Du début du déclin français à la source du crime

Du début du déclin français à la source du crime

Monsieur Christian Vanneste évoque sur Bd Voltaire https://www.bvoltaire.fr/cest-le-21-janvier-1793-qui-marque-le-debut-du-declin-francais/ le début du déclin français et le fixe au 21 janvier 1793 ; l’ analyse est juste dans son argumentaire, même si certains chiffres sont approximatifs et s’il reste des non-dits importants.

Denain, en 1712, relève davantage de l’incident de frontière que d’une invasion étrangère et il y en a eu de bien pires aux XIXe et XXe siècles ! En fait, la grande invasion d’avant 1789 est celle de nos cousins anglo-normands durant la Guerre de Cent Ans 1337-1453… encore qu’il ne s’agissait point d’une invasion étrangère stricto sensu mais de l’application stricte du droit féodal – alors en usage partout en Europe – par nos cousins anglo-normands pour leurs possessions continentales qu’ils tenaient d’Aliénor d’Aquitaine et pour lesquelles ils rendaient l’hommage féodal au roi de France… ce qui fait remonter la précédente invasion à 732, lorsque Charles Martel arrêta les Sarrazins à Moussais-la-Bataille, près de Poitiers, le 25 octobre. Certes, il y eut nombre d’incursions côtières jusqu’au XVe siècle ; cependant, malgré leurs conséquences, elles furent contenues et finalement éradiquées. Cela nous change des six invasions étrangères depuis 1792 à ce jour : 1792, 1814-15, 1870, 1914-18, 1939-45 et depuis 1975 à ce jour et plus ultra ! Nous en subissons les conséquences au quotidien et de plus en plus désastreuses !

Le 21 janvier 1793 s’analyse davantage comme la date de la commission du crime absolu de régicide entraînant le châtiment inévitable, encore en cours aujourd’hui, par la déchéance continuelle de la France et des Français ; il ne s’agit pas d’un point de départ.

Le point de départ se situerait plutôt en 1792, tantôt au départ des Tuileries selon les républicains, tantôt dans l’auberge de Varennes… Il est certain que, sans Drouet, la révolution sombrait dans le néant abyssal. Est-ce pour autant le vrai point de départ de la révolution ? En fait, il s’agit là de la destruction des ponts et de l’incendie des vaisseaux pour tenter de conjurer tout retour en arrière… quelle qu’en soit l’ issue mortifère que nous subissons encore plus durement en ce XXIe siècle.

Les républicains évoquent alors l’origine de leur (fort peu) glorieuse révolution dans les « famines » et les crises frumentaires des années 1785 à 1788 afin d’en imputer la responsabilité au roi et à la reine. Certes, les récoltes de ces années-là furent moindres que les précédentes pour une population en croissance continue. Cependant, c’est oublier bien trop vite que les excédents des années précédentes avaient rempli les greniers qui regorgeaient de grains pour satisfaire les besoins, moyennant une saine et rigoureuse gestion des stocks, préservant les récoltes moindres de ces années-là… Or, ces grains avaient été accaparés par la bourgeoisie et les financiers afin de les raréfier, de créer les famines et, par voie de conséquence, le soulèvement des Français ! Cette manœuvre criminelle a fort bien réussi, même si, dans la pratique, elle n’ a entraîné, poussé au crime que moins de 2 % des Français, alors au nombre de 26 millions, soit environ un demi-million. Cela tient plus de l’émeute terroriste que du mouvement populaire de masse…

Ainsi, il convient de remonter bien plus loin pour trouver l’origine de la Révolution. En 1723, la régence du duc d’Orléans s’ achève sur de cruelles déceptions et un échec cuisant, malgré des idées originales et certainement à cause d’une ambition démesurée, en violation des lois fondamentales du royaume. Durant ces années 1720 arrivent de plus en plus nombreux en France des individus fort peu recommandables, affiliés à une secte récente : la maçonnerie organisée par les constitutions d’Anderson en Angleterre et en Écosse ; presque tous sont anglicans ou relèvent d’autres chapelles réformées, et parmi eux quelques vieux huguenots français assoiffés de revanche depuis la révocation, par l’édit de Fontainebleau du 16 octobre 1685, de l’édit de tolérance de Nantes de 1598, révocation qui les vit partir en Angleterre ou dans les États d’Empire. Tous ces gens-là de peu de foi et de mauvais aloi fomentent alors complots douteux et opérations foireuses dont Damiens fut un simple exécutant à la cervelle rachitique… Tout échoue malgré le développement continu de cette secte maçonnique en France… jusqu’au début des années 1780 où ces criminels accaparent les grains pendant les années d’excellentes récoltes de cette moitié de la décennie.

Cette secte maçonnique, satanique, mondialiste, liberticide, génocidaire sévit toujours aujourd’hui avec des conséquences catastrophiques pour la France et les Français. Il convient de l’éradiquer en remettant la France à sa place de royaume du Fils aîné de l’Église avec le roi légitime sur le trône et sous la couronne, en sa qualité de Lieutenant de Dieu en France afin de rendre bonheur et prospérité à la France et aux Français. Le Cercle Légitimiste de France et les Cercles Légitimistes territoriaux y rattachés s’y emploient avec tous ceux soucieux d’assurer la victoire à la nécessaire croisade de reconquête.

Fernand CORTES de CONQUILLA
Cercle Légitimiste de France
fcdc@bbox.fr

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