Le voile, c’est l’étendard de l’islam

Le voile, c’est l’étendard de l’islam

Depuis des années, on nous serine avec le port du voile. Les musulmanes ont-elles le droit  de porter en permanence et en tous lieux ce foulard tant décrié ? Est-ce une obligation pour elles, ou une mode, ou une forme d’expression ? Jamais, au cours de l’histoire, nous n’avions été confrontés à un problème vestimentaire de cette ampleur et, cette question du port ou du non-port de ce voile, de sa longueur, est devenue une question quasi métaphysique.

Port du voile dans l’espace public, lors de manifestations sportives, à l’école, en faculté…? Nul ne peut répondre à toutes ces interrogations tant les raisons, les critères sont nombreux et contradictoires. En dernier ressort, nos « élites », se basant sur les principes laïques de notre République, tentèrent de  trouver une solution. Mais, compte tenu de nos principes de liberté, d’exceptions diverses et multiples accordant le droit du port du voile selon la météo, ou l’âge du capitaine, le problème reste posé et personne n’en connaît les limites, et son champ d’application. Peut-être serait-il nécessaire de rappeler aux porteuses actuelles de burqa et autres foulards, l’origine de cet accoutrement.

Certains, aujourd’hui, font référence au Coran, estimant que le port du voile, sous toutes ses formes, est un signe religieux de soumission à Allah, un signe de reconnaissance. Rien n’est plus faux. La burqa, à l’origine, vient du culte d’Astarté dans la Mésopotamie antique.

Pour honorer la déesse de l’Amour Physique, toutes les femmes sans exception devaient se prostituer une fois l’an dans les bois sacrés qui entouraient les temples de la déesse. Pour ne pas être reconnues, les femmes de la haute société prirent l’habitude de se voiler totalement. Cette tradition, qui se perpétua des siècles durant, devint un emblème, un symbole de la femme musulmane.

Mais l’Histoire réserve des surprises et des changements de comportements et de traditions.

Mustapha Kemal, alias Ataturk, premier Président de la Turquie, de 1923 à 1938, avait trouvé la bonne astuce pour clouer le bec aux intégristes de l’époque. Il avait mis un terme au port de la burqa, par une loi toute simple : à effet immédiat, toutes les femmes turques ont le droit de se vêtir comme elles le désirent. Toutefois, toutes les prostituées doivent porter la burqa. Dès le lendemain, on ne voyait plus de burqa en Turquie.

De même, en Tunisie, le président de la République Bourguiba, en 1956,  préconisa aux femmes de s’émanciper en enlevant leur voile. Ce fut un déferlement d’enthousiasme, une adhésion totale aux vœux du « guide de la nation ». Rares furent les femmes, jeunes ou vieilles, à oser porter le voile et à braver les décisions du Président.

En Égypte, en 1953, le Président Nasser, dans un discours fameux, fustigea le port du voile. Dans un discours fleuve, dont il avait le secret, le Président Nasser railla les femmes qui portaient cet accoutrement inutile et ridicule. La foule acquiesça et le voile disparut de l’horizon.

Mais c’était sans compter sur la politique menée par des leaders musulmans qui trouvèrent, avec le port du voile, un symbole contre l’Occident. On endoctrina la population en lui faisant croire que le fait de masquer ses cheveux était un signe religieux, et alors qu’aucun texte du Coran ne concerne le port du voile. Aujourd’hui, pour les musulmans, le port du voile est devenu un symbole, un emblème, une arme, et malgré les exhortations de Présidents modernes et clairvoyants, la population endoctrinée et conditionnée a adopté ce couvre-chef.

Le plus grave, mais le plus attristant, c’est que les Occidentaux apportent leur concours à ces croyances. En vaticinant sur les signes extérieurs religieux, en discourant sans fin sur ces mascarades, on ne fait qu’amplifier ce phénomène qui relève d’une tradition vestimentaire, du folklore, un point c’est tout. L’islam s’est érigée en directeur de conscience, en promoteur de mode, même vestimentaire et veut nous imposer ses mœurs, ses lois. Il y a 10, 15 ans, personne ne faisait référence au voile, personne n’en parlait. Aujourd’hui, ce bout de tissu est devenu un étendard, dont, tout à coup, les femmes musulmanes ne peuvent se passer. C’est une mode, un déferlement paranoïaque, une épidémie.

Yves Rectenwald

https://ripostelaique.com/le-voile-cest-letendard-de-lislam.html

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