Paris n’est plus Paris… Trump aurait-il raison ?

IL A RAISON PARIS SOUS LES SOCIALISTES ET ANNE HIDALGO EST  DEVENUE UNE VILLE SALE PLEINE DE POUBELLES DE RATS OU LA RACAILLES LES VOLS LA VIOLENCES  FONT PEUR AUX TOURISTES

Paris n’est plus Paris… Trump aurait-il raison ?

Trump avait déjà pris plusieurs fois Paris comme exemple désastreux d’une politique migratoire laxiste.

 

« Paris n’est plus Paris » a déclaré le président Trumpdevant les 10.000 participants de la réunion annuelle de la CPAC, la Conférence des conservateurs américains. Après avoir parlé des effets désastreux que les Suédois doivent supporter avec l’arrivée des migrants, le président américain a renouvelé son appréciation sur la capitale française. « Regardez ce qui se passe en Europe. »

Et il poursuit son explication de texte pour la compréhension de sa politique migratoire : « J’ai un ami, c’est quelqu’un de très très important. Il adore la Ville Lumière. Pendant des années, tous les étés, il allait à Paris, avec sa femme et sa famille, m’a-t-il raconté. Je ne l’avais pas vu depuis longtemps et j’ai dit “Jim, comment va Paris ?” ; “Je n’y vais plus. Paris n’est plus Paris”, a-t-il poursuivi. Il n’aurait jamais raté une occasion. Aujourd’hui, il n’envisage même plus d’y aller », a encore raconté le 45e président des États-Unis.

Le candidat Trump avait déjà pris plusieurs fois Paris comme exemple désastreux d’une politique migratoire laxiste. L’an passé, en février, à André Bercoff pour Valeurs actuelles, il avait déjà affirmé que « Paris n’était plus ce qu’elle était ».

Puis, en juillet, après le terrible attentat de Nice, « une très belle ville », il avait élargi son appréciation à « la France n’est plus la France ». Et, quelques mois plus tard, en septembre, sur Fox News, il avait répété, à propos de l’afflux de migrants en Europe : « Je suis allé à Paris. Paris ne ressemble plus à Paris. »Donald Trump adore Paris, au point d’avoir pour obsession le changement intervenu depuis quelques années sur les bords de la Seine. Il n’a évidemment pas tort, et ce n’est pas nous qui allons le contredire. Avec Delanoë puis Hidalgo, Paris a changé, et changera encore. Pas seulement à cause des migrants qui ont importé la jungle de Calais à l’intérieur de la capitale ou dans sa périphérie la plus proche. Mais à cause d’une folle politique qui a transformé la capitale en cauchemar pour les automobilistes. À cause, aussi, des dizaines de manifestations où les casseurs donnent libre cours à leur furie. À cause, enfin, de la menace terroriste rappelée en permanence, aux touristes effrayés, par ces militaires armés chargés de protéger la tour Eiffel et tous les merveilleux sites de Paris.

Alors, oui, Trump n’a pas tort d’alerter ses concitoyens sur la situation de Paris qui n’est plus la Ville Lumière. Son jugement pourrait probablement être fatal à la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2024. Et le Président Hollande n’a pas eu tort, lui non plus, de lui répliquer « qu’il n’est jamais bon de marquer la moindre défiance à l’égard d’un pays ami », tout en terminant sa réponse, faite samedi lors de sa visite du Salon de l’agriculture, par une perfide contre-attaque : « Et je ne ferai pas de comparaison mais ici, il n’y a pas de circulation d’armes, il n’y a pas de personnes qui prennent des armes pour tirer dans la foule. » Oubliant que les caches d’armes dans nos banlieues sont pléthore, et surtout que les victimes des attaques du 13 novembre ont bel et bien été mitraillées par des hommes armés jusqu’aux dents.

Autre réponse cinglante à Trump, qui n’en demandait pas moins : celle de Mme Hidalgo. Par tweet interposé – un moyen de communication cher à Trump -, elle lui répond, avec une photo l’immortalisant entouré de Mickey et de Minnie, en lui affirmant qu’au premier semestre 2017, les réservations de touristes américains sont en hausse de 30 % après avoir chuté, rappelons-le, de 10 % l’année dernière.

Incident diplomatique, guéguerre des communiqués, le « Paris n’est plus Paris » trumpien n’évoquerait-il pas, par hasard, la très gaullienne déclaration de l’Hôtel de Ville, le 25 août 1944 : « Nous sommes ici chez nous… Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! »

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