VOILA COMME ON ÉGORGE NOS JEUNES FEMMES A TOULOUSE …..Le sang commence à couler et le jeune homme a du mal à se contenir tellement il est excité. Cette jolie femme inaccessible, au sol, entre ses jambes, en train de le supplier qu’il l’épargne, à se merci !

HORRIBLE MERCI DE  PARTAGER VOILA CE QUI SE PASSE A CAUSE DES CHANCES DE LA FRANCE QUI ARRIVENT PAR MILLIONS A VOMIR ….. MERCI Hussard

Mercredi 18 juillet 2019, Toulouse, France

Julie, jeune mère de 36 ans, passe la soirée avec son mari Alexandre.
La sortie au restaurant avait bien commencé, mais un peu enivré par le Château Sainte Marguerite, Alexandre fait preuve d’un sans gêne inhabituel.
Il lui dit nonchalamment qu’il y a trop d’immigrés à Toulouse, qu’il ne reconnaît plus la ville de son enfance. Parfois, quand il s’y promène, il a l’impression d’être en Afrique.
Elle savait qu’Alexandre avait des tendances vieux réac’, mec à l’ancienne, mais ce soir, elle ne voulait pas l’entendre parler de ça, pas en public, alors que la table d’à coté aurait pu tout entendre. Elle a honte.
Elle décida de laisser Alexandre finir la bouteille de rosé tout seul, et de rentrer chez eux seule à pied.

Voilà quinze minutes qu’elle a quitté Alexandre, Julie reconnaît les rues du quartier des Minimes. Elle n’est plus très loin de son domicile quand elle aperçoit un homme de type Africain. Il est vêtu de vêtements colorés étranges, mais Julie n’a pas peur, elle n’a pas de préjugés et ne change pas de trottoir. La peur de l’autre, la peur de la différence est une forme de racisme. Il faut combattre cet instinct de défense archaïque. Le jeune homme désinhibé l’aborde avec énergie, sans aucun gêne. il se présente comme un SDF à la recherche d’un logement. Julie écoute l’histoire tragique du pauvre homme en tentant de cacher tant bien que mal son malaise.
Le SDF raconte sa vie, puis lui pose des questions très indiscrètes sur sa vie de couple, sur le sexe…finalement, ils arrivent chemin Linières, mais le SDF ne la lâche pas. Problème : ils sont à vingts mètre de sa maison. C’en est trop, luttant pour ne pas céder à la panique, Julia fait mine d’avoir oublié ses clefs, elle lui dit qu’elle doit retourner voir son compagnon.

Quand elle prononce ces derniers mots d’un ton sec, elle croise le regard du SDF. En voyant le fond de ses yeux jaunis, son regard empli de colère, Julie est tout à coup prise d’effroi. Dans ce regard, elle a vu de la sauvagerie, quelques chose de brute, d’animal, qu’elle n’a jamais vu auparavant. Le jeune Africain a comprit qu’elle était parvenu à voir clair dans son jeu, son masque de mec cool relax était tombé, il devait frapper maintenant ou elle lui échapperait.

En jupe et talons, Julie fut facilement balayée par le sauvage. Il la plaque contre sol de tout son poids, et Il lui écrase le visage contre le béton froid, elle ne peut plus rien. Il sort alors une grande lame dissimulée sous sa veste traditionnelle colorée. Si le viol laisse une blessure temporaire, la mort elle est définitive. Ce soir, elle ne l’oubliera pas car il prendra sa vie. Dans le pays d’où il vient, on tue pour moins que ça.
Le premier coup de couteau vise le décolleté de Julie. La lame pénètre facilement sa peau délicate. Le Thorax et le péricarde (muscle qui enveloppe le cœur) sont transpercés. La jeune femme hurle de douleur, le jeune africain n’en est que plus excité.
Si le jour, il n’est qu’un moins que rien, un mendiant qui vit d’aides sociales aux crochets de la société, la nuit, il a droit de vie et de mort, il est tout puissant.
Julie se débat toujours, mais moins qu’avant, elle est à sa merci. Cette fois, le forcené empoigne plus fort son couteau, afin de la pénétrer plus profondément. Son deuxième coup, plus puissant que le précédent, part à l’aveugle dans le ventre de la jeune maman, il touchera le foie.
Le sang commence à couler et le jeune homme a du mal à se contenir tellement il est excité. Cette jolie femme inaccessible, au sol, entre ses jambes, en train de le supplier qu’il l’épargne, à se merci !
Il retire sa lame. Le troisième coup sera le bon. Il tuera cette sale raciste qui a rejeté ses avances, cette salope qui se croit supérieure avec sa peau pâle, ses beaux vêtements, et son français impeccable.
Cette fois, il veut privilégier la précision sur la force. De la main gauche, Il empoigne fermement la jolie crinière rousse de Julie, elle crie de toutes ses forces. Il lui porte alors un coup de couteau à la gorge. Elle est tranchée de part en part, de la veine jugulaire à la carotide en passant par le larynx. Julie pousse un râle sourd, son sang rouge vif gicle sur le SDF qui pousse alors un cri d’excitation.

Des voisins alertés par les cris, accourent pour empêcher l’exécution barbare. A leur vue, le jeune africain s’enfuit dans la nuit noir. Julie est dans un état critique, ses blessures sont profondes. Les témoins appellent le SAMU, mais ne savent pas quoi faire pour stopper les hémorragies multiples de la jeune femme avant leur arrivée. Jamais ils n’avaient vu de tels saignements.
Julie, encore consciente, est anesthésiste réanimatrice de profession, elle est habituée à la vu du sang, aux situations stressantes. Les témoins, eux, n’ont aucune notion de contrôle des hémorragies massives mais Julie les guide. Ensemble, ils parviennent à compresser les plaies béantes au niveau de la poitrine et de l’abdomen.
Julie parvint même à les manœuvrer pour compresser sa veine jugulaire*. Ce geste nécessite beaucoup d’expérience, de dextérité et de sang froid.
Les secours arrivent finalement, Julie sera transférée au centre hospitalier de Toulouse-Purpan, elle survivra.

Malheureusement, ce type d’attaque au couteau ultra-violente, inspiré d’une agression réelle**, est de plus en plus courant en France. Dans beaucoup de quartiers, il est impensable pour les femmes de rentrer seule la nuit. Ce qui est intéressant ici, c’est que Julie, même sans matériel, sans compresse israélienne, est parvenue à contrôler ses hémorragies et à survivre.
La France se sud-américanise. Savoir stopper une hémorragie est désormais vital. Vous ne le savez peut être pas, mais la mort par exsanguination survient beaucoup plus rapidement que la mort par étouffement (2 minutes contre 3-4 minutes). Julie avait des connaissances solides en médecine (anesthésiste réanimatrice Bac+11), et sans sa supervision, les témoins auraient sans doute échoué à compresser efficacement ses blessures.

Heureusement, même sans avoir suivi de longues études en médecine, vous pourrez apprendre à stopper une hémorragie massive à Varsovie, en Pologne.
Le stage pistolet / cours de secourisme en situation de combat Hussard sont là pour vous initier aux fondamentaux de la médecine de guerre. N’hésitez as à nous contacter pour plus d’informations.

http://hussard.pl/

Un commentaire sur « VOILA COMME ON ÉGORGE NOS JEUNES FEMMES A TOULOUSE …..Le sang commence à couler et le jeune homme a du mal à se contenir tellement il est excité. Cette jolie femme inaccessible, au sol, entre ses jambes, en train de le supplier qu’il l’épargne, à se merci ! »

  1. Et voila se qui se trouve partout /et ces assassins sont libres!! cette femme dans sa grade souffrance //EST VIVANTE !// mais combien meurent dans les mains de ses sauvages ( ceux qui militent pour les droits de l’homme !) vous appelez ca 1 homme NON 1 BËTE SAUVAGE ) ceux qui sont la pour les migrants //savent-ils se qu’ils font ils injectent LE CANCER DANS LE PAYS ! ALORS STOP ILS DOIVENT ETRE IMMEDIATEMENT RECONDUIT CHEZ EUX //ON LES DEBARQUENT DANS 1 FORËT ET ILS TROUVERONT!! ON EST LA (COMBIENT TEL PAYS EN PREND ? CE BETAIL N’A AUCUNE PLACE NUL PART ! LAISSEZ NOUS V .I .V .R .E ………..

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