encore un vaccin aussi inutile que dangereux , Pfizer va lancer le vaccin Omicron en mars, par Joseph Mercola

Pfizer va lancer le vaccin Omicron en mars, par Joseph Mercola
Posté le 19 janvier 2022 |
 »Oh goody, » une autre injection Pfizer est en route. De Joseph Mercola à lewrockwell.com :

Bien qu’une troisième injection de rappel de COVID ait commencé à être distribuée à la fin du mois de septembre 20211, et que les gens aient été contraints de la recevoir, cette injection de rappel n’est pas différente des deux premières doses. Il n’est pas spécifique contre l’Omicron, qui est en train de dépasser rapidement les autres variantes et représente actuellement 95 % de tous les cas de COVID aux États-Unis2.

Un certain nombre d’études ont déjà montré que les injections de COVID n’offrent qu’une protection très limitée contre la variante Omicron,3,4 mais les recommandations ne changent pas. La recommandation universelle est « Faites le rappel », mais c’est comme si on disait à tout le monde d’utiliser le vaccin contre la grippe d’il y a une ou même deux saisons. Pourquoi prendre une autre dose d’un vaccin qui ne correspond pas du tout aux souches en circulation ?

Omicron rend les mandats de vaccination obsolètes

Comme l’ont noté le Dr Luc Montagnier et l’avocat Jed Rubenfeld dans un article d’opinion paru le 9 janvier 2022 dans le Wall Street Journal5, « Omicron Makes Biden’s Vaccine Mandates Obsolete », rien ne prouve que les injections COVID réduisent les infections dues à cette variante qui se propage rapidement.

« Il serait irrationnel, juridiquement indéfendable et contraire à l’intérêt public que le gouvernement impose des vaccins en l’absence de toute preuve de leur efficacité à stopper la propagation de l’agent pathogène qu’ils ciblent », écrivent Montagnier et Rubenfeld.

Au 1er janvier, Omicron représentait plus de 95 % des cas de COVID aux États-Unis, selon les estimations des Centers for Disease Control and Prevention.

Parce que certaines des 50 mutations d’Omicron sont connues pour échapper à la protection des anticorps, parce que plus de 30 de ces mutations concernent la protéine spike utilisée comme immunogène par les vaccins existants, et parce que des épidémies massives d’Omicron se sont produites dans des populations fortement vaccinées, les scientifiques sont très incertains quant à la capacité des vaccins existants à stopper sa propagation …

Dans l’affaire Jacobson v. Massachusetts (1905), la Cour suprême a jugé que le droit de refuser un traitement médical pouvait être surmonté lorsque la société doit freiner la propagation d’une épidémie contagieuse. Lors de la plaidoirie de vendredi, tous les juges [de la Cour suprême] ont reconnu que les mandats fédéraux reposent sur ce raisonnement.

Mais pour rendre obligatoire un vaccin afin d’arrêter la propagation d’une maladie, il faut prouver que les vaccins empêcheront l’infection ou la transmission (plutôt que l’efficacité contre des conséquences graves comme l’hospitalisation ou la mort).

Comme le dit l’Organisation mondiale de la santé,  » si la vaccination obligatoire est considérée comme nécessaire pour interrompre les chaînes de transmission et éviter de nuire à autrui, il doit y avoir suffisamment de preuves que le vaccin est efficace pour prévenir les infections et/ou les transmissions graves « 6 . Pour Omicron, il n’y a pas encore de telles preuves. Les quelques données dont nous disposons suggèrent le contraire. »

https://straightlinelogic.com/2022/01/19/pfizer-to-roll-out-omicron-shot-in-march-by-joseph-mercola/

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