Affaire Théo : “Le viol n’est pas établi”

IL RESTERA DANS LES » ANNALES  » HOLLANDE COMME LE PIRE TRAITRE DE LA FRANCE  IL EST LE CHEF DES ARMÉES MAIS IL PRÉFÈRE COURIR VOIR DES RACAILLES PLUTÔT QUE DE SOUTENIR ET FAIRE CONFIANCE A SES HOMMES .

Affaire Théo : “Le viol n’est pas établi”

Affaire Théo. Selon Le Point, l’IGPN, qui a visionné toutes les vidéos (municipales et amateurs) de l’interpellation de Théo, estime dans son rapport que “l’élément intentionnel pouvant caractériser le viol n’est pas établi”.

Ce rapport de l’IGPN contredit, une nouvelle fois, la version des faits défendue par Théo depuis son interpellation violente le 2 février dernier, dans la cité des 3 000 d’Aulnay-sous-Bois. Le Point révèle aujourd’hui pourquoi on ne peut, à l’heure actuelle, parler de viol dans cette affaire. Deux jours après ces événements, l’Inspection générale de la police nationale consulte les images de vidéosurveillance, qui ont capturé la scène. L’objectif est de les confronter avec la version des faits rapportée par le fonctionnaire de police.

“La finalité et les conséquences de ce geste n’étaient pas intentionnelles”

Que dit ce dernier ? Selon le rapport cité par l’hebdomadaire, il “admet avoir porté un violent coup de matraque en forme d’estocade et reconnaît que ce coup a certainement occasionné la blessure à l’anus. Il précise que la finalité et les conséquences de ce geste n’étaient pas intentionnelles, car il visait la cuisse pour faire plier la jambe de l’intéressé”. Mais il maintient ce qu’il avait déclaré quelques instants après l’interpellation : jamais il n’a baissé le caleçon de Théodore L. : “le trou figurant dans ce vêtement atteste que la victime le portait au moment des faits. Il maintient qu’à aucun moment la victime n’avait crié de douleur, et que, par la suite, elle ne s’est jamais plainte de sa blessure à l’anus”.

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Comme l’IGPN l’avait déjà évoqué, avec moins de précision, ces affirmations sont parfaitement corroborées par les images vidéo (non seulement la vidéosurveillance, mais aussi toutes les images amateurs disponibles). Que voit-on ? “Le gardien de la paix était vu faisant un mouvement horizontal avec son bras droit porteur de la matraque, en direction et à hauteur du bas du dos de [Théo L.]. Consécutivement à ce geste, celui-ci se retournait brutalement, recevait une gifle à la tête puis se laissait tomber au sol. Un visionnage plus précis de cette scène permettait de constater, qu’au moment de la rotation de Théodore L. un mouvement du tissu de son caleçon était perceptible et laissait apparaître une marque sombre pouvant correspondre au trou constaté sur ce vêtement. Dans le même temps, un trait blanc, pouvant correspondre au corps d’une matraque, apparaissait furtivement au niveau de la fesse gauche de l’interpellé, trait blanc réapparaissant ensuite dans la main du gardien de la paix. Une fois l’individu au sol, le policier de la BST lui assénait une estocade à l’aide de sa matraque, sans qu’il ne soit possible de déterminer la portée de ce coup. Les policiers parvenaient à menotter l’interpellé avec difficulté, et le laissaient assis le long du muret. Puis ils le transportaient sur le côté du bâtiment hors champ des caméras. Trois minutes plus tard, il était visible, menotté dans le dos”.

“Aucune violence illégitime n’était visible”

On constate aussi dans les vidéos amateurs que “l’interpellé était mis au sol par les trois fonctionnaires. Aucune violence illégitime n’était visible”. Les policiers, en descendant de leur véhicule, ont fait face à des individus hostiles qui n’ont été dispersés que par la force.

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L’interrogation d’un témoin, très proche de la scène et a priori peu susceptible de mentir pour protéger les policiers, permet d’ajouter un autre élément confirmant la version du fonctionnaire : cet homme n’a pas “vu les policiers baisser le pantalon ni (…) pratiquer sur [Théo L.] une agression à connotation sexuelle”.

La version de Théo très fragilisée…

Depuis l’interpellation, Théo a toujours affirmé avoir été violé intentionnellement par un policier, qui lui aurait enfoncé une matraque “dans les fesses”. Il aurait également été frappé à plusieurs reprises alors qu’il se trouvait au sol, et frappé à la tête dans le véhicule qui le transportait au commissariat. Sa parole a été remise en cause notamment par le premier visionnage de la vidéosurveillance qui montrait que, contrairement à son récit, il ne se trouvait pas “tranquillement” contre un mur au moment de l’intervention des policiers, mais qu’il avait asséné un coup de poing à l’un des membres des forces de l’ordre avant de se débattre violemment.https://www.valeursactuelles.com/societe/affaire-theo-le-viol-nest-pas-etabli-69891

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