L’immigration amène la délinquance : 10 preuves

L’immigration amène la délinquance : 10 preuves

J’ai réuni 10 preuves qui confirment très nettement le lien entre immigration et délinquance. Je donne les références exactes des sources (toutes officielles et incontestables) dans l’article cité à la fin de ce résumé.

Précisons pour commencer que la surdélinquance se retrouve à la fois auprès des étrangers, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas la nationalité française, et auprès des immigrés ou descendants d’immigrés d’ascendance extra-européenne (majoritairement africaine également).

Preuve 1 : Selon le bilan statistique « Insécurité et délinquance » du Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (janvier 2019), alors que les étrangers représentent environ 6 % de la population française, ils représentent :

16 % des mis en cause pour homicides

14 % des mis en cause pour violences sexuelles

32 % des mis en cause pour vols violents sans arme

27 % des mis en cause pour vols sans violence

27 % des mis en cause pour cambriolages

26 % des mis en cause pour vols d’accessoires et dans les véhicules.

On peut conclure de ces chiffres que les étrangers sont en moyenne 3 fois plus souvent mis en cause pour homicides que les Français, et 8 fois plus souvent mis en cause pour vols violents sans armes.

Preuve 2 : Chaque année, l’ONDRP publie un rapport annuel. De 2009 à 2013, on trouvait dans ce rapport le pourcentage d’étrangers parmi les mis en cause pour crimes et délits non routiers (hors infractions à la législation pour les étrangers), par la police.

Voici les chiffres qu’on obtenait :

2009 : 15,7 %

2010 : 16,4 %

2011 : 17,9 %

2012 : 18,6 %

2013 : 20,2 %

À partir de 2014, alors que la proportion d’étrangers mis en cause augmentait d’environ 1 % chaque année, le chiffre n’est plus publié dans le rapport annuel.

Preuve 3 : En 2010, le sociologue Hugues Lagrange publie Le déni des cultures, à partir d’une enquête effectuée auprès de plus de 4 500 adolescents. Sa conclusion est très claire :

À statut social égal, « les adolescents éduqués dans des familles (originaires de pays) du Sahel sont 3 à 4 fois plus souvent impliqués dans les délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones ; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, 2 fois plus ».

Preuve 4 : Selon l’enquête de délinquance auto-rapportée conduite en 2000 par M. Sebastian Roché et publiée dans La Revue Internationale de Criminologie, les jeunes d’origine maghrébine sont presque 2 fois plus nombreux que les Français autochtones à commettre plus de dix actes peu graves, et presque 3 fois plus nombreux à commettre plus de trois actes graves.

Les jeunes d’origine étrangère ne sont pas l’objet d’un contrôle policier plus fort dès lors qu’on contrôle le nombre de délits commis.

Preuve 5 : Selon l’étude menée entre 1985 et 2000 sur les dossiers du tribunal de Grenoble par des chercheurs du CNRS, les Français autochtones sont 2 fois plus victimes de faits graves qu’ils n’en sont les auteurs.

Les Africains d’origine sont auteurs de faits graves trois fois plus qu’ils n’en sont victimes.

L’étude montre également que 66,5 % des mineurs jugés ont un père né à l’étranger (pour 49,8 % dans un pays du Maghreb), et 60 % ont une mère née à l’étranger.

Notons aussi que selon les études de Roché, l’origine sociale n’explique pas tout. Ainsi, même chez les enfants de cadres supérieurs sans enjeu de précarité, il y a davantage de comportements délictueux chez ceux dont un parent serait né sur le continent africain par exemple.

Preuve 6 : En 2006 à Paris, le fichier Canonge (fichier de police informatisé regroupant les informations concernant les auteurs d’infractions interpellés) comprenait environ 103 000 hommes, dont 29 % de Nord-Africains et 19 % de Noirs, mais seulement 37 % de Blancs.

Preuve 7 : Selon une étude publiée par l’Insee en 2000, près de 40 % des détenus avaient un père né à l’étranger ou dans les anciennes colonies, et un quart dans un pays du Maghreb.

Les hommes nés à l’étranger sont également deux fois plus nombreux en prison que l’ensemble de la population : 24 % contre 13 %.

Preuve 8 : Un article publié dans le Washington Post en 2008 estimait que « 60 % à 70 % » des détenus étaient musulmans en France. Ce chiffre était repris la même année par Le Monde dans un article.

Le sociologue Farhad Khosrokhavar avançait des chiffres du même ordre de grandeur dans son ouvrage L’islam dans les prisons paru en 2004. On pouvait y lire que dans les prisons françaises, le taux de prisonniers musulmans dépassait « souvent les 50 %, avoisinant parfois les 70 %, voire les 80 % dans les prisons proches des banlieues ». Lors d’une commission d’enquête en 2015, Khostokhavar réaffirmait son avis sur la disproportion considérable existant entre le pourcentage de musulmans dans la population et dans les prisons.

Cela paraît donc difficile d’avoir un chiffre précis, mais on peut au moins avoir une borne inférieure : en effet, dans une lettre de septembre 2018, la ministre de la Justice Belloubet avançait que un détenu sur quatre (25,81 % de la population écrouée hébergée à cette période) avait fait la démarche de s’inscrire au dispositif de restauration adapté pendant le ramadan.

Ce chiffre est donc une estimation minimale du nombre de détenus musulmans, car un certain nombre de musulmans ne s’inscrivent pas au dispositif, comme le confirme Samia El Alaoui, aumônière musulmane interrégionale des prisons du Nord, qui rattrape « les non inscrits en leur distribuant quand même des colis de rupture de jeûne », avec son mari Hassan. Elle estime que sur le plan des colis, « on dépasse de 15 à 20 % les chiffres des inscrits ».

Preuve 9 : Les données du ministère de la Justice révèlent que 22 % des détenus sont étrangers (contre 6 % dans la population) : 14 964 ressortissants étrangers sont détenus dans les prisons françaises, sur un total de 69 077 détenus au 1er février 2017.

Parmi eux, quatre pays d’origine rassemblent 42 % de l’ensemble des ressortissants étrangers. Il s’agit de l’Algérie (1954 détenus), du Maroc (1895), de la Roumanie (1496) et de la Tunisie (1102).

Preuve 10 : Selon l’étude de l’ONDRP intitulée « Les viols commis à Paris en 2013 et 2014 et enregistrés par les services de police », parmi les mis en cause dans les affaires de viols sur majeurs dont la nationalité est connue, 52 % sont de nationalité étrangère.

Pour finir, notons que selon l’étude du psychiatre Patrice Huerre publiée au début des années 2000, 72 % des « tournantes » en France sont commises par des violeurs d’origine maghrébine ou subsaharienne.

Je donne plus de précisions sur chacune des ces 10 preuves dans l’article de mon blog. Vous y trouverez également les références exactes des sources utilisées.

Auteur : Je Réinforme. Blog de l’auteur : jereinforme.fr – Compte Twitter : @JeReinforme.

Suède : les 32 chefs de gangs criminels les plus recherchés du pays sont TOUS des immigrés ou des enfants d’immigrés !!!

Avec la criminalité croissante des gangs violents en Suède, la police a lancé l’opération Rimfrost pour s’attaquer à ce problème.

La liste des chefs de gangs criminels les plus recherchés par la police de Stockholm compte 32 hommes qui, selon la police, ont une importance stratégique dans les réseaux du crime organisé.

Ces gangs criminels terrorisent la Suède par des fusillades, des attaques à la bombe et d’autres crimes. L’année dernière, la Suède a enregistré un nombre record de 257 explosions, ce qui est unique pour un pays qui n’est pas en guerre.

En 2018, un homme de 63 ans a été blessé par l’explosion d’une grenade à main dans une banlieue de Stockholm.

Qui sont ces 32 individus recherchés par la police ?

15 de ces hommes sont nés en Suède et sont des immigrés de deuxième génération. L’un d’eux a un parent suédois.

Les 17 chefs de gang restants ont émigré en Suède dans leur enfance.

Expressen.se via Fdesouche.

Julien Martel 

https://ripostelaique.com/limmigration-amene-la-delinquance-10-preuves.html

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