Le témoignage du frère de Sarah Halimi confirme la pourriture de notre justice

Le témoignage du frère de Sarah Halimi confirme la pourriture de notre justice

LA GUERRE EN FRANCE

Ici, une seule et multiple question : comment se fait-il qu’un flic posté sur le palier soit demeuré littéralement statufié quand, de l’autre côté de la porte, une femme agonisait dans de terribles et interminables souffrances ? Qui est ce policier ? Son nom, son grade, sa fonction ce jour-là. A-t-il communiqué ? Avec qui ? A-t-il demandé des renforts ? Lui a-t-on donné des consignes ? Des ordres ? Si tout cela n’est pas le plus terrifiant scandale d’État depuis l’affaire Ben Barka, qu’est-ce d’autre ?

Place de la République, le frère de Sarah Halimi bouleverse la manif

Dans une une vidéo du 19 décembre William Attal avait déjà dénoncé ce scandale judiciaire :

On attend avec impatience des explications de Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, qui, dans n’importe quel pays normal, serait virée immédiatement, pour scandale judiciaire d’Etat.

Deux bonnes questions, cinq ans après Charlie.

Surineur de Metz. La pépite de l’année ? « Jamal, je le connais depuis que je vis à Borny, il y a huit ou neuf ans. C’est quelqu’un de calme, de réservé et respectueux. Suivi pour des problèmes psychiatriques, il venait de trouver un travail dans une association d’insertion… Si j’avais été sur place, j’aurais pu m’interposer sans avoir peur de lui. Malheureusement aujourd’hui, on sait comment cela se passe. Il suffit que quelqu’un dise « Allahu akbar » dans un quartier sensible pour qu’il soit pris pour un terroriste. Je peux affirmer que ce n’est pas le cas de Jamal… Et même s’il a fait quelque chose de travers, il ne méritait pas ça. La meilleure nouvelle de la journée, c’est qu’il est en vie… »  https://www.republicain-lorrain.fr/edition-metz-et-agglomeration/2020/01/05/borny-jamal-l-homme-qui-brandissait-un-couteau-n-est-pas-un-terroriste-selon-un-proche-voisin?preview=true&fbclid=IwAR00DiE0Q9rzVeqcRj9a8qP-kTUOGRTXOgd2Km3ry6BUKcuo0996PnYaGIE

Retour sur une loufoquerie du genre tragique absolu. Nous ne sommes pas ici dans le syndrome de Stockholm mais carrément dans Portier de nuit. Normalement, les deux pères doivent maintenant se pacser avec une bénédiction du pape François. Quel monde de raides-dingues ! https://www.lepoint.fr/societe/bataclan-le-pere-de-l-un-des-assaillants-face-au-pere-d-une-victime-05-01-2020-2356176_23.php

Un peu d’argent fichu en l’air mais bah, quand on aime ses enfants perdus et retrouvés, on ne compte plus : http://www.leparisien.fr/faits-divers/filieres-djihadistes-un-proces-pour-comprendre-comment-des-francais-sont-partis-en-syrie-05-01-2020-8229381.php

ENSAUVAGEMENTS

Sauras-tu reconnaître les indices pour nommer la dame ? 1) petite sœur des pauvres ; 2) carnavalière de Venise ; 3) déséquilibrée ayant oublié de prendre ses gouttes d’Haldol :  https://www.lepoint.fr/societe/une-femme-integralement-voilee-porteuse-d-un-couteau-interpellee-gare-d-austerlitz-06-01-2020-2356267_23.php#xtor=CS2-238

Villejuif, encore un bel article bien dégoulinant-putride du Parisien : « Le moral des habitants de Villejuif est à l’image des drapeaux sur le fronton de la mairie. En berne. La commune panse ses plaies après l’attaque au couteau qui a fait deux morts, dont l’assaillant, et deux blessées, vendredi, au parc des Hautes-Bruyères. » Le journaleux a bien sûr trouvé un « Amar » pour trouver que « ça fait beaucoup  pour Villejuif ». C’est vrai ça, quand la ville était encore communiste, on n’y voyait pas des choses pareilles : http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/attaque-au-couteau-villejuif-sous-le-choc-05-01-2020-8229378.php

« Féminicide » : mince un bug dans le système ! Allo Marlène, ça colle pas avec la feuille de route, là on fait comment ? « Une femme d’une quarantaine d’années a été interpellée et placée en garde à vue à Montauban (Tarn-et-Garonne) pour « homicide volontaire » sur sa compagne. » Candide se demande si un plumitif de base mettra ce fait divers dans la rubrique homophobie. On va pour de bon vers de sacrés problèmes sémantiques : https://www.ledauphine.com/france-monde/2020/01/05/une-femme-placee-en-garde-a-vue-apres-avoir-tue-sa-compagne

Gironde, mais qui peut être aussi débile ? http://www.leparisien.fr/faits-divers/gironde-accidente-il-vole-l-ambulance-et-finit-dans-un-champ-05-01-2020-8229204.php

Alerte Rolex. Julien Dray décide de ne plus sortir de chez lui. Il vivra désormais sous livraisons blindées de pizzas, de sushis, de tandoori et de saucisson-pinard : http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-vols-de-rolex-se-multiplient-a-paris-05-01-2020-8229459.php

BOULEVARD DE MONTOIRE

Jouissance absolue pour Le Parisien : le grutier vedette pour le chantier de Notre-Dame se nomme Fahde Abdani, aussitôt nommé « ange gardien » de la cathédrale ! Et pourquoi ne pas avoir interviewé son coéquipier Christophe ? http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/christophe-et-fahde-grutiers-sont-les-deux-anges-gardiens-du-chantier-de-notre-dame-05-01-2020-8229372.php

Anne la Dingo experte en démago ; c’est bien comme ça, les jeunes racailles qui ne payaient jamais ne risqueront plus de contrôle inopiné : http://www.leparisien.fr/paris-75/municipales-a-paris-anne-hidalgo-rendra-les-transports-gratuits-pour-les-moins-de-18-ans-si-elle-est-reelue-05-01-2020-8229135.php

Combien coûte ce fleuron de la boboïtude parisienne, siouplaît ? Candide demande si les clandos entassés à quelques encablures de là pourront aussi « venir y apporter leur compost » :http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-la-premiere-ferme-d-insertion-est-sortie-de-terre-05-01-2020-8229318.php

GUERRE MONDIALE IIIe

Général Soleïmani. L’alternative est simple : laisse-t-on l’Iran continuer tranquillement à fabriquer sa bombe, à déstabiliser le Proche-Orient, à infiltrer les gouvernements occidentaux, à entretenir des cellules terroristes dormantes en plein cœur de la France et à menacer Israël de destruction totale ? Ou bien stoppe-t-on, avec les moyens adéquats, le sale et parfaitement logique boulot que fait ce pays depuis quarante ans ? https://www.atlantico.fr/decryptage/3585736/les-problemes-que-posent-la-liquidation-du-general-soleimani

Allemagne, et un Turc surineur potentiel au tapis, un de plus ; comme la peste, l’épidémie n’a pas de frontières : « Ce dernier aurait hurlé « Allahu akbar » au moment des faits selon Bild. Le défunt, qui était un ressortissant turc de 37 ans, avait été condamné à plusieurs reprises par la justice précise le quotidien allemand. » 

Allemagne : Un homme armé d’un couteau abattu par la police devant un commissariat

Hongrie, droite dans ses bottes contre l’invasion :

Govt to double border control troops

Espagne, enrichissement afghan. Les Afghans ont un problème structurel lié directement aux frustrations épouvantables dans lesquelles on les maintient depuis la naissance. Bien sûr, c’est le même principe au Maroc, en Turquie ou au Pakistan, mais s’agissant de ce pays, c’est un record islamique absolu, d’hormone contrainte et de mépris pour la femme-champ labourable et proie : https://elpais.com/elpais/2020/01/03/inenglish/1578043646_883062.html

Olé ! (Allah).

Danielle Moulins et Jean Sobieski

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Annexe : une analyse très pertinente

Filières djihadistes en Seine-Saint-Denis : un procès pour comprendre comment des Français sont partis en Syrie. Deux filières de recrutement en Seine-Saint-Denis seront décortiquées à partir de ce lundi par la cour d’assises spéciale de Paris. Seuls cinq des 24 accusés seront présents, les autres sont disparus ou présumés morts en Syrie mais sans preuve.

Par Timothée Boutry, sur Le Parisien :

Le 5 janvier 2020 à 19 h 03, modifié le 6 janvier 2020 à 08 h 44

C’est le procès d’une époque. Les années 2014-2015, où des dizaines de Français séduits par une idéologie mortifère s’en allaient garnir les rangs de l’État islamique chaque mois, profitant de la porosité de la frontière turco-syrienne. Mais c’est surtout le procès des absents, car nombre de ces djihadistes ne sont jamais revenus de cet exil terroriste. Sur les 24 accusés – dont 4 femmes – jugés à partir de ce lundi devant la cour d’assises spécialement composée de Paris, cinq seulement seront physiquement présents. Les autres sont présumés morts ou portés disparus. Mais en l’absence de certitude absolue, la justice les jugera par défaut.

Les débats porteront sur le fonctionnement de deux filières actives en région parisienne, et notamment en Seine-Saint-Denis. La première a pour épicentre Sevran, et plus précisément la mosquée clandestine dite « des radars ». Huit adeptes de ce lieu de culte désormais fermé, autrefois surnommé « mosquée Daech », ont rejoint la Syrie entre septembre 2014 et janvier 2015. Aucun n’est revenu. Certains sont suspectés d’avoir péri en zone syro-irakienne en commettant un attentat suicide, d’autres au combat.

Deux hommes sont suspectés d’avoir joué un rôle central dans l’acheminement de ces jeunes djihadistes. Ancien élève de l’école des mines d’Albi, Sofiane N. assurait des prêches à la mosquée des radars. Selon un témoin, ce professeur de mathématiques était convaincu par l’idéologie de l’État islamique. Un drapeau de Daech sera d’ailleurs découvert dans son logement d’Aulnay-sous-Bois. Lui-même parti rejoindre la Syrie en janvier 2015, il assurait l’accueil et l’orientation des recrues. Il aurait péri dans un bombardement mais, comme tous les absents, il fait l’objet d’un mandat d’arrêt.

Proches d’Amedy Coulibaly

En France, l’enquête s’est focalisée sur le rôle joué par Iliès B., un Sevranais de 29 ans qui a reconnu avoir accompagné plusieurs de ses proches à l’aéroport. L’exploitation de ses supports informatiques a permis de mettre en évidence son adhésion aux thèses de l’État islamique, ce dont il se défend. Au cours de l’enquête, il a expliqué que ses camarades partaient rejoindre la Syrie uniquement pour vivre paisiblement leur religion. Les messages qu’il continuait à échanger avec ses camarades sur zone, dans lesquels ces derniers lui faisaient part de leurs projets d’attentats suicides, fragilisent sa position. Les magistrats qui l’ont mis en accusation lui reprochent également d’avoir voulu rejoindre la Syrie, mais surtout d’avoir envisagé un attentat en France. « Nous contestons vivement tout projet d’action violente », objecte son avocate Me Cosima Ouhion. Interpellé en novembre 2015, Iliès B. sera l’un des rares accusés présent dans le box.

La seconde filière s’articule autour des frères Belhoucine, des habitants d’Aulnay-sous-Bois, dont l’aîné, Mohamed, avait connu Sofiane N. sur les bancs de l’école des mines d’Albi. Son petit frère, Mehdi, a acquis une certaine notoriété en prenant le même avion qu’ Hayat Boumeddiene, l’épouse religieuse d’Amedy Coulibaly, le tueur de l’Hyper Cacher, une semaine avant les attentats. Ce qui vaut à ces deux frères présumés morts d’être également impliqués dans le dossier des attaques de janvier 2015.

Parmi les personnes ayant rejoint les contrées de l’État islamique par ce canal, le cas de la famille F. est le plus marquant. Le 3 janvier 2015, les époux F. s’envolent vers la Turquie avec leurs trois jeunes enfants. Deux ans et demi plus tard, Malik (le prénom de ce mineur a été modifié), l’aîné de la fratrie, sera découvert par la Croix Rouge dans un orphelinat de Bagdad. Rapatrié en France, il a fait un récit dramatique de son séjour. Le garçonnet a expliqué que son père possédait une kalachnikov et un pistolet et qu’il lui avait fait visionner des vidéos d’égorgement. Ce dernier aurait trouvé la mort sur place dans des circonstances inconnues. Quant à sa mère, son frère et sa sœur, il a raconté qu’ils avaient succombé à un bombardement nocturne à Mossoul.

Les frères Belhoucine aussi jugés pour les attentats de 2015 Les frères Belhoucine seront jugés une nouvelle fois par défaut au printemps prochain. Mais dans un dossier beaucoup plus lourd, celui des attentats de janvier 2015. Les investigations ont montré qu’ils étaient proches d’Amedy Coulibaly. À la prison de Villepinte en 2010-2011, Mohamed Belhoucine avait ainsi fait la connaissance du futur assassin de la policière municipale de Montrouge et des clients de l’Hyper Cacher de Vincennes. L’ancien élève ingénieur était déjà détenu dans une procédure terroriste, en lien avec des filières pakistano-afghanes. Les deux hommes étaient ensuite restés en contact.

Dans la nuit du 1er janvier 2015,  Amedy Coulibaly et sa compagne Hayat Boumeddiene rejoignent Mohamed Belhoucine à son domicile de Bondy (Seine-Saint-Denis). Ensemble, ils embarquent à bord d’une Seat Ibiza pour rejoindre l’aéroport de Madrid. Sur place, le 2 janvier, ils retrouvent Mehdi Belhoucine qui a pris un bus pour gagner la capitale espagnole. En début d’après-midi, Mehdi Belhoucine et Hayat Boumedienne embarquent sur le même vol à destination de la Turquie. Mohamed embarque avec son épouse et leur jeune fils dans le vol suivant. Amedy Coulibaly reprendra la route vers Paris avec la funeste destinée que l’on connaît.

Ce rôle dans l’exfiltration d’Hayat Boumeddiene vaut aux deux frères d’être renvoyés dans le dossier. Mais les charges sont encore plus lourdes pour Mohamed, dont l’enquête a révélé qu’il avait lui-même rédigé la prestation d’allégeance au califat d’Amedy Coulibaly retrouvée dans sa planque de Gentilly (Val-de-Marne). Il est également soupçonné de lui avoir fourni des adresses mail que le terroriste a utilisées pour communiquer avec un donneur d’ordres. Mohamed Belhoucine sera jugé comme complice des crimes d’Amedy Coulibaly.

https://ripostelaique.com/le-temoignage-du-frere-de-sarah-halimi-confirme-la-pourriture-de-notre-justice.html

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