Bernard Tapie et Julien Dray, deux assassins de la France

Bernard Tapie et Julien Dray, deux assassins de la France

Par le plus grand des hasards, à 24 heures d’intervalle, deux vieux complices ont occupé le devant de l’actualité : Bernard Tapie et Julien Dray. Faut-il rappeler que les deux hommes partagent, depuis les années 1985, le même engagement au service de l’immigration, une chance pour la France, qu’ils nous disaient à l’époque. Dans cette logique, ils ont multiplié, de concert, les insultes contre les Français qui osaient voter Front national, et un combat impitoyable, par tous les moyens, pour affaiblir Jean-Marie Le Pen et son parti.

Quand Bernard Tapie fut nommé ministre de la Ville par Pierre Bérégovoy, sur demande express de Mitterrand, bien évidemment qu’il se tourna vers les potes de Julien Dray pour les arroser de subventions, d’abord, et les installer aux commandes de son ministère. Avec les résultats qu’on connaît, vingt-cinq ans plus tard ! Des centaines de milliards gaspillés, jetés par les fenêtres, dilapidés, au détriment de nos campagnes des Gilets jaunes. Et pour quel résultat : 150 quartiers sont passés sous contrôle islamiste, et nous comptons, selon les chiffres officiels, 750 zones de non-droit.

Et pourtant, il serait intéressant de réécouter les fadaises que nous sortait, sur l’immigration, Bernard Tapie, en 1989, sur le fameux débat qui l’opposa à Jean-Marie Le Pen. Trente ans plus tard, il devrait se faire tout petit, tant le bilan est accablant et effrayant.

Et pourtant, ce même homme, qui peut être attendrissant dans son combat contre la mort, l’énergie qu’il y déploie, le franc-parler qui a toujours été le sien, lors de cet entretien avec le journaliste Bruce Toussaint, n’a pas un mot sur le sort de la France. Quand il évoque son débat avec Jean-Marie Le Pen, c’est pour cracher sur le président du Front national, et caricaturant grossièrement sa position sur l’Algérie française, en le faisant passer pour un salaud raciste.

Bref, Tapie, qui, rappelons-le, sur l’immigration, avait menacé physiquement Zemmour, sur un plateau, parce qu’Éric lui avait dit que ses conneries sur l’intégration avaient trente ans de retard, va mourir en ayant contribué, plus que d’autres, à assassiner son pays, qu’il prétend aimer, sans lui présenter la moindre excuse. Il a tenu toute sa vie le même discours multiculturel, avec sa grande gueule de donneur de leçons.

Que dire de Julien Dray, qui, étonnamment, a brisé le blocus, le cordon sanitaire que ses petits copains de gauche avaient installé autour d’Éric Zemmour, après avoir fait de même avec Jean-Marie Le Pen.

Julien Dray, ancien trotskiste de la LCR, a fondé SOS Racisme, avec ses copains Malek Boutih, Didier François (journaliste qui sera otage avec le pathétique Nicolas Hénin) et Harlem Désir. Il sera récompensé par Mitterrand, qui lui offrira une circonscription sur mesure dans l’Essonne, et poursuivra une carrière au Parti socialiste, où, avec son compère Mélenchon, il essaiera d’organiser un courant à gauche du Parti.

Sous son impulsion, le pantin Harlem Désir (qui ne bougeait pas une oreille sans lui demander l’autorisation) fera le coup du droit à la différence, et nous vendra la société multiculturelle, où chacun garde sa spécificité, comme chez les Anglo-Saxons.

Et bien sûr, ils inventeront un racisme à sens unique (seuls les Blancs seraient coupables, et les Noirs et les Arabes seraient toujours les victimes) pour obliger la société française à accepter toujours plus de droits, notamment le criminel droit du sol, et toujours plus d’immigrés, majoritairement africains, qui seront les électeurs futurs dont la gauche a besoin pour rester au pouvoir.

Lors de la première affaire du voile, à Créteil, Harlem Désir et Julien Dray qualifieront de racistes qui font le jeu du FN les nombreuses féministes de SOS Racisme qui expliquaient que ce vêtement était le symbole de l’oppression des femmes.

Dray conservera, tout au long de sa vie, l’efficacité militante apprise à la LCR, et outre SOS Racisme (qu’il fera gaver de milliards de subventions), il créera la Fidl dans les lycées, et Ni Putes Ni Soumises, dans les quartiers.

Il saura, grâce à ces outils de combat, peser dans les mobilisations lycéennes, et se montrer capable de bloquer des centaines d’écoles et d’universités, même si son titre de gloire demeurera les mobilisations de 1986 contre la réforme Devaquet.

Bien évidemment, comme son compère Tapie, il multipliera les demandes de toujours plus d’immigration, qualifiant de racistes et de nazis ceux qui oseraient s’y opposer. Il multipliera les entraves, quand la droite est au pouvoir, pour remettre en cause des prétendues avancées de la gauche, qui favorisaient toujours plus de nouveaux venus, malgré le chômage de masse.

Bien sûr, les potes, avec Juju aux manettes, surtout en période de chômage de masse, multiplieront les initiatives contre le racisme, autrement dit contre le Front national, et n’oublieront d’user et d’abuser des tribunaux, grâce aux lois Pleven et Gayssot, pour y traîner tous les dissidents.

Mouillé dans plusieurs scandales d’argent, Julien Dray, qui se dit collectionneur de montres pour justifier les importantes sommes en liquide qui ont pu graviter chez lui, s’en sortira toujours. Il est l’auteur de la célèbre formule sur les immigrés qui paieront la retraite des Français, même les plus racistes.

Député de Grigny, ce quartier qui n’est plus la France, selon une formule d’Éric Zemmour, il a contribué à la dégénérescence d’une banlieue qui, avant la mise en place de la criminelle politique migratoire des socialistes et de la droite, depuis 40 ans, flairait bon la paisible France qu’on aimait.

C’est donc lui, qui aurait été l’homme fort de Ségolène Royal si elle avait gagné en 2007 (Sarkozy le voulait même comme ministre de l’Intérieur), qui affrontait Éric Zemmour, ce mardi, sur CNews. Faut-il qu’il ne soit plus grand chose pour être obligé, afin d’exister encore, de se commettre sur une chaîne que toute sa famille politique, Mélenchon et le PS en tête, vomissent.

La situation est tellement catastrophique que Dray se sent obligé de dire qu’il a un peu changé, qu’il a évolué sur certains problèmes. Mais son discours, qui se prétend humaniste, est en fait internationaliste, et il somme les Français de continuer à accueillir des millions de clandestins africains, parce que, sinon, les malheureux se noient dans la Méditerranée, ce à quoi Zemmour répondra, avec une franchise qui scandalisera le plateau : « J’m’en fous ! ».

Il y a de la fourberie dans le regard de Dray, qui regarde toujours par en dessous, comme s’il n’osait pas affronter le regard de son opposant. Certes, l’homme est brillant, intelligent, manœuvrier (certains diraient magouilleur), mais sa dernière trouvaille laisse pantois : taxer les Gafa, pour les obliger à donner 50 000 euros à tous les jeunes qui débutent dans la vie, sans avoir à passer par la case travail !

Faux jeton au possible, Dray justifiera, à la fin de l’émission, sa présence à l’émission par la nécessite de ne pas faire la politique de la chaise vide, et par son amour du débat. Un amour du débat tel que ses potes de SOS Racisme (avec le silence complice du fondateur) multiplient les procès contre Zemmour et ceux qui contestent immigration et islam, pour les faire taire.

 

Ce qui est fabuleux, dans ces deux entretiens, de deux personnalités marquantes de l’Histoire de ces trente dernières années, par ailleurs intelligentes, est qu’elles ont contribué, l’une et l’autre, à la catastrophe qui fait qu’en 2050 il restera 40 millions de Français d’origine, et qu’il y aura, si rien ne change, 40 millions d’Africains. Mais leur vision de citoyens du monde (y compris chez Tapie) leur permet d’accepter cela.

La France de Dray (Juif né en Algérie) c’est celle de Grigny et de SOS Racisme, où les Blancs sont devenus minoritaires, et la France de Tapie, c’est celle des équipes de football de la Ligue 1, où il demeure quelques Blancs rescapés. Trahissant ses origines, et la mémoire des déportés, il ose renvoyer dos à dos, comme tous les gauchistes, la déportation des Juifs et le renvoi de clandestins (qu’il appelle migrants) en situation irrégulière.

Quand Philippe de Villiers accuse la classe politique française d’avoir sur les mains le sang de toutes les victimes de l’islam, Tapie et Dray (qui n’ont jamais dit mot contre cette idéologie, se contentant des fadaises habituelles sur l’islamisme) font partie des principaux concernés, avec bien d’autres.

Bernard Tapie va bientôt mourir, et Julien Dray, qui n’a jamais travaillé, et n’a fait que de la politique toute sa vie, paraît avoir atteint l’âge de la retraite, même s’il se rêve toujours conseiller des princes, et qu’il demeure conseiller régional en Île-de-France. Ces deux personnages, comme nombre de leurs amis, ont assassiné la France, pendant plus de 30 ans, et ils n’en paraissent même pas conscients, où, s’ils le sont, n’en éprouver aucun remord.

Deux beaux collabos, à la responsabilité bien plus forte que ceux de 1940, qui eux, avaient l’excuse d’une défaite militaire et de la présence allemande, ce que n’ont pas Tapie, Dray, et tous leurs compères de gauche comme de droite !

Paul Le Poulpe

https://ripostelaique.com/bernard-tapie-et-julien-dray-deux-assassins-de-la-france.html

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