Grand Reset, l’Ukraine et les pigeons

par Lediazec.

« Il n’y a pas de paix. L’attendre de la part des Maîtres c’est comme attendre un baiser de la bouche d’un canon » (Rodolfo Gonzalez Pacheco)

Une guerre, puis une suivante et encore une autre. Une croyance, puis une suivante et des tas d’autres. Une peur s’ajoutant à la longue liste des peurs. Comme un mémorial qui ne finit jamais de graver des noms sur la pierre du temps. Bientôt le mien. Bientôt le tien. Toujours le nôtre. Et puis viendront tous les suivants qui, s’ajoutant, deviendront le futur commerce à la mémoire des « morts qu’il ne faut pas oublier » !

On appelle ce groupe de pression un complexe politico-militaro-industriel. Des milliers d’esclaves travaillant dans des usines de la mort pour sauver des vies en évitant le chômage. Disent-ils ! Quoi de mieux pour tester des engins de mort qui dorment dans des hangars silencieux comme la mort que de faire le test « grandeur nature » ? Déclencher une éviscération massive : « Tripes et boyaux, prendras-tu encore une part ? C’est en promo, profites-en. ». En Corée. Au Vietnam. En Iran. En Yougoslavie, Au Liban. En Libye. En Syrie. Au Yémen… Avant et après Jésus Christ. Affluents et confluents d’un fleuve de sang ininterrompu. Avec ou sans prétexte, la guerre a été et demeure un crime organisé dont la vérité gîte sous le mensonge.

Le monde d’avant est une fosse commune au fond de laquelle on a jeté la dépouille. Sur sa sépulture pousse une herbe triste, même pas bonne à composer un bouquet. Quant au monde d’après, celui qui préfigure le chaos ambiant ne sera qu’un monde cruel, dominé par la violence, la peur et la hantise. Un univers rationné, privé de nourriture et de liberté, un code barre servant de GPS à la police de la pensée. La préoccupation majeure de l’individu étant de se défendre contre quelqu’un qu’il ne connaît pas et qui, comme lui, n’a d’autre choix que l’agression pour survivre. Un monde sans valeurs où l’être désincarné aura oublié le nom et la couleur des choses.

Aujourd’hui l’Occident entraîne le monde contre le méchant russe sur fond de Grande Réinitialisation en Ukraine. Si pour les promoteurs, à savoir américains et dirigeants européens, cornaqués par une oligarchie héritière du nazisme, cette bataille semble « perdue » sur le terrain, cela ne les perturbe pas, dans la mesure où d’autres projets sont déjà en attente. Il suffira d’appuyer sur le bon ressort au bon moment, guerre ou pandémie, c’est au choix. Qu’ils la gagnent ou qu’ils la perdent, l’intérêt de la guerre, c’est de vendre la guerre !

En ce qui concerne l’approvisionnement en armes de l’armée ukrainienne, dont le moral des troupes est au plus bas, l’Occident s’occupe de la dette de l’Ukraine pour les prochaines décennies ! Qu’importe si ces armes et ces munitions tombent en quantités importantes entre des sales mains, on ne demande jamais au tribunal le nom du fournisseur de l’arme qui sert à tuer. Mais pour info, elles sont déjà « disponibles au marché noir dans les Balkans, particulièrement au Kosovo et en Albanie devenus les principales places du trafic en la matière ». Les sanctions occidentales, vous y croyez, vous ? Elles serviront surtout à causer la famine, non pas en Russie, mais « dans le reste du monde et particulièrement en Afrique ».

Il ne reste qu’une option pour soulager nos conscience et limiter les dégâts : la Résistance !

source : Les Moutons Enragés

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Un commentaire sur « Grand Reset, l’Ukraine et les pigeons »

  1. truc truc machin machin De même la baisse du taux de profits était inncceptable pour le grand capital NWO c’est pourquoi depuis 1983 on pâtit d’un grand bond en arrière, dont toutes les réformes ont été petit à petit de plus en plus antipopulaires, et nous ont accoutumés à accepter une socitété de plus en plus TOTALITAIRE, flicarde, orwellienne. Les plus coupables et les plus méprisables ont constamment été les plus collabos, les plus crédules, ceux qui acceptaient et se conformaient sans rien voir. Maintenent ils en viennent à leur « bouquet final avel la réinstauratoin orchestrée par Davos, d’un esclavege antique 2.0 à coup de traceurs à l’oxyde de graphène et de QR-codes.

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