3 ans après la fermeture de PSA-Aulnay, Lagarde avoue que les barbus y faisaient la loi !

3 ans après la fermeture de PSA-Aulnay, Lagarde avoue que les barbus y faisaient la loi !

Au micro de Jean-Michel Apathie, le maire UDI de Drancy Jean-Christophe Lagarde, interrogé au sujet de la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay en 2013 qui employait 3 000 salariés, a évoqué le problème des dérives communautaristes et « l’omniprésence religieuse » de l’islam, « les exigences religieuses dans le travail », mettant au compte de ces dérives associées à une dangereuse baisse de productivité, la fermeture de l’usine.

Ce sont ces mêmes exigences religieuses que dépeignait Ghislaine Dumesnil dans son livre « Mahomet au volant, la charia au tournant » lorsqu’elle en dénonçait les abus à la RATP.

« La religion n’a rien à faire au travail », a déclaré M. Lagarde, lui qui admettait pourtant dans le Parisien du 6 septembre 2008 avoir sciemment trompé ses électeurs en finançant la construction d’une salle municipale transformée en mosquée pour la coquette somme de 1,8 million d’euros. Il assumait son choix d’utiliser les fonds publics en douce : « oui, je vous ai volontairement caché que ce serait une mosquée. […] Et aujourd’hui, tout prouve que j’avais raison de le faire. Contrairement à tous ces maires qui annoncent dans les médias qu’ils veulent une mosquée, moi, je l’ai. Je n’ai pas voulu l’annoncer à la population car cela aurait forcément créé des tensions ».

Oui, les gens sont tellement bêtes qu’ils auraient été capables de manquer de discernement et de se montrer agacés, mieux valait outrepasser la loi en toute discrétion…

Sans surprise, le délégué syndical de la CGT du groupe PSA, Jean-Pierre Mercier, désireux d’éviter l’amalgame islamophobe, a préféré opter plutôt pour un amalgame christianophobe, manifestement beaucoup moins risqué en termes de représailles : « les principaux aménagements du temps de travail étaient prévus pour les fêtes chrétiennes (Pâques, Noël…) ». Tout au plus a-t-il évoqué quelques légers soucis avec la religion de paix et d’amour aussitôt minimisés : « seule la rupture du jeûne pour le ramadan était prise en compte avec une pause plus longue pour tous les employés et rattrapée ensuite sur le temps de travail ». Pour TOUS les employés ?! Tiens donc ? Mais c’est qu’il nous confirme le grand remplacement, le bougre ! Mais alors, qui fêtait Pâques ?

En janvier 2010, un article de Libération, dont l’auteur témoignait de la présence d’une ouvrière en hijab confectionnant le tableau de bord de la DS3, nous faisait savoir que PSA – notamment – avait aménagé « ses horaires et ses menus aux besoins des pratiquants ». Le midi, tandis que certains ouvriers allaient faire la queue au self de l’entreprise, d’autres se rendaient à la salle de prière au milieu de l’atelier. Un commentateur sur Fdesouche, ancien employé, confirme cette avancée de la charia (loi islamique) grâce aux responsables CGT : « la première compromission avec l’islam date de 1983 pour clore la grande grève (supposément contre le racisme). Grève arrêtée par le projet de construction d’une mosquée à la porte 1 ».

Durant le ramadan, chez PSA les pauses déjeuners étaient adaptées aux horaires de rupture du jeûne, les musulmans ayant obtenu le droit à 5 minutes de pause supplémentaires. Quant aux menus, si Hassan s’en contentait, il pleurnichait que quand même « du tout-hallal, ce serait mieux ». L’enrichissement culturel c’est seulement quand les habitudes ancestrales d’un pays doivent s’effacer au bénéfice des traditions d’ailleurs.

Ces fameuses prières, le regretté Thierry Le Luron s’en gaussait déjà quand il décrivait, sous les rires d’un public non encore dupé et non encore bâillonné, la dérive islamique de la célèbre usine de voitures « fabriquées à Aulnay-sous-Bois en Afrique du Nord » avec ses ouvriers qui y faisaient les « 3 x 8 : 8 heures d’arrêt de travail, 8 heures de grève, 8 heures de prière ».

Un calendrier islamique avait en 2010 fait grand bruit. Illustré d’une photo de la Mecque et de mosquées avec les horaires de prières et autres méthodes d’ablutions, il existe depuis 1986 sur le site de Peugeot Poissy. En 2011 la distribution s’était élargie au site d’Aulnay « à la demande des salariés » afin de contribuer « au vivre ensemble ». A l’époque, le secrétaire FO de Poissy avait cru bon de préciser qu’il leur était également proposé « un calendrier grégorien ». Trop aimable.

« En aucun cas, il ne s’agit de l’envahissement du site de production par l’islam. C’est un service qu’on rend aux salariés et pas du tout du communautarisme », se justifiait Brahim Aït Athmane, membre de FO syndicat qui se targuait en 2011 de la présence d’une banque marocaine dans le comité d’entreprise… Le but était « d’arriver à ce que chacun comprenne la culture de l’autre », expliquait-il alors, preuve s’il en était que tous les employés de l’usine n’étaient pas tous au même niveau de francité.

Ces faits probants étant rappelés, il va tout de même falloir que M. Lagarde, celui-là même qui s’était opposé en 2004 à la loi sur les signes religieux à l’école publique au prétexte que les cas ne représentaient qu’une infime minorité, et qui tempêtait en 2013 sur la malhonnêteté d’un Cahuzac sur le fait que « la confiance ne peut naître que de la transparence » alors que lui-même s’emberlificotait dans divers procès concernant des marchés publics pas très réglos, s’explique sur ce financement occulte d’une mosquée avec des fonds publics en toute illégalité grâce à des mensonges éhontés. Le cas échéant, il faudrait s’attacher au bien-fondé d’envisager de réclamer sa démolition ou a minima de la faire racheter par les fidèles.

On pourra lire cet article fort intéressant du Point du 4 février 2016 qui nous rapporte qu’une certaine Khadija Gibier aurait touché de la part de M. Lagarde « une enveloppe de 50 000 euros en 2012 pour son association Gela » expliquant que ceux-ci ont servi à l’achat de mobilier « pour sa structure qui propose des cours de langue arabe aux jeunes Balbyniens ». C’est le fameux partage des culture à sens unique ! A ce prix-là, on devine que les tables doivent être en platine massif.

En 2013, c’est l’association Phoenix qui percevra 8 000 euros, association présidée par un certain Ramdan Ould-Ahmed nommé à « la direction de l’animation du territoire », l’un des quatre personnages qui fera subir un jour de juillet 2014 un interrogatoire « musclé » à Sabrina Saidi, adjointe au maire, soupçonnée à tort d’avoir dénoncé Lynda Benakouche, une employée de la mairie de Bobigny, présidente de l’association Crescendo et accessoirement épouse à l’époque de l’un des membres du gang des Barbares. Cette charmante personne avait, par ailleurs, été condamnée en 2005 pour l’agression d’une femme enceinte. Grâce au bon vouloir de M. Lagarde, son association percevra 8 000 euros de subventions.

Les différents fils de la vie du député Jean-Christophe Lagarde recèlent décidément bien des surprises…

Caroline Alamachère  http://ripostelaique.com/psa-quand-jean-christophe-lagarde-detournait-des-fonds-publics-pour-batir-une-mosquee.html

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s