Macron laisse faire les activistes de l’ultra-gauche

Macron laisse faire les activistes de l’ultra-gauche

« Aujourd’hui, le vrai visage du fascisme est incarné par l’extrême gauche. […] L’opinion s’habitue et les médias n’éternuent pas. Il y a une véritable idéologie qui utilise la violence de manière récurrente et qui ne fait pas l’objet d’une répulsion médiatique. »  @GWGoldnadel

Marine Carballet : « Pas de quartier pour les fachos ! » À Toulouse, les candidats RN aux municipales ont été agressés par des Antifas ! Alors qu’il était en pleine opération de tractage pour les municipales, un candidat RN à la mairie de Toulouse et une dizaine de colistiers et de militants RN ont été agressés sur le marché par l’extrême gauche. Les Antifascistes me hurlaient dessus, me crachaient au visage !

Le Rassemblement National a été pris à partie par une trentaine d’individus revendiqués d’extrême gauche. Entre insultes, crachats et destruction de matériel, ces actes de violence par un groupe d’individus, qui se revendiquent d’une milice « antifa », sont une entrave au déroulement de la campagne municipale.

Ils ne cachent pas leur aversion pour le parti de Marine Le Pen : « Pas de quartier pour les fachos ! » et encore : « C’est pas les immigrés qu’il faut enfermer, c’est le capitalisme ! »

Macron gay-friendly laisse faire les activistes de l’ultra-gauche et les Antifas, mais le parquet poursuit 12 étudiants d’un institut catholique devant le tribunal correctionnel pour la dégradation d’un stand LGBT !

Aude Bariéty : « Vendée : 12 étudiants d’un institut catholique renvoyés devant le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon pour la (soi-disant) dégradation d’un stand LGBT : « Homo-folie, ça suffit ! » Les jeunes ont été sanctionnés par l’Institut catholique d’enseignement supérieur (ICES) (qui compte déjà un nombre non négligeable d’enseignants militants LGBT !) À La Roche-sur-Yon (Vendée), ces 12 étudiants catholiques ont contesté le village partisan pour la propagande LGBT de la lutte contre l’homophobie et la transphobie.

Sur des vidéos, on voit des étudiants éclater des ballons et renverser des grilles d’exposition du stand du centre LGBT de Vendée, puis subir une empoignade des militants LGBT. Résultat : enquête du parquet après la dégradation d’un stand LGBT en Vendée ! Et deux mois après, douze étudiants âgés de 19 à 22 ans, poursuivis non plus pour dégradation d’un stand LGBT mais pour « entrave à la liberté (d’expression ? et) de réunion et de manifestation » (mais surtout pas pour Macron contre les milices « antifas » qui sont une entrave au déroulement de la campagne municipale !) et « injures à raison de l’orientation sexuelle » (et de la propagande LGBT devant une église), comparaissent devant le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon. Ben voyons !

Un étudiant est jugé pour « dissimulation du visage dans l’espace public » (quand les Black Blocs de la gauchosphère sont impunis), un pour (soi-disant) « vol avec dégradation » (Ben voyons ! Yapuka !) et un pour « violences » (quand les Black Blocs de la gauchosphère sont impunis). Sophie Proquin-Salacrou, présidente du centre LGBT de Vendée proclame : « L’homophobie est un délit. Ils ont enfreint la loi, justice doit être faite« .

« Ils étaient décomplexés, méprisants, dans l’homophobie la plus totale. » Ces étudiants catholiques sont les victimes expiatoires des comportements haineux des LGBT et de la propagande déglingo de la révolution gay pro-Macron qui doit changer le monde à La Roche-sur-Yon ! (Ben voyons ! TAKAYCROIRE !)

Le maire (opportuniste pro-LREM ex-LR) de La Roche-sur-Yon dénonce des « agissements imbéciles, sectaires et régressifs » d’individus « mal intentionnés, écumant de haine et malveillants« . (Et pas les activistes de l’ultra-gauche et des Antifas !) Le maire (pro-LREM) appelle à un rassemblement pour « dénoncer les actes homophobes« . Le préfet de Vendée Benoît Brocard déplore des actes « d’une intolérance incompatible avec le vivre-ensemble » et « contraires aux principes républicains« . (Et les activistes de l’ultra-gauche et les Antifas ?) quand le président du conseil départemental évoque des comportements « proprement inacceptables ».

Au total : La Roche-sur-Yon, nouvelle terre LREM-LGBT : « la révolution gay change le monde ! »

Violences « antifas » à Toulouse : Robert Ménard, maire de Béziers : Les fascistes doivent dégager !

Violences des militants « antifascistes » en marge d’une conférence du maire de Béziers, Robert Ménard. Depuis des jours, des appels à la mobilisation contre la tenue de cette réunion circulaient sur les réseaux sociaux. Le groupe d’extrême-gauche arrive menaçant et fait face au service de sécurité. L’opposition entre les deux parties dure une dizaine de minutes. Les membres du service de sécurité ont tenu l’entrée de la salle afin d’empêcher l’intrusion de la cinquantaine de militants « antifascistes » jusqu’à l’arrivée d’un dispositif policier.

À Carcassonne lors des violences « antifas », Robert Ménard ne s’est finalement pas déplacé !

L’OJIM : Violences des « Antifas » à Toulouse : banalisation et euphémisation des médias (collabos). Les violences commises par les « antifascistes » illustrent un recul de la liberté de réunion et d’expression en France.

La réaction des médias et de la presse collabo locale : c’est toujours le renversement accusatoire !

La Dépêche retient que l’action violente des militants « antifascistes » (les casseurs) est aussi choquante que les propos (On est chez nous !) tenus par certains participants. L’attaque des militants d’extrême gauche est présentée par le journaliste sur un mode impersonnel : « la conférence a été perturbée », sans que l’on sache qui a causé les troubles. Les fautifs semblent être autant ceux qui ont voulu empêcher la réunion par la violence que ses organisateurs. C’est ce que l’on appelle un renversement accusatoire.

Le Midi Libre titre sur « les antifascistes s’invitent à la conférence de Robert Ménard ». On apprend « qu’ils ont tenté d’interrompre l’événement ». Malgré les jets de projectiles (poubelles et chaises de commerces voisins) sur le personnel de sécurité, l’article est neutre et ne comporte aucune réprobation.

Ouest-France informe qu’à Toulouse, « des affrontements éclatent avant une conférence avec Robert Ménard qui annule sa venue ». On croirait un bulletin météo : les « affrontements » éclatent comme un orage, un phénomène naturel. Si on apprend que « des heurts ont éclaté sur place avec des militants d’extrême gauche venus perturber l’événement », l’euphémisation de la violence est évidente avec les efforts du journaliste pour ne pas nommer les agresseurs et les agressés, ni employer la forme active trop agressive pour les lecteurs.

Les médias nationaux sont très discrets sur cet événement. Il faut lire les médias qui ont une ligne éditoriale qui échappe au politiquement correct pour être informé de la teneur exacte des événements.

Valeurs actuelles fait exception et dénonce en titrant : « Des « Antifas » tentent violemment d’empêcher une conférence de Robert Ménard ». L’explication des violences est présentée dès le début de l’article !

« Il s’agissait d’empêcher le maire de Béziers et l’essayiste François Bousquet de s’exprimer. »

L’Incorrect parle d’une « attaque contre une conférence de Robert Ménard et de François Bousquet » et l’illustre par une photo d’une scène d’émeute urbaine avec un début d’incendie. On est loin de la couverture des médias locaux dont il ressort tout au plus quelques feux de poubelle et des jets de chaises…

Le magazine qualifie l’action du groupe d’activistes de la gauche radicale d’attaque très violente.

L’Incorrect rappelle l’incroyable complaisance de France 3 vis-à-vis des « Antifas » lors d’un reportage sur ces milices de l’ultra-gauche et sur ces « Antifas » qui « surveillent les groupes d’extrême droite toulousains« .

« Avez-vous le malheur de vous défendre quand la presse Baylet et le groupe France 3 Occitanie font de vous un agresseur ! » Le magazine est le seul à rappeler les récentes exactions des « Antifas » à Toulouse : la manifestation contre une crèche vivante à Noël, l’agression de militants du Rassemblement national sur une place de la ville, les actions violentes lors des manifestations. La palme de l’euphémisation revient à France 3 Occitanie : les violences à l’encontre des agents de sécurité sont des « incidents » et l’agression des « Antifas » n’est plus finalement qu’un « face à face entre militants « antifascistes » et membres d’extrême droite ».

Plus d’agresseurs ni d’agressés, mais un « face à face » qui opposerait des militants radicaux. Le choix des mots a toute son importance : les militants « antifascistes » sont censés défendre une cause noble, la lutte contre le totalitarisme, quand le terme de « membres d’extrême droite » dénonce un extrémisme dangereux.

Sans surprise, on apprend que Robert Ménard est qualifié de « maire d’extrême droite » et que l’action des milices de l’ultra-gauche et des « Antifas » s’inscrit dans une « guerre contre les groupuscules d’extrême droite qui font leur réapparition dans la ville rose« . Sur France 3, Robert Ménard cite pourtant des précédents avec Alain Finkielkraut et Sylviane Agacinski. Ce qui oblige, en l’absence d’informations plus complètes à ce sujet dans les médias (collabos), à inscrire ces événements dans un contexte de l’ultra-gauche plus large.

Il y a près d’un an, l’OJIM consacrait un article au recul de la liberté d’expression, avec la censure des intellectuels déviants. Plusieurs événements montrent que la restriction de la liberté d’expression a monté d’un cran : outre des annulations de conférences, il s’agit d’actions violentes des « Antifas ». La liste est longue : une pièce de théâtre d’Eschyle empêchée à la Sorbonne en mars 2019, une conférence de Sylviane Agacinski sur la Procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes annulée en octobre à Bordeaux, la Nouvelle librairie à Paris encore attaquée en octobre par des nervis d’extrême gauche, un séminaire avec Mohamed Sifaoui sur la radicalisation à la Sorbonne en octobre suspendu sous la pression de syndicats étudiants, une conférence de François Hollande perturbée en novembre à l’université de Lille 2 et ses livres arrachés, une réunion le 27 novembre à Rennes où des étudiants sont agressés par des militants d’extrême gauche dans un bar où un participant a été brûlé à l’acide, une crèche vivante à Toulouse que des injures et bousculades ont contraints d’interrompre en décembre, un bus de pèlerins attaqué à Pontmain (Mayenne) en janvier 2020 par des individus cagoulés qui croyaient que le bus se rendait à la manifestation contre la PMA, un candidat du Rassemblement national agressé le 9 janvier 2020, encore à Toulouse, sur un marché…

Si cette liste est déjà longue, elle s’ajoute aux violences quasi systématiques des « Antifas » à l’occasion de manifestations dans les grandes villes. Une réalité dont l’OJIM avait déjà évoqué en novembre l’étrange impunité policière et la plus que discrète couverture journalistique. Dans ces conditions, comme l’évoque François Bousquet après les événements, c’est un sentiment d’impunité qui autorise les activistes de l’ultra-gauche et les « Antifas » laissés libres d’exercer des violences prévisibles, annoncées dans les réseaux sociaux.

Mathieu Bock-Côté analyse de façon éclairante dans le Figaro du 15 février la violence des « Antifas ». Il pointe la menace que constituent ces milices idéologiquement intoxiquées qui se donnent le droit de perturber la vie sociale et politique et d’agresser physiquement ceux qui ont l’audace de les contredire. Ils sont rares ceux qui dénoncent l’étrange mansuétude journalistique pro-Macron vis-à-vis de ces agressions à répétition !

En clair : Macron incompétent laisse agir librement les activistes de l’ultra-gauche et les « Antifas » !

Thierry Michaud-Nérard

 

https://ripostelaique.com/macron-laisse-faire-les-activistes-de-lultra-gauche.html

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.