Foutage de gueule, « blanc bonnet et bonnet blanc », ce sont les mêmes, HALTE AUX MANIPULATIONS! Avec son discours sur le séparatisme islamiste, Emmanuel Macron refait le coup du karcher.

Foutage de gueule, « blanc bonnet et bonnet blanc », ce sont les mêmes, HALTE AUX MANIPULATIONS!

Avec son discours sur le séparatisme islamiste, Emmanuel Macron refait le coup du karcher.

Tribune de Jean Messiha dans Valeurs actuelles :

Le communautarisme a été rebaptisé par le Président du nom de « séparatisme islamiste ». On entend d’ici la clameur des soutiens de ce quinquennat qui part en capilotade : « Macron hausse le ton ! ». En vrai, cela ressemble furieusement aux coups de gueule et de mentons sarkozystes sur l’immigration dont « le karcher » était devenu l’emblème (…)

Le séparatisme islamiste est le résultat de la colonisation de peuplement islamique. Tant que cette évidence n’est pas admise par ceux qui détiennent le pouvoir, il n’y a aucune victoire à attendre, il n’y a aucun combat qui peut être victorieux et l’étendard de la République continuera à être considéré comme un bout de chiffon par ceux, très nombreux, qui lui préfèrent le drapeau algérien, marocain, tunisien, turc, malien, etc.

L’immigration, très largement musulmane, qui continue à affluer dans notre pays année après année, renforce inlassablement l’oumma française et son sous-produit, la communauté islamiste, ou simplement fondamentaliste, qui éclipse, par son nombre et sa détermination, les Musulmans de foi ou de culture qui ont fait le choix de vivre en Français.

Mais ne nous méprenons pas. Au-delà du séparatisme islamique, nous devons faire face à un autre phénomène tout aussi délétère pour notre identité : le sécessionnisme indigéniste qui veut que l’arabité et l’africanité deviennent une composante majeure de la société française.

Ne pas arrêter ce flux migratoire et ne pas rapatrier les étrangers dont le comportement est nuisible au pays équivaut à laisser cette adversité consolider ses positions, se ravitailler, amener des renforts. Comment gagner une bataille dans ces conditions ? « Mais de quoi parlent-ils donc ? » s’interrogeront les « progressistes ».

Pour ces derniers, il n’est pas question de faire triompher Marianne face à la figure énigmatique et impérieuse du Prophète de Médine. Il leur faut juste gagner la prochaine élection. Pour ce faire, il faut tenter de faire gober aux gogos qui leur ont fait confiance depuis si longtemps qu’ils « combattent » cette lèpre qui gagne notre pays rue par rue, quartier par quartier, ville par ville et bientôt département par département.

Car au fond de lui-même, le peuple macronien se dit, comme Lionel Jospin : « qu’est-ce que cela peut faire si la France s’islamise ? ». Le voile omniprésent ? « Une liberté vestimentaire ». Les revendications alimentaires et la généralisation du Halal ? « Si cela leur fait plaisir… ». La séparation homme-femme ? « Chacun a le droit à la pudeur… ». Le terrorisme qui ensanglante régulièrement nos rues ? « Vous n’aurez pas ma haine ! ». Ils sont réellement convaincus que ces peuples venus d’ailleurs sont plein de bonnes intentions et qu’ils vont progressivement se gallicaniser au contact de la République.

La naïveté de cette conviction est confondante. L’alarmante radicalisation religieuse d’une immigration venue, il y a quelques décennies, trouver du boulot et qui avait, avec Allah, un lien aussi modéré que celui des catholiques avec Dieu, ne les interpelle nullement. Le basculement d’une partie de la jeunesse musulmane dans le djihadisme ? « C’est à cause des discriminations ». La transformation de territoires entiers en succursales du Maghreb et de l’Afrique sub-saharienne ? « C’est super » car le changement de peuple c’est l’aboutissement des valeurs de la République.

La seule préoccupation de la société Macron & Co est de combattre le « nationalisme ». Plutôt l’islam triomphant que la survivance de la France éternelle, trop blanche, trop intolérante, pas assez « décoloniale », trop attachée à son passé judéo-chrétien et athée.

Plus que jamais mais plus pour longtemps, la nation française est face à un choix historique, existentiel et donc définitif : reprendre le contrôle de son destin et mettre fin à la lente mais implacable aliénation de son identité ou bien préparer ses enfants à vivre dans un pays qui ne sera plus que l’ombre de lui-même.         

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