Lynchage d’un gamin au sol par des salopards : la France de Macron-Belloubet !

Lynchage d’un gamin au sol par des salopards : la France de Macron-Belloubet !

J’ai pu voir une vidéo qui fait horreur par sa violence, sa brutalité et son inconscience totale d’une horde de hyènes digne de Mad Max.

La volonté est claire, celle de s’acharner, de détruire et finalement de tuer un jeune gamin. J’ignore les tenants et les aboutissants, je ne sais pas les raisons premières qui ont motivé cette violence, mais celle-ci est inexcusable.

Cette vidéo montre non seulement la violence à visage découvert, mais aussi la volonté de s’en targuer.

Alors je pense à ces juges qui ont dû voir ces salauds plusieurs fois dans leurs bureaux, qui ont dû écouter, j’imagine, les éternelles suppliques parentales quand les parents sont encore là, les excuses bidons de la misère, l’ennui de ces pauvres petits abandonnés au bas des immeubles, la faute de la société qui les persécute ou les ignore, et mille autres excuses qui permettent à un juge des enfants de laisser partir, sans aucune sanction, des ordures en devenir qui détruisent la société et nos modes de vie basés d’abord sur le respect, la politesse, le dialogue, l’échange courtois ou non, voire les insultes pourquoi pas, mais jamais cette violence ricanante et satisfaite de soi sous l’œil d’une caméra tenue par un voyeur dans le but de faire la top-vidéo.

Il était seul coincé sous une porte. Ils étaient comme des hyènes qui s’acharnaient. Un gibier qui hurlait sa peur, des ordures qui ricanaient, et ils le frappaient alors même qu’il était à terre !

Je pense aussi à Marin, ce gamin devenu handicapé à la suite de son intervention chevaleresque pour défendre un couple qui s’embrassait face à des ordures qui sont devenues des monstres, seulement animés par leurs cerveaux reptiliens. C’est leur faire beaucoup d’honneur que de les appeler barbares. C’est leur faire don d’un apitoiement que de dire qu’ils sont comme des animaux !

Leurs actes sont gratuits. Ils détruisent parce qu’au fond, ils savent que rien en face ne peut les faire reculer. Ni forces de l’ordre empêtrées par leur hiérarchie trop occupée à défendre leurs bouts de gras, leurs postes, leurs carrières, ni par les préfets qui ne veulent pas faire de vagues, et encore moins par des ministres qui, depuis les émeutes de 2005, voire l’affaire Malik Oussekine du 6 décembre 1986, sont paralysés, devenus impuissants, contaminés par le virus de la lâcheté qui coule dans leur sang, et pollue et tétanise leurs cerveaux : pas de vague, laisser couler, faire le dos rond, attendre et voir !

Depuis 1986 les choses avaient commencé à déraper. Depuis 2005, elles sont tombées à la renverse !

Le pitoyable ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy s’est transformé en Président bateleur de l’ignoble. François Hollande a surjoué en rendant visite à l’hôpital à un margoulin qui s’est bien foutu de lui, a salué un sauveur improbable d’un gamin sur un balcon. Emmanuel Macron, seigneur de la communication et de la retape, préfère s’acharner sur les Gilets jaunes plutôt que sur les Antifas, ces casseurs de vitrines et sabordeurs de manifestations.

Pas touche à la banlieue pourrie par ces quelques petites ordures qui font la loi, les caïds de la drogue et de la violence gratuite. Pas touche aux salafistes qui regardent la déliquescence de notre société et qui savent bien comment faire, eux, pour ramener l’ordre. Il sera islamique pour eux, et non républicain.

Notre société ne fait pas face à des sauvageons, à des « jeunes » en mal d’identité, elle fait face à son pire ennemi : l’esprit de collaboration, celui des lâches qui pourraient, mais ne veulent pas intervenir pour préserver ce qu’ils pensent comme étant de longue durée.

Autre exemple récent avec la police municipale de Noisy-le-Sec, une autre ville de la banlieue en région parisienne, dans le 93. Des policiers, en intervention suite à des tirs de mortiers dans une cité, ont été pris à partie par une cinquantaine de « jeunes pacifistes ». L’un d’eux s’est pris une balle au niveau ventral de son gilet pare-balles. Qu’en pense la journaliste Nathalie Revenu qui, dans le journal Le Parisien célèbre pour sa bien-pensance et son politiquement correct ? Une mise en doute, un possible égarement peut-être, dans tous les cas, aucune condamnation claire : « L’un des policiers aurait-il pu effectuer une manipulation malencontreuse ? » Tous les policiers ont fait un rapide comptage et pas une balle ne manquait ! Le Parisien va-t-il dire qu’il faut que les policiers recomptent, voire qu’ils ne savent pas compter ? Elle poursuit sa réflexion, « Provient-elle alors de l’un des émeutiers ? L’expertise balistique le déterminera. » Je botte en touche, la balle au centre et je dégage. Attitude habituelle de certains, trop nombreux journalistes qui ont oublié pourquoi ils ont choisi de faire ce métier à l’origine : informer, rechercher, enquêter, découvrir la vérité et divulguer. Pas se faire le porte-parole d’une AFP sans vérifier la véracité.

Autres exemples de retransmission pitoyable.

(Source) dont on ne dit pas les origines des prédateurs et proxénètes.

(Source) Mineurs relâchés et commettant en suivant des vols.

(Source) Une caméra attaquée à la disqueuse.

Je pense à leurs enfants qui, immanquablement, devront faire face à cette violence un jour où l’autre. À ces enfants de juges laxistes. À ces responsables politiques timorés, à ces médias trop lâches, aux enfants de parents faisant le système judiciaire et policiers, et  qui demain, regarderont leurs parents comme des collabos et devront faire des choix entre partir ou résister.

Non pas comme hier, dans les années 1960/80, comme ces fils et filles à papa qui, dans leurs maisons bourgeoises, dans leurs petites autos, payées par maman, crachaient sans grand risque sur la société de leurs parents qui leur donnaient les moyens de vivre et de faire des études. Un peu comme Laurent Joffrin, fils de Jean-Pierre Mouchard, éditeur, propriétaire des Éditions François Beauval et ami de Jean-Marie Le Pen.

Ces enfants de nantis, de juges, de politiciens, de cadres policiers, de préfets, de divers présidents, de journalistes trop lâches, trop pusillanimes pour agir aujourd’hui, seront demain les victimes toutes trouvées pour ces ordures qui sévissent avec délectation sur cette vidéo.

Il serait temps qu’enfin ils réalisent dans quel enfer ils nous amènent, nous les gueux, les sans-dents, les moins-que-rien, ainsi que leurs propres enfants !

Gérard Brazon

 

https://ripostelaique.com/ce-lynchage-dun-gamin-par-des-jeunes-salauds-cest-la-france.html

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