Ce que nous vivons ressemble à « La Planète des Singes »

« La planète des singes » est un excellent film tiré d’un roman de Pierre Boule, écrivain français, précurseur de l’avenir des Terriens lorsqu’il a été écrit en 1963.
On y voit une inversion des valeurs et des normes du monde, ainsi que des caractéristiques essentielles d’homo sapiens : alors que le singe parle et dirige la planète, l’homme a perdu la parole et est devenu un objet de chasse.
La thématique développée part du présupposé biblique d’une faute originelle de l’Homme qui aurait joué au docteur Frankenstein avec des créatures qui se rebellent.

Ce thème de la chute de l’Homme a été aussi développé en 1952 par un autre écrivain d’anticipation, Clifford D. Simak, avec un autre type d’animal dans son recueil de textes « Demain les chiens » dans lequel l’humain est renvoyé au statut de légende dont les chiens débattent sur sa réelle existence historique dans des temps immémoriaux.

Il est évident que l’analogie avec la marche du monde de l’Occident en ce moment n’est pas sans rappeler cette thématique appliquée au futur de l’Homme blanc occidental civilisé.
Déjà les politiciens et les juges lui retirent la parole, la chasse va pouvoir commencer.
Plus tard, sur les décombres de notre civilisation, naîtront les légendes que nos amis les chiens entretiendront en évoquant l’Éden où la croquette abondait et la gamelle se remplissait avec la bienveillance du Maître. Ils débattront, le soir, au coin du feu : le Maître blanc d’Occident a-t-il réellement existé, ou est-ce un mythe d’animal ? je parle du temps où les chiens auront conquis la parole. Ainsi s’est écrite la Bible des hommes, ainsi s’écrira la Bible des chiens, en donnant du sens pour le lendemain aux souvenirs du passé.

Toutes les banlieues des grandes villes débordent de haine, et les cliques politiciennes en place, non seulement laissent faire, mais encouragent à cette haine en demandant à leurs milices policières de mettre le genou à terre en signe de soumission. Et ces policiers d’obéir sans respect d’eux-mêmes, de leur mission et des autres citoyens livrés aux tribus racialisées qui déferlent sur les centres-villes.

Des guignols mondialistes se sont crus autorisés à jouer avec les peuples au nom d’une idéologie mélangiste idéalisée, en oblitérant la nature humaine et toute l’histoire de l’Humanité qui n’a jamais été un long fleuve tranquille contrairement à la propagande des crétins immigrationnistes.
Ils se sont crus à l’abri à entasser des masses de cultures inconciliables dans des endroits à l’écart des quartiers riches. Mais la guerre civile est en marche, déjà vécue au quotidien dans les banlieues de ce pays, la pandémie ne va plus tarder à toucher tous les centres urbains, y compris les quartiers huppés, comme un juste retour des choses.
Ce n’est pas en gommant l’histoire que l’on va se donner des jours heureux, même le bon sens a échappé à la ligue internationale des imbéciles extraordinaires qui se piquent de vouloir diriger des masses obéissantes dignes de figurer dans les romans à l’eau de rose.

Si la série des « Claudine » sert de livre de chevet aux zélites occidentales de la crétinerie, on peut pronostiquer qu’ils vont bientôt être obligés de changer de lecture en goûtant aux joies du vivre-ensemble anticipé dans la planète des singes, et connaître les bonheurs du naufragé-invité des « chasses du Comte Zaroff », ou du naufragé de l’Île du docteur Moreau.

Car comme c’est déjà le cas en Afrique du Sud qui a un temps d’avance sur nos sociétés européennes de demain, le gibier à traquer va être blanc. Seules la Hongrie et la Pologne semblent en état d’y échapper.
Peut me chaut que l’on organise une chasse à l’homme avec les Macron, Castaner, Belloubet ou tout autre politicien(e) aux affaires actuellement transformés en bestioles diverses à abattre.
Ce serait même une chasse à filmer et à diffuser sur tous les réseaux sociaux en guise d’avertissement pour l’édification de tous les mondialistes sur ce qui leur pend au nez.

Ce qui me chagrine vraiment, c’est que la chasse risque de s’étendre à tous les patriotes de ce pays.
On le voit, tout l’appareil d’État français part en couille à gros bouillons, il n’y a plus personne aux commandes, et les masses de banlieue ne sont pas sans s’en apercevoir.
Les guignols de l’Intérieur peuvent interdire une manifestation dans une période, de surcroît d’urgence sanitaire où les attroupements de plus de 10 personnes sont interdits, et de menace terroriste, le plan Vigipirate est toujours en vigueur jusqu’à nouvel ordre nonobstant la crise sanitaire, les masses dissidentes se moquent des interdictions, et c’est déjà le signe que le vivre-ensemble est impossible quand la loi qui s’impose au citoyen ne s’impose pas également aux minorités haineuses.

Castaner et le préfet de police de Paris viennent d’envoyer le signal au pays que la loi ne s’impose pas à ceux qui n’en veulent pas.
Force reste à la force violente raciale.
Il faut que chaque patriote s’en inspire.
Si la loi ne s’impose pas aux voyous et aux cohortes dissidentes, alors elle ne s’impose à personne.
Puisque les tribus de banlieue ont pu se réunir à 20 000 à Paris comme dans un film façon « la haine» où l’on voit un Sydney Poitier se faire injurier parce que, noir et membre de la police, il est traître à sa couleur de peau, alors chacun peut comprendre qu’il peut faire ce qu’il veut.
Dit autrement, la loi est celle que chacun est en mesure de décider comme la meilleure pour lui.

D’ailleurs le simple fait que ces hordes puissent décider de qui est le bon et qui est le mauvais en fonction de la couleur de peau n’est pas sans rappeler cette période où la qualité de juif suffisait à vous trouver une place en train pour un voyage vers l’Allemagne.
On peut donc affirmer que c’est l’incitation à la haine qui a défilé dans toutes les villes de France le 3 juin 2020 à la manière des SA de Ernst Röhm dans l’Allemagne des années trente, et tant les policiers que les juges n’ont rien fait pour l’empêcher, alors que d’habitude ils se prévalent de « valeurs » pour interdire au citoyen de dire ce qu’il pense sur tout sujet de son choix.

Mais pure hypothèse, Castaner aurait donc laissé faire pour donner à comprendre d’une façon subliminale aux patriotes qu’ils doivent s’armer même si cela est interdit, qu’ils doivent créer leurs propres forces armées qui seront chargées de faire appliquer leurs propres lois, que l’on peut faire reculer la police partout sur le territoire français par la force des baïonnettes s’il le faut en imitant les bandes de banlieue et, pourquoi pas, préparer l’organisation d’une chasse aux politiciens comme dans les films ?

Castaner chef de meute patriote qui ne peut rien dire tout haut mais qui s’adresse aux Blancs de ce pays de manière infraliminale pour que son message profond échappe à la perception de certaines populations diverses et variées ? Allons donc, arrêtez de vous faire des films.
Mais vous pouvez me croire quand je vous dis que la fiction ne fait toujours qu’anticiper la réalité, et qu’on y va plein pot, vers les scènes d’action avec Bruce Willis, Rambo et Schwarzy où ça défouraille dans tous les coins.
Demain les chiens à Hollywood…

Jean d’Acre

https://ripostelaique.com/ce-que-nous-vivons-ressemble-a-la-planete-des-singes.html

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