La référence au fascisme, à la dictature, voire au totalitarisme, s’est imposée dans le débat public, chez les opposants au passe sanitaire. Si elle s’inscrit dans la vie politique ordinaire, avec sa virulence verbale et ses prolongements dans la rue, elle a aussi une dimension théorique, celle des réflexions de divers intellectuels sur les dérives autoritaires du pouvoir.

Vers une dictature sanitaire ?

La référence au fascisme, à la dictature, voire au totalitarisme, s’est imposée dans le débat public, chez les opposants au passe sanitaire. Si elle s’inscrit dans la vie politique ordinaire, avec sa virulence verbale et ses prolongements dans la rue, elle a aussi une dimension théorique, celle des réflexions de divers intellectuels sur les dérives autoritaires du pouvoir.Esprit vous offre encore :2 visites DÉJÀ ABONNÉ ? Identifiez-vousABONNEZ-VOUS À PARTIR DE 1€ Infolettre – Le mot d’Esprit

Durant l’été 2021, une caricature s’est taillée un franc succès sur les réseaux sociaux : réunis sur la même photo, hilares, Vladimir Poutine, Xi Jinping, Recep Erdogan et Kim Il Jong, appelaient ceux qui crient à la dictature sanitaire en France à venir s’établir dans leurs pays. Le message ironique, adressé aux manifestants « antivax » et « antipass » et plus généralement à ceux qui pensent qu’on s’achemine tout droit sinon vers une dictature (encore que ce mot soit amplement repris) du moins vers le modèle des démocraties illibérales, était clair : venez donc chez nous, et vous ferez l’expérience concrète de ce que sont réellement des régimes dictatoriaux ou autoritaires. L’auteur de cette caricature et ceux qui l’ont diffusée mettaient en tout cas le doigt sur un des points fragiles de ceux qui crient à la dictature sanitaire : au regard des régimes totalitaires, dictatoriaux, policiers du xxe siècle et de leurs épigones actuels, comme la Chine qui impose ce qu’elle veut, où elle veut, quand elle veut à ses habitants, de surcroît à l’abri des regards internationaux, on n’est pas loin d’une fantasmagorie avec l’idée qu’en France nous serions sortis de la démocratie. Vu son importance dans le débat public récent, l’accusation de « dictature » (ou l’usage de mots apparentés en pire ou sur un mode mineur) mérite cependant examen. Elle comporte un volet plutôt pratique – celui de la vie politique ordinaire, avec sa virulence verbale et ses prolongements dans la rue – et un autre plus théorique – celui des réflexions d’intellectuels divers sur le processus autoritaire en cours.

Un pouvoir autoritaire… et même plus

Le premier procès est directement intenté à la politique menée par Emmanuel Macron depuis son élection et aux arrière-pensées liberticides qu’on lui prête. Ses origines et son parcours professionnel, puis son gouvernement « vertical » se passant des pouvoirs intermédiaires (le Parlement, les maires…), donnent lieu à des interprétations de nature complotiste, assorties d’insultes personnelles virulentes (avec des dérapages antisémites) contre le « dictateur » potentiel ou déjà réel qui nous gouverne. Les manifestations « antivax » et « antipass » recommencées tous les samedis depuis la mi-juillet dans toute la France – tentative ni réussie ni convaincante d’imitation des Gilets Jaunes – permettent à la haine anti-Macron de se donner libre cours, et elles sont autant d’occasions de dénoncer explicitement la pente autoritaire ou illibérale, et même fascisante, de son exercice du pouvoir. Même si peu de violences policières sont signalées, le rappel constant de celles qui ont marqué les manifestations de Gilets Jaunes sert à stigmatiser des forces de l’ordre au service d’un ordre policier.

Les « infréquentables » (pour reprendre le terme de Laurent Berger) de ces manifestations, qui brandissent des slogans antisémites, arborent des étoiles jaunes, ou hurlent (en tant qu’« antipaSS ») au retour des « SS », font partie du brouillage devenu habituel des manifestations non ou mal encadrées par les syndicats. Mais ils ne sont que l’écume grossière des fureurs multiples autoentretenues sur les réseaux sociaux contre tout ce qui a du pouvoir ou de l’influence : les grands partis et leurs leaders, les grands médias et leurs journalistes-stars ou animateurs, les grands scientifiques qui conseillent le politique et se couchent devant l’industrie pharmaceutique, laquelle n’invente bien sûr des vaccins que pour accroître ses profits, le tout dans un climat de méfiance générale1contre toutes les institutions.

L’état d’exception sanitaire : vers le fascisme ?

Mais le débat autour de la dictature sanitaire a une autre facette, plus intellectuelle ou philosophique. L’expression y prend en partie un autre sens. D’un côté, demeure l’idée que les gouvernements démocratiques profitent de la crise sanitaire pour imposer des mesures inédites de coercition et de privation de libertés fondamentales à leurs populations2. De l’autre, la pandémie serait « la démonstration flagrante de l’existence d’un biopouvoir d’ampleur planétaire ! Le contrôle de la vie des individus par la médiation de la santé, ou biopolitique, contre laquelle Foucault mettait en garde est, en cette période, criant »3. Les deux médecins auteurs de cette citation mettaient avant tout en garde contre la « dépendance inouïe de l’homme envers la médecine, que dénonçait déjà Ivan Illich  […] À force d’avoir encouragé la quête infinie de santé et de sécurité, nous avons, paradoxalement, rendu la vie extrêmement fragile… Tâchons de devenir plus indépendants vis-à-vis de ce biopouvoir en tentant d’appréhender cette crise sanitaire, non comme une maladie, mais comme un symptôme civilisationnel ». Devenue valeur suprême, la santé en temps de pandémie soumettrait tous les ordres de la vie individuelle et sociale à ses impératifs de distanciation et appellerait selon une logique implacable les mesures de protection décidées par les politiques. Comme valeur morale, elle deviendrait alors stigmatisation de tous ceux qui refusent de s’aligner, en particulier de ceux qui ne veulent pas renoncer à leurs habitudes de liberté. Contre l’inflation sanitaire, qui ne pouvait que créer une souffrance supplémentaire pour « un nombre incalculable de vies », les deux médecins signataires de la tribune citée en appelaient avant tout à une forme de sagesse individuelle et collective.

Mais dès mars 2020, le philosophe Giorgio Agamben avait donné une tournure politique à la puissance de ce souci sanitaire sur nos vies. Défenseur depuis des années de l’idée que l’état d’exception permanent est « devenu la condition normale » dans les démocraties libérales pour gouverner dans les périodes de crise, il a vu aussitôt dans la pandémie et les mesures de confinement pour la juguler l’illustration (bienheureuse ?) de ses théories. « Prophétique » selon ses partisans, cette théorie, qui permet par ailleurs d’interpréter les effondrements de la modernité démocratique du point de vue biopolitique, était évidemment prête à l’emploi pour la crise sanitaire. Elle a aussitôt été contestée, notamment par Jean-Luc Nancy, mais elle n’a jamais cessé par la suite d’être mobilisée sur les réseaux sociaux pour contester les diverses et successives contraintes sanitaires, ou justifier leur mise en cause avec la garantie d’un philosophe reconnu. Un argument majeur – et réel – en faveur de cette théorie est la conviction que les mesures d’exception liberticide ne sont pas levées ou levées partiellement par la suite, une fois la crise terminée, car c’est dans leur nature d’être prolongées indéfiniment, tant et si bien que les citoyens les intègrent sans crier gare dans leur compréhension d’une vie démocratique « normale ». Agamben est allé cependant plus loin dans l’expression de ses théories apocalyptiques sur l’avenir démocratique des nations frappées par le Covid. Dans un texte de mai 2020 intitulé « Requiem pour les étudiants », où il annonçait aussi l’effondrement prévisible du modèle classique des universités italiennes fermées pour cause de pandémie, il dénonçait « les professeurs qui acceptent – comme ils le font en masse – de se soumettre à la nouvelle dictature de la télématique et de ne dispenser leurs cours qu’en ligne » Ces enseignants étaient, à l’en croire, « l’équivalent parfait des professeurs d’université qui, en 1931, ont prêté allégeance au régime fasciste ».

Le mot était prononcé, et par un universitaire philosophe : c’est le « fascisme qui vient » avec les mesures sanitaires anti-Covid imposées aux populations des nations démocratiques. Au centre se trouve l’idée que le désir de survie est devenu si puissant que nous serions prêts à tout sacrifier de ces principes, à vivre même une vie diminuée, sans intérêt, sans relations, sans culture, une « vie nue » en quelque sorte. Pour sauver notre vie, nous renonçons à des libertés fondamentales, comme d’aller et de venir où bon nous semble, et donc à toute vie relationnelle pour des périodes non définies, possiblement prolongées ensuite (ainsi de la distanciation sociale, par exemple, ou du travail et de l’enseignement à distance). Agamben s’insurgeait aussi contre le sort des mourants – laissés seuls, sans accompagnement – et des morts, qui ont eu droit à des funérailles expéditives. Il reproche enfin vivement, à l’Église catholique surtout – et nommément au pape François -, de s’être couchée devant la science médicale et les décisions politiques, abandonnant ainsi son devoir « sacré » de présence auprès des malades et des mourants, fût-ce au prix de la vie4.

L’imputation extrême de « fascisme » par Agamben est certainement excessive, sinon absurde. Elle affaiblit ses réflexions sur « l’abdication des principes éthiques et politiques qui nous sont propres », lesquelles ne manquent pas d’intérêt. En dehors de lui, on a aussi lu beaucoup de rappels du discours de la « servitude volontaire » d’Etienne de la Boétie. Des auteurs catholiques connus comme conservateurs ont repris à leur compte sa critique de la « vie nue », corrélée avec celle d’une démission éthique et politique par rapport à des idéaux importants. Conformément ses convictions sur le rôle politique et éthique de la nation, qu’il oppose à l’idéologie de « l’humanité sans frontières », Pierre Manent, entre autres, a répété diversement son hostilité à « une idéologie d’État (qui) s’est imposée à tous, gouvernants et gouvernés […] Selon cette idéologie, il n’y a de règles légitimes que celles qui s’adressent à l’homme en général […] La démocratie, comme gouvernement de soi de la nation – notre chose commune – non seulement a été délégitimée, mais pour ainsi dire criminalisée. Notre vie civique est donc exsangue. Ce qui frappe dans la crise sanitaire, c’est l’incapacité du gouvernement à faire autre chose qu’imposer une immobilisation générale avec l’aide des préfets et des gendarmes »5.

Plus médiatisée (sans surprise !), l’entrée en scène de Bernard-Henri Lévy s’est inscrite dans la même ligne en dénonçant dans Ce virus qui rend fou (Grasset, 2020), un « virus de la peur » qui faisait qu’on était « prêt à céder sur ses libertés, ses droits et les droits de son prochain… Parce qu’on a eu peur, on a commencé d’échanger le bon vieux contrat social contre un nouveau contrat vital ». Il discerne dans cette peur une « épidémie de pétainisme » ! Mais plus remarquée et plus discutée a été la position d’André Comte-Sponville. Favorable au départ au confinement, il ne s’en est pas moins opposé au « sanitarisme » qui absolutise les droits et les devoirs du maintien de la santé, ou au « pan-médicalisme » qui donne tout pouvoir à la médecine, à qui on délègue « la gestion de nos vies et de nos sociétés ». Dans cette perspective, c’est surtout son opposition à l’option politique de « sauver (toutes) les vies quoi qu’il en coûte économiquement » qui a été remarquée, dans la mesure où cette option se refuse à réexaminer, froidement pour ainsi dire, des priorités, en l’occurrence et très concrètement celle qui consistait à protéger en priorité les « vieux » de plus de soixante-cinq ans, de loin les plus exposés au risque de mourir du Covid-19. Selon Comte-Sponville, le sort des plus jeunes et de leur vie bonne dans l’avenir aurait dû nous préoccuper bien plus que la mort de personnes âgées pour lesquelles, exposées qu’elles sont à toutes sortes de raisons de mourir, ce serait sagesse que d’accepter de mourir aussi du Covid-19… et de préférer la « solidarité asymétrique », celle qui met en avant le sort des jeunes qui ont la vie devant eux à celle des vieux pour qui elle est en grande partie derrière.

Le débat démocratique impossible

Le débat sur la politique anti-Covid depuis mars 2020 est absolument légitime et nécessaire – à la fois quant aux choix qui ont été ou sont faits, aux moments où les décisions ont été prises, à la manière de les prendre, à leur réalisation effective et aussi à leur instrumentalisation au profit politique du pouvoir en place. La place majeure que s’est attribué le président de la République, entouré de son Conseil de défense restreint, pour les décisions à prendre pose question, a fortiori quand on la compare à la prise de décision ailleurs, en Allemagne par exemple, un Etat fédéral où, au départ surtout, les gouvernements des Länders ont eu assez largement l’initiative, et l’ont prise dans un sens plus libéral que la chancelière Angela Merkel ne l’aurait souhaité6. Le bilan de la « gouvernance au quotidien » d’Emmanuel Macron pour juguler la pandémie, de ses retards pour décider ou de ses déclarations prématurées jouera certainement un rôle essentiel lors de la campagne présidentielle de 2022. Bien que la majorité des Français y soit opposée (et irritée par des gens qui à leurs yeux retardent la victoire sur la pandémie), les manifestations antivax et anti-Covid sont parfaitement légitimes, de même que le débat sur la volonté d’imposer par des mesures contraignantes la vaccination en portant atteinte à des libertés fondamentales – même si, rappelons-le, l’obligation du passe sanitaire a été approuvée par le Conseil constitutionnel après un débat au Parlement. Revient dans ce contexte, sans surprise, l’accusation présente dès la « répression » des manifestations de Gilets Jaunes, donc bien avant mars 2020, que les démocraties libérales en général sont tentées, pour se défendre des violences sociales créées par le néolibéralisme, de restreindre les libertés fondamentales et de prendre les mesures administratives, législatives et policières, illibérales sinon fascisantes pour se mettre à l’abri. Emmanuel Macron serait alors le parangon de cette dictature plausible et de ce fascisme qui vient. Mais pour légitimes que soient ces oppositions au gouvernement et à sa politique, la référence au fascisme ou à la dictature – encore plus lorsqu’elle est le fait d’intellectuels censés en maîtriser les arrière-plans historiques et philosophiques – conduit à empêcher le débat démocratique, pourtant nécessaire. Une fois l’anathème prononcé, il exclut l’opposant hors des limites de toute discussion possible. Et l’histoire nous a précisément enseigné qu’on ne peut débattre avec les fascistes.

Les déclarations successives, parfois contradictoires, des spécialistes épidémiologistes, virologues, etc., sur les plateaux de télévision et à la radio leur donnent évidemment du grain à moudre, tandis que des affirmations politiques péremptoires (du président ou de ministres) contredites à quelques mois d’intervalle, sont vivement fustigées comme autant d’erreurs condamnables voire de mensonges éhontés (on pense bien sûr à la prétendue « inutilité » des masques au début, pour dissimuler leur absence). Cette critique qui se veut décisive oublie que la pandémie a été une nouveauté sanitaire et politique sans précédent et qu’il a fallu inventer au jour le jour l’action à entreprendre. On voit bien aussi que la plupart jugent aujourd’hui la médecine exclusivement sur ses résultats et ne s’intéressent absolument pas à la recherche, à ses procédures et à ses méthodes, au fait simple que la médecine est une science expérimentale qui procède par essais et erreurs. Placée devant un virus non pas totalement ignoré mais mutant dans ses formes et ses effets, elle était dépendante des données nouvelles qui tombaient au jour le jour. Et il en allait de même du politique. Pour cette raison, le débat sur les effets le plus ravageurs – ceux de la pandémie ou ceux des mesures contre la pandémie – n’a pas d’issue possible en l’absence de confiance dans la discussion démocratique.

Et si l’on accepte de suivre Agamben sur l’instauration d’un état d’exception (partiel), aucun argument dirimant, tout au plus des indices, ne vient au secours des conclusions extrêmes qu’il en a tirées aussitôt. Son interprétation de la crise pandémique, qui ravage les existences vécues, individuelles et collectives, reprend uniquement le versant des conséquences catastrophiques dues aux mesures liberticides et à leur réception passive dans la population– conséquences qui culminent dans l’instauration d’une « vie nue » sans intérêt parce que dépourvue de ce qui fait le sel de la vie : les relations humaines et la circulation de la parole. Comme Agamben, ceux qui s’élèvent contre les mesures de confinement et de protection, ou les choix qui ont été faits à propos des populations à soigner, en maximisent les effets négatifs pour les besoins de leur cause, et minimisent à l’inverse, pour la même raison, les effets destructeurs individuels et collectifs, psychiques et physiques, de l’épidémie réelle, en particulier la mort… des autres. Ils veulent ignorer à quel point l’épidémie détruit les corps et pourrit la vie des survivants. Pourtant, qu’aurait-on, de vie « non nue », sociale, culturelle, de capacité de vivre activement en général, si on l’avait laissée proliférer jusqu’à ce que le nombre des malades guéris et immunisés devienne suffisant pour mettre fin à son expansion ? On préfère ne pas l’imaginer. Aux côtés de la confiance dans le débat démocratique, on aurait donc souhaité que l’impératif moral7, – le pari qu’on peut et doit, même sans assurance absolue sur le résultat, sauver la vie des autres en protégeant la sienne – prime sur le prisme des lectures politiques, scientifiques, économiques et sociales, dont aucune ne parvient à emporter la conviction aujourd’hui.

  • 1. D’« hyperdéfiance » selon Chloé Morin, dans son récent livre Le populisme au secours de la démocratie ?, Gallimard, 2021, auquel on peut ajouter l’essai de Jérôme Fourquet, L’Archipel français, Seuil, 2019, et d’autres essais décrivant les fragilités démocratiques et le manque de confiance en ses institutions.
  • 2. Il faut tout de même rappeler que ce sont les actes de terrorisme, dont des tueries de populations civiles, qui ont fait renforcer considérablement, depuis le 11 septembre 2001, l’appareil sécuritaire, pratique et législatif, dans toutes les démocraties.
  • 3. Éric Caumes et Mathurin Maillet, Le Monde, 15 avril 2020.  
  • 4. Voir sur ce point mon article sur l’attitude de l’Église dans Esprit, en mars 2021. Agamben a partiellement raison ici, mais il y a eu, grâce à l’épidémie précisément, une prise de conscience générale de ce que représentaient l’accompagnement des mourants ainsi que les rites et paroles funéraires, qui ont été de nouveau autorisés moyennant le respect de règles de distanciation.  
  • 5. Entretien sur le site Atlantico, 22 novembre 2020.
  • 6. Mais ils ont reconnu leur erreur pour le second confinement, où leurs atermoiements devant la décision à prendre, opposée à l’insistance d’Angla Merkel, a eu des conséquences catastrophiques. Le chiffre des morts a alors nettement augmenté, et l’écart s’est resserré avec la France (92000 début septembre 2021, contre 115000 en France).  
  • 7. C’est aussi (mais on se défend de l’avoir attendu pour le penser !) celui du pape François pour inviter les catholiques (souvent traditionalistes) réticents à se faire vacciner.

https://esprit.presse.fr/actualites/jean-louis-schlegel/vers-une-dictature-sanitaire-43592?fbclid=IwAR2DGhZPQI6AwUiKluo0SXKpulx2F7OTdduYa7TnwZojJspjmZc-JcGSUkU

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