Luc Ferry : sans les quartiers pourris, nous serions n°1 au classement Pisa

Luc Ferry : sans les quartiers pourris, nous serions n°1 au classement Pisa

« De l’éducation de son peuple dépend  le destin d’un pays », disait avec raison  le Premier ministre anglais Benjamin Disraeli.

Hélas, le classement Pisa, qui mesure tous les trois ans le niveau scolaire des élèves de 15 ans dans 79 pays, dont ceux de l’OCDE, prouve une fois de plus l’effondrement de notre enseignement.

Et qui dit affaissement du niveau scolaire aujourd’hui, dit déclin économique inéluctable dans le futur.

Il est clair que la France, qui maîtrise encore toutes les technologies et possède un savoir-faire industriel incontestable, glisse lentement vers le déclassement scientifique. Le classement  Pisa 2019 est implacable.

Quand la Chine caracole en tête dans les trois disciplines évaluées, la France quant à elle, semble se complaire dans la médiocrité.

Malgré un budget annuel colossal de 70 milliards  pour l’Éducation nationale, deux fois le budget de la Défense,  la France se traîne au 22e rang pour la lecture, au 25e rang pour les mathématiques et au 24e rang pour les sciences. On a du mal à croire que notre pays détient le record mondial des médailles Field, équivalent du Nobel en mathématiques !!

600 000 élèves, dont 6 300 en France, ont été évalués. Les pays asiatiques restent les champions du classement.

Mais malgré cet échec incontestable de notre système éducatif, puisque le niveau des élèves baisse inexorablement malgré la hausse constante du budget, les commentaires se veulent optimistes, afin d’anesthésier l’opinion.

« Il faut relativiser », « Assez de déclinisme », « Une position honorable, moyenne plus ».

Nos mondialistes ne savent que nier le naufrage de notre enseignement, qui fut longtemps le meilleur du monde, avant Mai 68. La France est en train de décrocher dans tous les domaines, et  nos élites ne savent que dire : « Il faut relativiser ».

Mais la sinistre vérité est que cet effondrement ne provient pas uniquement de nos méthodes pédagogiques dévastatrices, comme la méthode globale.

La véritable cause de ce désastre est une immigration de masse de populations quasi illettrées, qui a nivelé l’école républicaine par le bas.

Maxime Tandonnet nous rappelle une citation de Voltaire : « Les Français sont le peuple le plus intelligent de la Terre ». Mais ça, c’était avant.

Inutile de mentir une fois de plus au peuple français. La réalité est que notre enseignement a dû se mettre au niveau des populations immigrées qu’on accueille en masse depuis trente ans, en espérant faciliter leur intégration.

Une erreur gravissime, dès lors qu’on ne sait plus récompenser le mérite et le goût de l’effort. Rien de tel pour démotiver élèves et enseignants.

On donne le bac à 90 % des élèves, alors que seulement 10 % d’entre eux seraient capables de réussir le certificat d’études des années 60. Et au nom de la discrimination positive, on brade les diplômes.

L’Éducation nationale est devenue la plus formidable machine à fabriquer des illettrés. Même la presse écrite est truffée de fautes d’orthographe et de grammaire !!

Nos ingénieurs sont des forts en maths mais font une faute à chaque ligne !

Dans nos banlieues, comment pourrait-on prodiguer un enseignement de qualité dans une classe où se côtoient 30 nationalités, et où le chahut et l’indiscipline sont la norme ?

Car en matière de discipline, nos apôtres de la bien-pensance ont désarmé nos enseignants, qui n’ont plus aucune autorité sur des élèves de plus en plus violents, mais jamais sanctionnés.

Aussi longtemps que l’État refusera de toucher au portefeuille les familles des jeunes élèves virulents, dès la première incartade, la situation ne pourra que s’aggraver.

On ne compte plus le nombre de profs insultés, menacés, agressés. Chaque jour, des élèves sont rackettés ou tabassés. L’école républicaine, c’est l’école de la violence.

Notre politique d’intégration est un ratage absolu. Au nom du droit à la différence et de l’antiracisme, nous avons renoncé aux sanctions. Au nom de l’égalité républicaine, nous avons nivelé l’école par le bas.

L’immigration est un fléau économique et social qui, dans un premier temps, nivèle la nation par le bas, avant de la désintégrer totalement. Tout autre discours n’est que mensonge.

En conclusion, je citerai Luc Ferry, ex-ministre de l’Éducation nationale, qui sait de quoi il parle :

« Si on supprimait les 15 % de quartiers pourris en France, avec des établissements dans lesquels il y a 98 nationalités, où l’on n’arrive pas à faire cours, eh bien nous serions classés numéro 1 à PISA ».

Une vérité pas bonne a dire, qui a ulcéré nos ayatollahs du politiquement correct.

Quant à Cédric Villani, notre grosse tête en maths, il a carrément mis les pieds dans le plat : l’immigration plombe nos résultats.

« On ne peut pas comparer directement les résultats du système éducatif français aux systèmes étrangers. Le système français est l’un de ceux dans lesquels il y a le plus de complexité parce que la France est une terre d’immigration ».

Qui d’autre qu’un ex-ministre de l’Éducation nationale ou qu’un médaillé Field pourrait mieux juger des causes réelles du délabrement de notre système éducatif ?

Si la France devient de plus en plus inégalitaire, c’est parce que nous accueillons des millions de pauvres, illettrés pour la plupart, et qui de plus refusent de s’intégrer ! Encore quelques années, et nous serons dans les bas-fonds du classement Pisa.

Il y a 800 millions d’analphabètes dans le monde et  20 pays ont le triste honneur de compter plus de 50 % d’analphabètes dans leur population : l’Afghanistan, le Bénin, le Burkina Faso, la Centrafrique, le Tchad, les Comores, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, la Gambie, la Guinée Bissau, Haïti, l’Irak, le Liberia, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, la Sierra Leone et le Sud Soudan.

Ces pays constituent le réservoir principal de notre immigration. Une richesse inestimable, à n’en pas douter !

Intelligents et travailleurs, avec un QI supérieur au nôtre, ce sont les Asiatiques qui seront un jour les maîtres du monde. Ils avancent à pas de géants, pendant que l’Afrique retourne à l’ère précoloniale.

Jacques Guillemain

 

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