane nasale, cela ne peut être déterminé à ce stade et le résultat positif du test répond aux critères définissant un cas A(H5).

https://www.science.org/content/article/exclusive-controversial-experiments-make-bird-flu-more-risky-poised-resume

Rassurez vous Big Pharma vous piquera pour vous sauver….

 L’épidémie de variole du singe qui frappe actuellement l’Europe et le monde entier (plus de 80 pays à ce jour) est-elle issue d’une souche fabriquée en laboratoire ?

Une équipe du laboratoire de Wuhan a utilisé les deux tiers du génome de la variole du singe pour la mise au point d’un test PCR permettant de détecter ce virus et d’autres appartenant à la famille des orthopoxvirus et des pan-orthopoxvirus. « Étant donné que l’infection par le MPXV (virus de la variole du singe) n’a jamais été associée à une épidémie en Chine, le matériel génomique viral requis pour la détection par qPCR n’est pas disponible […] Nous avons utilisé un TAR (transformation-associated recombination) à double sélectivité pour assembler un fragment génomique MPXV de 55 kb qui englobe E9L et C3L, deux cibles qPCR précieuses pour détecter MPXV ou d’autres orthopoxvirus ».

L’équipe de Wuhan qui a publié dans Virologica Sinica précise également que le TAR est un « outil d’assemblage d’ADN appliqué à la recherche virologique [qui] pourrait également soulever des problèmes de sécurité potentiels, en particulier lorsque le produit assemblé contient un ensemble complet de matériel génétique pouvant être récupéré dans un agent pathogène contagieux ».

Dans cet article les précieuses explications de Jean Pierre G professeur à la retraite (donc libre) d’immunologie

Suite à 1 courrier des stratèges du 8/8/2022 et à un Tweet d’Hélène Banoun, pharmacienne et chercheuse, Papanours = Jean-Pierre G. prof. d’immunopatho-vaccinologie (fac de médecine), en retraite, apporte qq compléments :

La TAR (transformation-associated recombination = clonage par recombinaison associée à la transformation) est 1 technique de biologie moléculaire qui permet de synthétiser de longues séquences d’ADN d’un virus. Connaissant la séquence d’un virus, on peut ainsi le recréer…

Il suffit pour y parvenir de commander des fragments d’ADN à une entreprise qui les commercialise. Le virus de la variole du cheval ou horse pox HPXV a été isolé sur des chevaux mongols. La séquence d’ADN du génome du HPXV a été publiée en 2006 et est accessible au public….dans la base de données GenBank des National Institutes of Health des États-Unis. David Evans, professeur de virologie et d’immunologie à l’université de l’Alberta à Edmonton (Canada), financé sur fonds privés, est parvenu à recréer le virus de la variole équine.

L’objectif était de produire un vaccin contre la variole qui serait moins toxique que l’actuel, à partir du génome complet du virus de la variole du cheval = HPXV. Comprenons bien : le HPXV disponible n’a pas été transmis à ces chercheurs qui l’ont donc synthétisé,c’est-à-dire façonné artificiellement en laboratoire. Le vaccin créé à partir de cette souche serait moins dangereux que le VACV = vaccine moderne. Donc, pour y parvenir, le chercheur canadien a commandé des fragments d’ADN à une entreprise allemande qui les commercialise puis les a associés. Le matériel génétique a été commandé par internet, pour environ 100 000 dollars (88 000 euros). Sa synthèse « n’a pas requis de connaissances ou de compétences exceptionnelles en biochimie », d’après 1 rapport (https://who.int/csr/resources/publications/smallpox/18-ACVVR-Final.pdf?ua=1…) devenu non disponible issu d’1 réunion du comité consultatif sur le virus de la variole à l’OMS. La publication de telles recherches peut ensuite être utilisée à des fins bioterroristes. Une source de graves problèmes de biosécurité quand cela concernera des virus comme celui de la variole.

En 2002, le virus de la polio. avait été recréé à partir de fragments, et introduit dans des cellules, où sa réplication avait débuté. Des « avancées » importantes ont aussi eu lieu sur la souche pandémique de 1918 du virus grippal H1N1 et la bactérie Mycoplasma genitalium.

En 2002, le virus de la polio. avait été recréé à partir de fragments, et introduit dans des cellules, où sa réplication avait débuté. Des « avancées » importantes ont aussi eu lieu sur la souche pandémique de 1918 du virus grippal H1N1 et la bactérie Mycoplasma genitalium.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/22163-Variole-chercheurs-synthetisent-virus-100-000-euros
Qu’il s’agisse du système de biosécurité américain, canadien ou n’importe où dans le monde, on comprend à travers cette expérience qu’il s’agit d’une « passoire », c’est encore plus vrai lorsque les auteurs de cette manipulation biologique publient dans une revue à comité de lecture qui ne semble pas voir qu’il y a un problème. Il n’y a pas de biosécurité parce que les biotechnologies utilisées par les Etats pour créer des armes biologiques (cf. dossier Origines du Covis et armes biologiques) sont aussi utilisables par des sociétés privées ou des biologistes disposant des connaissances suffisantes pour créer des pathogènes existants ou nouveaux grâce à la biologie de synthèse. Lorsqu’en plus le mode d’emploi est rendu public pour le virus de la variole dans une revue scientifique, cela montre qu’il n’y a en réalité pas de réel contrôle en matière de biosécurité et que des personnes mal intentionnées et qualifiées peuvent produire en grande quantité des virus mortels (le taux de létalité de la variole humaine est de 30%). Gerd Sutter, un autre virologiste explique que si c’est possible (de créer un virus) avec la variole du cheval, c’est aussi possible avec la variole humaine.
https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/08/08/en-2017-un-virus-de-la-variole-a-ete-cree-artificiellement-par-une-entreprise-privee-pour-etablir-un-nouveau-vaccin-par-laurent-aventin/
en reponse Big Pharma va développer des vaccins à ARNm pour des dizaines de maladies
Moderna a misé sur la vaccinothérapie, c’est-à-dire en réalité les thérapies géniques pour développer son activité. Mais ce n’est pas le seul laboratoire à suivre cette voie et Covid a été le déclencheur pour développer artificiellement un marché dont les populations se seraient méfiés si on ne leur avait instillé la peur et la contrainte en supprimant les droits les plus fondamentaux comme celui de la libre circulation et l’accès aux lieux publics. On ne reviendra pas sur ces épisodes avec lesquels on devrait renouer d’ici peu avec la variole du singe et le Covid d’automne.


Monkeypox affecte ceux qui ont une une faible immunité, dc potentiellement porteurs du VIH et comme la vax COVID en + n’arrange rien chez les immunodéprimés, bonjour les dégâts
Depuis l’éradication de la maladie en 1980, le vaccin contre la variole n’est plus administré en population générale.
L’absence de campagne de vaccination a pu faire baisser l’immunité des + jeunes patients contre cette famille de virus et particulièrement la variole du singe. Cette hypothèse de Paul Loubet, infectiologue au CHU de Nîmes (Gard) est intéressante et à étudier.
Des chercheurs et médecins évoquent que la réémergence de maladies virales diverses serait liée aux injections répétées de thérapies anticovid induisant à terme un syndrome d’immunodéficience acquise. Le LANCET qui s’est souvent planté, merde sur l’HCQ, l’a publié.
Aussi ce qui est « vendu » comme variole du singe peut dans un nombre non négligeable de cas être un zona, virus de la varicelle endormi jusqu’ici (voir l’unilatéralité du zona en général)… l’un des effets secondaires maintenant bien largement connus, prouvés,de la vaccination covid à ARN messager et à adénovirus (mais de façon honteusement rejetée par purs intérêts financiers). L’infection HIV de part l’immunodéficience qu’elle crée, peut aussi être, à titre d’hypothèse, impliquée.
Ainsi, une déficience immunitaire peut permettre une infection du type « variole du singe » alors que les non vax Covid, auraient empêché la maladie. Le vaccin covid et le vaccin variole du singe ne devraient pas faire bon ménage … mais qui s’en soucie ? ET …
Ds les pays où la variole du singe
🐒
repérée récemment : aucun décès recensé. Ts au Nigéria et au Congo. Arrêtez bêtement paniquer. Le + important est ailleurs, est à hurler : Ss posséder 1 virus, n’importe quel labo privé, par technique TAR diffusée peut le reconstituer!
Papanours
@papanours60

https://threadreaderapp.com/thread/1557427592290091008.html

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