Pénurie de médicaments : les fabricants doivent désormais faire des stocks

MERCI MONSIEUR FRANCOIS SERGENT …………………Ainsi donc, même au niveau de la santé, nous en sommes arrivés à pratiquer le flux tendu comme dans la grande distribution ! Ce n’est que le résultat d’une politique libérale économique effrénée défendue par le petit banquier devenu président directeur général de la Sté « France » qu’il optimise financièrement par des processus de délocalisation ! 85% de principes actifs pour les médicaments sont produits à l’étranger dont 80% en Chine quand l’Inde est la source de 60 000 marques génériques dans 60 catégories thérapeutiques et fabrique plus de 500 ingrédients pharmaceutiques actifs, génériques imposés par le gouvernement. Il semble évident que la solution serait une relocalisation et un protectionnisme de la production pharmaceutique afin d’échapper à une dépendance étrangère…

Afin d’éviter les pénuries, les laboratoires pharmaceutiques français doivent désormais constituer un stock de sécurité minimal pour tous les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur.

Pour éviter les pénuries, les laboratoires pharmaceutiques français doivent désormais constituer un stock de sécurité minimal de deux mois pour tous les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur, a indiqué l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), ce vendredi.

La mesure, entérinée par un décret paru fin mars, est officiellement entrée en vigueur mercredi. Concrètement, les fabricants ont maintenant l’obligation de constituer un stock de sécurité minimal de deux mois pour tous les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM) destinés aux patients français.

Ces médicaments sont ceux pour lesquels une interruption de traitement peut mettre en danger la vie du patient à court ou moyen terme. « C’est une avancée majeure pour les patients car c’est la première fois qu’une législation dans l’Union européenne impose deux mois de stock ; cela va permettre d’anticiper les risques de ruptures », s’est félicitée Carole Le Saulnier, directrice des affaires juridiques et réglementaires de l’ANSM. Les tensions d’approvisionnement des médicaments se sont amplifiées ces dernières années.

En 2020, l’ANSM a enregistré 2446 signalements de ruptures de stock et de risque de ruptures contre 1504 signalements en 2019. C’est six fois plus qu’il y a quatre ans. Toutes les classes de médicaments sont concernées par ces signalements, notamment les médicaments cardio-vasculaires (comme des sartans), les médicaments du système nerveux (comme le diazepam), les anti-infectieux (comme l’amoxicilline) et les anti-cancéreux.

Plusieurs facteurs expliquent les pénuries : des difficultés survenues lors de la fabrication des matières premières ou des produits finis, des défauts de qualité sur les médicaments, une capacité de production insuffisante… Pour certains médicaments ayant fait l’objet de ruptures ou de risques de ruptures de stock réguliers dans les deux dernières années, les stocks pourront être portés à quatre mois après décision de l’ANSM.La rédaction avec AFP

https://www.ladepeche.fr/2021/09/03/penurie-de-medicaments-les-fabricants-doivent-desormais-faire-des-stocks-9766784.php

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.