Djihadistes : elles veulent revenir dans leur pays la France, c’est tout !

Djihadistes : elles veulent revenir dans leur pays la France, c’est tout !

Les femmes françaises converties à l’islam, sont parties se faire sauter – non à l’explosif  mais par une multitude de djihadistes. Du fruit de leurs passions des enfants sont nés… la plupart de pères différents. Dans un épanchement de tendresse infinie, les voici suppliantes pour que l’on rapatrie au plus vite ces enfants en France. « C’est dur de les voir souffrir ! » s’exclame l’une d’elles. Aujourd’hui, sachant ce qu’elles encourent si elles étaient jugées sur place, toutes se souviennent subitement être françaises et comptant sur la mansuétude de nos juges, réclament d’être traduites devant une juridiction française

https://ripostelaique.com/le-retour-des-djihadistes-francais.html

J’ai enregistré un documentaire sur les enfants de Daech et n’ai pas eu le temps de le regarder jusqu’au bout. Des grands parents désespérés veulent récupérer leurs petits enfants. Moi qui suis grand-mère avant tout, qui ne pourrais imaginer une telle situation, je ne sais pas pourquoi, je n’éprouve aucune sympathie.

Une mamie parle de sa bru, enceinte du quatrième ( !) en ces termes : quant au bébé, il est encore « dans le ventre de sa « maman » !

Une « Maman » ? (Comme celle de Bourgogne Franche-Comté ?)  Cet innocent fœtus, il grandit sous le sein d’une meurtrière, d’une dingue nocive, pauvre petit être ! Ces femmes, atteinte de crétinisme avancé, ont entrainé dans leur folie des petits qui n’ont pas demandé à naitre. Des petits qui vivent dans la terreur, dans le sable qui les étouffe, dans les odeurs de mort. Une « maman » ?

Ce n’est pas tout, ces dames « veulent » rentrer ! Depuis quand les meurtrières d’enfants ont le droit de vouloir ? Et de plus, elles imposent des conditions, sacrée impudence ! Pour commencer, personne n’en veut.

Je recopie ici l’interview de l’une de ces criminelles, mes commentaires – trop vastes – prendraient trop de place, je les ajoute plus bas, j’ai numéroté :

« Si c’est pour nous séparer, franchement, je ne vois pas l’intérêt de nous rapatrier (1). S’ils nous laissent nos enfants, et qu’on écope d’une petite peine (2), et puis après qu’on peut refaire notre vie normale (3), oui. Mais si c’est pour prendre 10 ans de prison, que mes enfants soient placés à la DDASS, et que je ne sais pas où ils sont, non (4). On a fait une aventure (5), c’était pas top, on veut revenir, c’est tout » (6), conclut-elle. »

  • Je ne vois pas l’intérêt non plus, je vois juste un terrible danger
  • Une petite peine, et quoi encore ? Un séjour en Thalasso ?
  • Refaire notre vie normale. Votre vie, vous l’avez pourrie vous-même, vous assumez, un point c’est tout. Normale ? Vous pouvez expliquer ?
  • Non ? Bon. Restez où vous êtes, plus vous êtes loin, mieux je me sens.
  • Vous appelez cela une « aventure » ? J’appelle cela un crime avec préméditation et circonstances aggravantes (n’allez pas me dire que vous ne saviez pas comment on fait les enfants)
  • Non, ce n’est pas tout. Cela ne fait que commencer.

Le documentaire susmentionné montre une débile de première – je l’appellerai Fatoumata mais ce n’est pas son nom – qui a rencontré sur Internet un abruti de style méchant-méchant, qui était déjà en Syrie (Trois points d’exclamation). Elle va le rejoindre et ils font des enfants. On entend ça, on vacille, non ? La voilà rentrée par l’opération du Saint-Esprit, elle va bientôt faire de la prison aux frais du contribuable (prix/jour), en attendant, elle vit de l’aide sociale. Ses enfants sont placés dans des familles d’accueil payées par le même contribuable. Mais on ne peut pas stopper tout cela (Trois points d’interrogation)

Le fournisseur d’impôts, à qui on ne demande jamais son avis, est occupé à travailler, juste là, au moment où j’écris, peut-être dans le froid, dans les odeurs putrides, dans un environnement périlleux pour financer 1) la demeurée, 2) le/les étalon/s et 3) les enfants qui, à leur tour, deviendront des connards. Est-ce que j’ai bien compris ?

Dans le documentaire, Fatoumata (ce n’est pas son nom) vit avec sa maman et pleurniche. Ses enfants lui manquent. Elle aussi est suivie par une psy et un éducateur (75 €/heure chacun) qui l’écoutent avec bienveillance. Une scène bouleversante la montre accueillant les deux petits dans son foyer et fabricant des bonshommes en plasticine avec eux, les appelant « mon biquet », « chouchou » et les laissant partir non sans une foultitude de bisous. Le but du film étant de faire croire au connard de téléspectateur qu’il s’agit ici d’une « maman » récupérable, bourrée de bonnes intentions. Personnellement, je lui dis bien joué Fatoumata, d’abord on ne cherche pas un mâle sur Internet, c’est dangereux, puis surtout pas un malade parti en Syrie et si vraiment, vous ne pouvez pas vous en empêcher, la première chose aurait été de vous faire solidement ligaturer les trompes de Fallope. (J’adore ce terme !). Vous deux biquets, vos chouchous, ils sont foutus. Ils ont visionné trop d’horreurs. A cause de vous.

Dans le nord-est de la Syrie, le camp d’Al-Hol est bourré de familles de dangereux islamistes. L’Agence France-Presse y a rencontré une « Française » (Tellement Française qu’elle a déchiré son passeport !) qui supplie – elle supplie, celle-là. Sans conditions ? – le gouvernement de pouvoir rentrer au pays avec ses enfants. Je l’appellerai Simone. « On souhaiterait que le gouvernement français nous laisse une chance de nous racheter ».

Comme beaucoup, en arrivant en Syrie, Simone pensait pouvoir vivre un « islam normal » (un peu comme une « dictature indulgente »), porter le niqab librement. « Mais en fait, je me suis rendu compte que c’était encore plus difficile ici que quand j’étais en France ». Effectivement, à ma connaissance, aucun problème ici pour vous encapuchonner, Simone, les rues pullulent d’entortillées « normales » comme vous. Et personne ne dit rien.

Deux autres Belphégor, elles aussi venues de France (le terme est souple, « venues », donc pas Françaises), sont plus dubitatives sur la perspective d’un rapatriement. L’une d’elle dit même craindre d’être séparée de son enfant. « S’il y a un rapatriement, on aimerait bien – et nous, ce qu’on aimerait bien, on n’ose même pas l’écrire – ne pas être séparées des enfants et qu’on reste ensemble, celle-là c’est Nour, 23 ans, je n’ai pas changé son nom.

Margot, originaire de Nantes, mère de trois enfants  « regrette » aujourd’hui son choix

Naomi Barbas, 23 ans, a été condamnée à six ans de prison ferme – parions qu’elle en sort dans 2 ans ? – pour avoir « apporté un soutien inconditionnel à la cause djihadiste, et organisé des arnaques destinées à financer le terrorisme en détournant des prêts à la consommation ». Ces femmes, des victimes ? Elles jouent un véritable rôle d’incitation à la haine des « mécréants » que nous sommes, à leurs yeux. Elles sont complices des attentats et des assassinats commis par leurs époux. Naomi « voulait voir son mari tomber en martyr » et avoir un garçon (elle était en pleine gestation à l’époque) afin qu’il « combatte les « mécréants » plus tard. Irrécupérable. Le peu de temps qu’elle passera en prison – car elle sera vite libérée – lui servira à radicaliser d’autres femmes, pour qui elle est déjà un exemple !

https://ripostelaique.com/macron-nous-impose-le-retour-des-femmes-de-djihadistes-et-de-leurs-rejetons.html

Début janvier 2017, à Paris, macron jaspinait que l’éventualité du retour des « épouses » de terroristes djihadistes et de leurs enfants, serait étudiée au cas par cas. Et, comme il en a l’habitude, il dit tout et fait le contraire.

Anne Schubert

https://ripostelaique.com/djihadistes-elles-veulent-revenir-dans-leur-pays-la-france-cest-tout.html

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