« Tiens bon, on les aura ces connards » d’Emmanuel Macron à Olivier Véran  (Texto révélé par Le Point, en janvier 2021)

« Tiens bon, on les aura ces connards » d’Emmanuel Macron à Olivier Véran  (Texto révélé par Le Point, en janvier 2021)

Les émissions dans lesquelles des journaleux, des écrivaillons, des « peoples », des acteurs et chanteurs de seconde zone etc. sont invités à couper violemment la parole des quelques contestataires minoritaires présents pour mieux aider à faire passer la doxa sanitaire des pouvoirs en place du tout injection génique, outre qu’ils n’ont aucune compétence médicale particulière les autorisant à le faire, sont la plupart du temps en contradiction avec les faits et les textes.

Les faits :
Alors qu’un certain nombre d’analyses sourcées démontrent que ces injections géniques expérimentales ont échoué du fait même de leurs qualifications abusives de vaccination anti-covid. En effet un vaccin, digne de ce nom (rougeole, tétanos, coqueluche, diphtérie etc.) doit assurer une protection efficace de la maladie après vérification d’une phase de test suffisamment longue pour sa mise sur le marché ; or dans une tribune récente des Echos le Pr. Jean-Michel Claverie alerte sur l’inefficacité de la vaccination covid-19 :

https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/vaccins-le-doute-est-il-encore-permis-1343177

Vaccins : le doute est-il encore permis ?
Les tableaux contrastés d’Israël et de l’Inde devraient nous amener à nous interroger sur la pertinence des campagnes de vaccination, écrit le virologue Jean-Michel Claverie. Oui, mais voilà : dans la confusion actuelle, ceux qui doutent sont vite assimilés à des complotistes ou des ignares…
Et il est loin d’être le seul à dire que ces « nouveaux vaccins », n’empêchant ni l’infection, ni la transmission et offrant une trop faible persistance de l’immunité (nécessité de plusieurs doses), leurs clauses contractuelles devraient être révisées et qu’on ne devrait plus les considérer comme la seule solution à la guérison de la maladie, voire à son éradication, au détriment de l’immunité naturelle acquise plus large et plus durable. D’ailleurs il est incontestable qu’il n’y a pas assez de recul pour tirer des conclusions valables de leurs essais cliniques, et ce n’est pas le nombre de « vaccinés » (3 milliards dans le monde !) qui peut contrebalancer cette lacune…

Les textes :
Par ailleurs ces adorateurs forcenés de ces injections géniques expérimentales exercent une pression hystérique insupportable sur leurs contradicteurs, terriblement amplifiée auprès des spectateurs par le truchement des écrans de télévision sur lesquelles ils apparaissent. Leur leitmotiv est « vaccinez-vous, vaccinez-vous, vaccinez-vous » !), conformément à la loi (or sans ces pseudo-vaccins point de salut, affirment-ils !), afin d’être libres de mouvements et d’esprit, et aussi de faire preuve de solidarité afin de ne pas passer pour des égoïstes…
D’une part ils oublient que le passe sanitaire n’est pas obligation vaccinale et que les tests de dépistage covid sont tout aussi valables (même si leurs non-remboursements par les organismes sociaux prévus à partir du 15 septembre prochain constituent une tentative de violation de la loi française et des traités européens).
Les hors-la-loi, ce sont eux, si l’on veut bien considérer les textes juridiques concernant la licéité d’une obligation vaccinale anti-covid.
Ainsi que le fait Philippe Ségur, professeur de droit public à l’université de Perpignan, dans son article :

http://www.revuedlf.com/droit-administratif/sur-la-liceite-dune-obligation-vaccinale-anti-covid/

pour arriver cette conclusion :
L’ensemble de ces informations (celles concernant Pfizer, AstraZeneca, Moderna et Johnson & Johnson – cf. le développement à leurs sujets dans le corps de l’article) suffisent à convaincre que la pandémie de covid-19 a conduit les autorités sanitaires à autoriser une expérimentation vaccinale à grande échelle inédite dans l’histoire de la médecine. En période d’urgence, rien ne paraît juridiquement s’y opposer tant sur le plan de la santé individuelle afin de protéger les personnes vulnérables que sur le plan de la santé publique pour éviter la saturation des structures hospitalières. En revanche, le caractère expérimental de la vaccination invite le juriste à en recontextualiser l’usage, car en cette matière, le droit interne comme le droit international ont historiquement construit la notion de consentement du sujet comme garde-fou pour empêcher toute dérive. Dès lors, ce principe du consentement semble suffisamment bien établi pour constituer un obstacle à l’obligation vaccinale aussi longtemps que les phases de tests cliniques ne seront pas terminées.
On encore cette référence au règlement européen du 14 juin 2021 interdit les discriminations à l’encontre des personnes ne souhaitant pas se faire vacciner.

https://www.eurojuris.fr/categories/droit-europeen-droit-communautaire-9400/articles/pass-sanitaire-non-conformite-droit-union-europeenne-40559.htm

Le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne ont adopté un Règlement n° 2021/953 du 14 juin 2021, publié au Journal officiel de l’Union européenne le 15 juin 2021.
Celui-ci prévoit en termes clairs et sans équivoque que : « La délivrance de certificats en vertu du paragraphe 1 du présent article ne peut entraîner de discrimination fondée sur la possession d’une catégorie spécifique de certificat visée à l’article 5, 6 ou 7 ».
Les considérants de ce Règlement sont encore plus clairs, et traduisent une intention de prohiber les discriminations fondées sur la délivrance d’un passe sanitaire conditionné notamment par une vaccination.

Sur ce registre, il m’est pénible d’avoir constaté que, dans les manifestations de libération du passe sanitaire, les « vaccinés-cobayes », comme les « non vaccinés récalcitrants » ne se rendent pas compte que la vraie question est celle de la validité et des dangers potentiels de ces inoculations géniques non contrôlées rendant désormais caduque l’emploi de ce laisser-passer, discriminant les populations sur un critère de santé.
Pourquoi le passe sanitaire est-il désormais inutile ? Parce que « les soumis à ces injections géniques » (que l’on qualifie à tort de vaccinés puisqu’ils peuvent, avec le développement des nouveaux variants du virus, être à nouveau infecté* (voire être soumis à des formes graves de la maladie) et donc en mesure de contaminer les autres au même titre que ceux ou celles qui ont refusé ces inoculations : on pourrait même considérer qu’ils pourraient être potentiellement plus dangereux dans la mesure où leur gardes se seraient abaissées par un trop-plein de confiance en ces médicaments néo-vaccinaux ! La politique sanitaire du pays devrait être considérablement infléchie en insistant sur les barrières sanitaires renforcées pour tous, l’utilisation active de toute la gamme des médicaments qui soignent s’ils sont administrés à temps (la république du Bénin elle-même nous indique le chemin en considérant désormais comme un délit le manquement des traitements précoces de la maladie sur base de chloroquine). La recherche active de vrais vaccins qui ont fait leur preuves dans le monde et leur mise à disposition en France.
* L’Institut Pasteur le confirme : les adultes vaccinés représenteront 50 % des contaminations ; les vaccins ne protègent pas contre tous les variants du virus.

Tout faire pour refuser l’obligation de ces injections géniques avant que les résultats des essais principaux les concernant ne soient fournis dans le cadre de rapports finals des études cliniques.
En effet si on se réfère à l’article de Philippe Ségur : la formule « essai clinique » utilisée par l’Agence européenne est sans équivoque. Cette notion est définie par la directive 2001/20/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 avril 2001. Selon ce texte, un essai clinique est une « investigation menée chez l’homme, afin de déterminer ou de confirmer les effets cliniques, pharmacologiques et/ou les autres effets pharmacodynamiques d’un ou de plusieurs médicaments expérimentaux (…) dans le but de s’assurer de leur innocuité et/ou efficacité ». On notera, par exemple, qu’en dehors même des incertitudes relatives à leur technique spécifique – ARNm ou ADN recombiné –, « aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée » pour le vaccin Moderna et « aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée » pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.
Carbon de Seze, avocat pénaliste et civiliste du barreau de Paris, confirme aussi totalement ce point de vue sur la vaccination obligatoire : « Pour moi cette obligation n’a pas de sens (…) Le droit français protège la vie privée et l’intégrité physique et morale ».https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=1ripostelaique&dnt=true&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1397510425407860740&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fripostelaique.com%2Fconnards-de-refractaires-aux-injections-geniques-relevez-la-tete.html&sessionId=884f9eb288023bb523f4df08334be27733e11914&siteScreenName=1ripostelaique&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=500px

Que faire alors ?
Manifestez, boycottez, consommez des produits locaux, pratiquez la désobéissance civile, organisez des grèves et des blocages, à l’exemple d’un appel à la grève générale illimitée, à partir du 6 septembre 2021, par les collectifs de soignants-pompiers-étudiants pour « La préservation des droits fondamentaux bafoués avec la loi du 5 août 2021 » ou cette négociation réussie (mais dont ne parlent pas les médias !) du personnel de l’aéroport de Guyane pour faire sauter et le passe sanitaire et obligation vaccinale ; ne vous laissez pas insulter en invoquant l’excuse de provocation pour répondre, identifiez (pour la réfuter) cette propagande faite de mensonges ou de silences délibérés faite par les appointés ainsi que celle des officines financées par les Géants du Web, les fondations de Georges Soros et de Bill et Melinda Gates et qui sont là pour traquer, avec le sourire, ces prétendues « infox » qui tentent de faire connaître les risques d’effets secondaires de ces injections géniques expérimentales.

Et puis, sachez que vous êtes de moins en moins seul(e)s, cf. ces citations :
Michaël Yeadon, ex-directeur scientifique chez Pfizer : « les jeunes ont 50 fois plus de risques de mourir du vaccin que du covid » (Source : AMERICANVOICE.NEWS)
Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS « Une mortalité inédite : il y a urgence à suspendre la vaccination » (Source : dimanche 5 septembre 2021 dans ALERTE INFO).
« Nous assistons actuellement à une nouvelle mortalité vaccinale qui est spécifique aux vaccins anti-covid… Je parle des vaccins génétiques ARN/ADN fondamentalement le Pfizer, le Moderna, l’AstraZeneca c’est là-dessus que portent mes données ; c’est une alerte que je veux lancer » ; et il y en a beaucoup, beaucoup, d’autres…

L’espoir d’avoir été entendu :
Il existe bel et bien des médicaments contre le Covid : Tocilizumab, Xav-19… Ces traitements qui pourraient changer la donne.

https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2484525-medicaments-contre-le-covid-tocilizumab-xav-19-ces-traitements-qui-pourraient-changer-la-donne/

Ce 3 septembre : le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, a indiqué que de nouveaux traitements anti-Covid pourraient prochainement être autorisés sur le marché. La fin de l’année 2021 était alors évoquée.
Le traitement déjà validé en France est :
Ronapreve. À ce jour, la Haute autorité de santé semble avoir uniquement validé le Ronapreve. Il s’agit d’un traitement qui est prescrit en prévention du coronavirus, mais aussi lorsqu’il y a contamination. Ce remède, que l’on doit au laboratoire américain Regeneron et à son partenaire suisse Roche, est uniquement autorisé pour des patients immunodéprimés. Comme le relève le Midi Libre, il s’administre sous forme d’injection et est pour le moment autorisé depuis un mois, pour une durée totale de cinq mois. En s’attaquant notamment à la protéine Spike, il permet d’empêcher le Covid-19 de rentrer dans l’organisme et ainsi de l’infecter.

Les traitements déjà validés par l’OMS :
Comme le rapporte L’Indépendant, à ce jour, trois traitements ont été officiellement recommandés par l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé. Il s’agit du corticoïde dexaméthasone, prescrit avec l’approbation de l’OMS et de l’Agence européenne du médicament aux personnes placées sous assistance respiratoire. Les tocilizumab et sarilumab sont quant à eux des anticorps monoclonaux que l’on doit à Sanofi, et qui savent imiter la façon dont lutte le système immunitaire face au Covid-19.
À noter que dans les autres pistes pour soigner le coronavirus, figurent : la chloroquine, l’azithromycine etc. (mais curieusement que l’Ivermectine n’apparaît pas !).


Patrick Verro

https://ripostelaique.com/connards-de-refractaires-aux-injections-geniques-relevez-la-tete.html

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