Macron : Mensonges, Élection, Théâtre et Désinformation

« La première de toutes les forces qui mènent le monde est le mensonge ».

C’est ce que Jean-François Revel écrit au début de La Connaissance inutile, Grasset, 1988.

Si « la civilisation du XX ème siècle a reposé sur l’enseignement, la science, la connaissance, la culture, et sur l’information, ainsi que sur le système de gouvernement qui est en principe ouvert à tous », c’est-à-dire la démocratie, on peut en douter fortement aujourd’hui depuis que la France doit subir Macron totalitaire.

Contre la démocratie, la liberté de l’information a été bafouée par la caste politico-médiatique lors de l’élection usurpée de Macron en 2017. Désinformation : D’abord, reprenons le fil de la légende de Macron !

Marie Benilde, Le Monde diplomatique, mai 2017, a décrit Macron : le candidat des médias fabriqué pour servir les intérêts du bloc bourgeois. Le succès d’un candidat inconnu du public il y a 3 ans ne s’explique pas seulement par la décomposition du système politique français. Décrit comme l’inventeur d’une soi-disant nouvelle manière de promouvoir les vieilles idées socialistes libérales qui ont valu à Hollande des records d’impopularité, Macron a eu un solide appui dans les médias. Son histoire ressemble à un rêve d’éditorialiste.

Deux semaines avant le premier tour de l’élection présidentielle, en avril 2017, l’affiche officielle de campagne montre un candidat Macron (artificiellement) vieilli sur la photo pour mieux suggérer une posture présidentielle ! ! ! Comme ce cliché, la candidature de Macron a été façonnée par des mains habiles !

Au-delà de l’ambition, du talent, de la trajectoire de ce pur produit de l’élitisme à la française (???), les fées penchées sur le berceau du prodige (???) n’en révèlent-elles pas davantage sur l’homme que ce qu’il dit lui-même, celles qui agitent leurs baguettes dans le monde magique des médias et de la communication ?

François Denord & Paul Lagneau-Ymonet, Le Monde diplomatique, mars 2017, Macron, la finance et le pouvoir, les vieux habits de l’homme neuf. Associé à (l’échec de) la politique économique de Hollande, Macron se présente pourtant comme un homme hors système, loin des partis et des coteries. Cautionnée par la presse, la métamorphose de Macron En marche ! en évangéliste politique masque mal la trajectoire banale d’un technocrate dont l’entregent lui a permis de brûler les étapes. Ministre de Hollande, Macron a fait une succession d’apparitions brèves dans les sphères du pouvoir, avec la volonté de faire impression à défaut de laisser une empreinte profonde, ce qui résume la trajectoire du candidat à l’élection présidentielle de 2017.

Il se rêvait normalien, il atterrit à Sciences Po. Auprès des idéologues de la deuxième gauche Macron trouve le sens de son engagement. Au politique, il faut un horizon plutôt qu’un catalogue de mesures. Puis, en 2007, le chef de l’inspection des finances, J-P. Jouyet, au secrétariat d’État chargé des affaires européennes, présente « ce jeune homme prometteur » à Jacques Attali (? !) qui préside la commission pour la libération de la croissance et qui le nomme rapporteur général adjoint. Les mondialistes de la commission attaquent la rente dominante dans les fortunes foncières, la collusion des privilégiés, le recrutement des élites et défendent un projet de société fondé sur la déréglementation. Ces esprits inspirés recommandent la réorientation massive de l’épargne des Français vers les marchés d’actions 6 mois avant l’effondrement financier de 2008 ! ! !

La concurrence généralisée revient à opposer entre elles des fractions des classes populaires. Une telle vision du monde sied bien à un (petit) inspecteur des finances qui, outre le comité de rédaction d’Esprit, qu’il intègre, fréquente des cénacles sociaux-libéraux et partisans de la construction européenne (libérale).

Attali a présenté Macron à Hollande en 2010, lorsque celui-ci ne dirigeait plus le Parti socialiste (PS) et que Strauss-Kahn ou Martine Aubry semblaient assurés de jouer les premiers rôles aux primaires de 2011.

Macron arrange pour Hollande le travail d’économistes comme Philippe Aghion (de la commission Attali).

Après la victoire de 2012, Attali et Jouyet, à nouveau intime de M. Hollande, appuient sa candidature au poste de secrétaire général adjoint de l’Élysée, chargé des questions économiques. En 2014, c’est encore Jouyet qui, en sa qualité de secrétaire général de l’Élysée, annonce la nomination de son (petit) protégé au ministère de l’économie. À ce stade d’une trajectoire de météore, on distingue un style : être introduit (?) dans une institution de pouvoir par un influent pygmalion, n’y passer que le temps nécessaire à la constitution d’un réseau de relations, et recommencer à un poste d’un prestige supérieur. Macron ne restera pas longtemps à l’inspection des finances ni à Bercy, chez Rothschild ou au secrétariat de la présidence : moins de trois ans.

Il lance à 38 ans, en avril 2016, son mouvement En marche ! et il mobilise les contacts accumulés à chaque étape de sa carrière. Des membres de la commission Attali se mettent En marche ! Des membres du cabinet ministériel rallient En marche !, ceux passés par le cabinet Moscovici devenu commissaire européen.

Le conseiller chargé de la communication et des affaires stratégiques de Macron à Bercy fait appel à des entreprises spécialisées dans la collecte et l’analyse de données de masse pour caler l’offre politique sur les attentes des électeurs (Le Monde, 19 décembre 2016). L’homme qui se présente comme neuf, sans passé et sans attache, incarne (pour les médias) l’héritage de la noblesse d’État (Bercy), de l’expertise et de la haute finance (???), système que sanctionne l’appartenance au club Le Siècle. Jouyet et des caciques socialistes ont proclamé : La gauche bouge ! Macron rejoue l’histoire du modernisme situé au-dessus des partis qui agrège les bonnes volontés, les compétences techniques et les méthodes modernes pour piloter le pays. Il faudra à Macron beaucoup de charisme pour maintenir l’illusion qu’il appartient au mythe pompidolien du banquier lettré sachant conduire les affaires avec le fantasme giscardien du jeune homme progressiste !

Marie Benilde, Le Monde diplomatique, mai 2017, Macron plaît à la presse et à ses dirigeants. Son discours libéral, europhile, atlantiste et moderniste, évoque une compilation (plagiat) des éditoriaux du Monde, de Libération, de L’Obs et de L’Express qu’un acteur de théâtre aurait entrepris de hurler sur scène… Déjà, Macron avait conseillé la Société des rédacteurs du Monde (SRM), en quête d’investisseurs. Prêts à conclure, les responsables de la SRM s’aperçoivent que Macron soutient en sous-main une proposition manigancée par Alain Minc, ex-éminence du quotidien dont la SRM s’était débarrassée à grand-peine deux ans plus tôt. Nommé secrétaire général adjoint à l’Élysée en mai 2012, Macron devient la courroie de transmission entre les grandes entreprises et le pouvoir. Nommé ministre de l’économie et de l’industrie en août 2014 lui vaut une réputation de chantre de la destruction créatrice des emplois et de la transformation du monde du travail.

En janvier 2017, le coactionnaire du journal Le Monde Pierre Bergé très très gay-friendly annonçait sur Twitter son soutien sans restriction à son ami Macron. Ces sympathies et le trouble chez les lecteurs ont incité le journal Le Monde à s’interroger le 10 mars 2017 : « Le Monde roule-t-il pour Macron ? » En couverture de Challenges, en janvier 2017, Macron s’affichait sous le titre : « Gauches, le boulevard fait à Macron« . Le soutien partisan inconditionnel de Szafran et Bruno-Roger Petit à Challenges a exaspéré les journalistes.

Le propriétaire du titre, Claude Perdriel, voit dans Macron un nouveau Pierre Mendès-France ! Les rapports de Macron avec un autre magnat des télécommunications et des médias, Patrick Drahi (SFR, BFM-TV, RMC, Libération, L’Express), interrogent. « J’arrive tout auréolé d’une réputation qui m’est faite par la presse« , disait Macron à son arrivée à Bercy. Aussitôt, Macron s’est montré conciliant avec Drahi qui a ainsi pu racheter SFR à Vivendi sans avoir à rapatrier ses avoirs en France, comme l’avait exigé Montebourg.

Le ministre Macron collait à la vision moderne de la politique que s’ingénient à promouvoir nombre d’éditocrates. L’Express inaugurait sa nouvelle formule, en mars 2016, avec ce titre : Macron : Ce que je veux pour 2017C’est lui qui incarne le plus l’esprit de réforme en France aujourd’hui, avec modernité, insistait le Barbier, le clown à l’écharpe rouge, directeur de passage à L’Express. L’Obs titrait : La fusée Macron : son plan secret pour 2017. Le 20 avril 2017, le directeur de la rédaction de L’Obs, Matthieu Croissandeau, abat son jeu dans un éditorial intitulé : Macron a su, mieux que personne dans cette campagne, incarner à la fois un projet, un élan, un espoir de renouvellement et une volonté de rassemblement. Le Point a multiplié les couvertures : Et pourquoi pas lui ? L’homme qui dérange ! Ce qu’il a dans la tête ! Et même Le Figaro !

Enfin : À Pau, François Bayrou, qui n’avait pas ménagé ses critiques contre Macron quand il caressait encore l’idée de se présenter une quatrième fois à la présidentielle, a rappelé les raisons de son engagement en faveur du candidat d’En Marche ! Bayrou : Macron, le candidat de l’espoir des Français !

Après la légende Macron et les mensonges, le retour à la vérité s’impose !

Jordan Grevet Closer : Le parcours médiocre de l’élève Macron n’est pas aussi « flamboyant » qu’il voudrait le faire croire. C’est ce que révèle Marianne parti à la rencontre des anciens camarades de classe de l’élève médiocre Macron. « Contrairement à une rumeur persistante, Macron n’est pas normalien« .

Il « a même raté à deux reprises à l’écrit le difficile concours de l’École normale supérieure« .

« Ce n’est pas un grand technicien de l’économie« . Mais si longtemps, le bruit a couru que Macron était normalien, c’est que Macron faisait tout pour entretenir ce mensonge et cette ambiguïté. « Il avait l’habitude d’affirmer à ses interlocuteurs qu’il avait assisté à des cours à Normal sup », raconte à Marianne une de ses connaissances qui ajoute que ces « entorses à la réalité » finissent par « créer une légende« .

Macron n’était pas parmi les meilleurs élèves, alors qu’il suivait les cours dispensés au lycée Henri-IV, « où se concentrent les têtes parmi les plus remplies de la République » (Marianne).

« Il n’était pas dans la course pour décrocher Normal sup« , confie un ancien camarade qui ajoute qu’il arrivait, à l’oral, « à utiliser suffisamment de mots savants pour donner le change« .

« C’était la dernière personne que je pensais voir arriver à l’Inspection générale des finances ! »

L’aisance à l’oral et sa « dextérité dans le langage » (et la mystification) permettront à Macron gay-friendly de se faire une place chez Rothschild. Et s’il n’était rien d’autre qu’un beau parleur ?

« Il a la réputation de n’avoir jamais rien fait« , lâche un banquier parisien.

« Ce n’est pas un grand technicien de l’économie mais il n’a pas la bêtise de se dire compétent ».

La machine à désinformer devient de plus en plus inégalitaire et trompeuse ne cessant de manipuler le commun des gouvernés qui ne savent rien. La supériorité de notre siècle sur les précédents semble tenir à ce que les dirigeants disposent de connaissances en matière de désinformation pour imposer leurs décisions, alors que le public est maintenu dans l’ignorance et rendu incapable de juger du bien-fondé des décisions prises contre le peuple et c’est, par conséquent, une aggravation prodigieuse de la condition des Français.

Le mandat de Macron est l’un des plus nuls de l’histoire de la Vème république et il se signale déjà par l’étendue de l’oppression des gens à 80 km/h, les amendes et les persécutions pour imposer le confinement des Français quand les délinquants des banlieues de la diversité étaient épargnés ! Le mandat de Macron est le projet systématisé de l’anéantissement du pays réel et du peuple des Français de souche pour le grand remplacement organisé, conçu en théorie et réalisé en pratique par le régime de soumission de Macron !

Ce régime de Macron de l’Anti-France est celui qui aura le plus accablé autant de Français. Ce tour de force ruine l’opinion selon laquelle le XXI ème siècle aurait été celui du triomphe de la démocratie. Si on dénonce les mensonges de la tyrannie qui prétend s’exercer au nom d’une prétendue démocratie LREM, on doit admettre que le régime de l’Anti-France de Macron fondé sur le rejet des Français revendique le principe doctrinal de la dictature de la mondialisation misérable contre la démocratie et contre l’opinion des Français.

La France aura disparu avec l’invasion des hordes de migrants africains, l’immigration musulmane et l’effondrement des valeurs de l’Occident chrétien. Ses survivances en seront seulement marginales. À moins que la tyrannie de l’Anti-France de Macron soit détruite au nom de la morale même de l’Occident chrétien.

Macron, c’est le nouveau « falsificateur de l’Histoire des crimes contre l’humanité » !

Alors, que peut-on attendre de ces gens-là, ces idéologues adeptes de la religion du mensonge ?

Comme le dit si bien H16 : Ce pays est foutu !

Assurément, tout ça va mal finir !

Thierry Michaud-Nérard

https://ripostelaique.com/macron-mensonges-election-theatre-usurpation-et-desinformation.html

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