LES MANIFESTANTS JE LES EMMERDE VOILA COMMENT LE SOIT DISANT  » FUTUR PRESIDENT » DE LA FRANCE PARLE DU PEUPLE QUI N EST PAS D ACCORD AVEC SA POLITIQUE ….

NOUS AUSSI ON VOUS EMMERDE MONSIEUR FILLON ET ON VOUS LE PROUVERA LE 23 AVRIL

…..Il oublie juste que ceux qu’il emmerde, votent et que ce sont eux, entre autres ,qui décident.

 

Les manifestants? « Je les emmerde!, lancera-t-il plus tard. Ce sont des militants politiques d’extrême gauche. » De toute façon, « plus ils en font, plus ils radicalisent les Français qui sont en ­colère ­devant la confiscation de cette élection présidentielle. Donc allez-y! Continuez! » Mais du coup, c’est tout seul et à l’improviste qu’il est allé se promener samedi matin sur le marché de Biarritz. Il y aurait reçu un accueil formidable, racontent ses proches. Aucun journaliste n’était là pour en attester.

Il est convaincu que les « caricatures » et autres « saloperies déversées tous les jours » jouent en sa faveur. « Les gens voient que c’est trop », a-t-il assuré samedi devant quelques journalistes, attablé dans une cidrerie d’Arbonne. Et de lancer, batailleur : « Plus on m’attaque, plus je suis en forme. Mme Angot… elle me fait du bien! » A l’en croire, la violente charge de l’écrivaine contre lui jeudi soir sur France 2 lui donnerait de la force. Le candidat le martèle : « Je vais gagner cette élection. » Il en veut pour preuve ses salles de meeting toujours pleines, comme à Biarritz vendredi soir. « Quand ça ne va pas, les gens ne viennent pas ; et là, les gens viennent », tranche-t-il.

Il prétend ne pas être impressionné par le succès d’Emmanuel Macron. « Il y avait un ‘mouvement de fond’ pour Juppé aussi… », ironise-t-il. Alors que ses proches évoquent « un vote caché » que ne mesureraient pas les sondages, lui table surtout sur le « besoin ­d’alternance » et le rejet de François Hollande. « Plus le temps passe et plus les gens se rendent compte que Macron, ce n’est pas l’alternance », assène-t-il, évoquant un candidat qui « se socialise au fur et à mesure que le temps passe ». Il tape du poing contre sa paume : « Le désir d’alternance, il va le prendre en pleine face. »

« Un président de la République peut potentiellement écouter un candidat à la présidentielle! Où est-on? »

Des centristes se rallient au ­panache du candidat d’En marche!? « Macron a récupéré des centristes comme Mitterrand a récupéré Soisson et Sarkozy Kouchner : quelques individualités, mais pas les formations. » Evoque-t-on Renaud Dutreil parmi les soutiens de droite de l’ancien ministre que la réponse fuse, vacharde : « Le meilleur ami de Robert Bourgi, c’est lui. Il lui a remis la Légion d’honneur. »

S’il ne parle plus de « cabinet noir » – en meeting, il évoque des « manigances politiques » -, Fillon garde le chef de l’Etat en ligne de mire. « Le soupçon qui pèse sur le rôle de François Hollande dans ces affaires est de plus en plus lourd », persiste-t-il. Ses amis sont d’ailleurs en train « d’identifier les infractions mentionnées » dans le livre Bienvenue place Beauvau* pour demander l’ouverture d’une enquête. S’indignant d’une remontée des écoutes judiciaires à l’Elysée évoquée dans l’ouvrage, il brandit son téléphone : « Il est probable qu’en ce moment je sois sur écoute! Un président de la République peut potentiellement écouter un candidat à la présidentielle! Où est-on? »

Sa campagne est minée. Qu’il tente, samedi, un retour sur le terrain en visitant une exploitation de piment d’Espelette à Cambo-les-Bains, et il est accueilli par une vingtaine de manifestants et une pluie d’œufs et d’insultes : « Voleur! » ou « Fillon en prison! » Contrairement à certains membres de son équipe, il en est ressorti sans dommage. Imperturbable : « Je fais un peu de cuisine. Je mets du piment d’Espelette partout. » Alors que l’exploitant lui présente une sélection de sa production, il jette un coup d’œil mi-figue mi-raisin aux journalistes présents et raille : « Surtout ne me faites pas de cadeaux! »

Pendant le débat, il regardait bien son portable… mais pour WhatsApp

Les manifestants? « Je les emmerde!, lancera-t-il plus tard. Ce sont des militants politiques d’extrême gauche. » De toute façon, « plus ils en font, plus ils radicalisent les Français qui sont en ­colère ­devant la confiscation de cette élection présidentielle. Donc allez-y! Continuez! » Mais du coup, c’est tout seul et à l’improviste qu’il est allé se promener samedi matin sur le marché de Biarritz. Il y aurait reçu un accueil formidable, racontent ses proches. Aucun journaliste n’était là pour en attester.

On le sent comme dopé par la colère. Le bien élevé de toujours lâche désormais des gros mots. Le geek a enlevé Twitter de son téléphone pour se protéger. Il a gardé le compte WhatsApp des parlementaires qui le soutiennent. C’est cela qu’il regardait d’un œil sur son téléphone pendant le débat sur TF1. Et l’heure aussi. « Parce qu’il y avait des moments où c’était long… », fait-il valoir. Et il sourit. Oui, il sourit.

* D’Olivia Recasens, Didier Hassoux et Christophe Labbé (Robert Laffont)http://www.lejdd.fr/Politique/Fillon-pense-aussi-etre-sur-ecoute-856526#xtor=CS1-4

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s