🇫🇷 #ValDeMarne Un collĂ©gien de 14 ans frappe sa principale Ă  trois reprises. Elle est hospitalisĂ©e.

SALE RACAILLE ………………..

🇫🇷 #ValDeMarne Un collégien de 14 ans frappe sa principale à trois reprises. Elle est hospitalisée.

Un adolescent de 14 ans a été interpellé, ce mardi midi, par les policiers de Boissy-Saint-Léger pour l’agression la veille de la chef d’établissement du collège Daniel-Féry de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne).

Près d’une demi-heure après avoir frappé la principale, à la demande de la conseillère principale d’éducation, l’élève de cinquième devait écrire, calmement, sur un papier, les raisons de son geste. En substance, il a expliqué sans se démonter qu’il avait envie de tuer la principale, coupable, à ses yeux, de l’avoir affiché devant les autres élèves alors qu’il avait tout simplement oublié d’enlever sa capuche. C’est un adolescent de 14 ans au profil assez inquiétant qui a été interpellé, ce mardi midi, par les policiers de Boissy-Saint-Léger pour l’agression la veille de la chef d’établissement du collège Daniel-Féry de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne).

Déjà exclu pour avoir agressé un professeur

Tout commence par une banale remontrance d’un enseignant à l’endroit du collégien de cinquième. Ce dernier entend garder sa capuche sur sa tête en plein cours. Le professeur se fâche et lui prend son carnet de correspondance pour une heure de colle. Je ne la ferai pas, lui aurait répondu l’intéressé. Cela fait à peine quelques jours que cet élève est scolarisé à Daniel-Féry. Auparavant, il était à Fernande-Flagon à Valenton, d’où, selon un enseignant, il avait été justement exclu pour avoir agressé un professeur.
Un peu plus tard, la principale croise l’élève à la cantine. Elle lui parle de l’incident avec le professeur et lui rappelle l’heure de colle. Même réponse : je ne la ferai pas. La chef d’établissement lui ordonne de se mettre à l’écart du réfectoire. «J’en ai rien foutre», lui répond le collégien sous les yeux de ses camarades. Et sans attendre la fin de la conversation, il quitte les lieux. La principale le suit et le rattrape un peu plus loin dans un hall. Elle lui retient le bras pour qu’il se retourne. Sans crier gare, il lui décoche un premier coup de poing. La chef d’établissement garde son calme et tente de lui faire prendre conscience de la gravité de son geste.http://actu17.fr/2372

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