POUR LES MENTEURS DES SOCIALISTES ET POUR LES MEDIAS …………..

LA PRESSE NOUS MENT LES SOCIALISTES NOUS MENTENT …PARTAGEZ EN MASSE SVP …………les Républicains ‏@lesRepublicains

Non @BCazeneuve, les effectifs de policiers et gendarmes n’ont pas augmenté sous @fhollande, ils ont baissé ! #mensonge #intox #LE20H

 cvjs0ibxgaebq90

Atlantico : Suite à l’agression de quatre policiers le 8 octobre par un jet de cocktail Molotov à Viry-Châtillon, des manifestations spontanées de policiers ont eu lieu à Paris et à Marseille. Ils réclamaient notamment plus de moyens et d’effectifs ainsi que des mesures urgentes pour travailler en sécurité. Concrètement, à quoi ressemble le quotidien des policiers aujourd’hui ? A quelles difficultés sont-ils confrontés ?

Xavier Raufer : Avant tout, les policiers sont victimes de leur ministre et de son entourage, peu compétents et persuadés que tout passe par la communication. Depuis janvier 2015 et la séquence Charlie Hebdo – Hyper Casher, rien n’a été réglé sur le fond.

A l’époque, la France n’avait pas de vrai service antiterroriste, mais un service de contre-espionnage chargé en prime de l’antiterrorisme, ce qui est tout différent. Aujourd’hui, rien n’a changé. Comme en janvier 2015 ni plus ni moins, tout conflue vers une coordination nommée UCLAT, qui compte en réunion – tenez-vous bien – 22 services et entités autour de la table. Une telle machine ne peut que faire de la pêche au chalut.

Quelles ont été les erreurs commises par le gouvernement actuel dans la gestion des forces de police ?

Xavier Raufer : Opérant par grandes masses, la police est incapable de pratiquer la microchirurgie, seule décisive pour trier quelques dizaines de « bombes humaines » à la Merah-Kouachi-Abdeslam, d’un magma de milliers de radicalisés. D’où l’engagement de toujours plus d’hommes dans l’antiterrorisme ; d’où leur épuisement et le fait que le front des cités hors contrôle comme la Grande Borne à Grigny-Viry Chatillon, là où des voyous ont tenté de brûler vifs des policiers, est forcément dégarni. Telle est la genèse de la situation présente.

Bruno Beschizza : Je pense que la première erreur, c’est d’avoir beaucoup promis sans beaucoup faire. On parle souvent des effectifs, mais l’idée de départ de notre côté était claire : moins d’effectifs de police mais mieux considérés et mieux rémunérés. Nous l’avons fait. Soyons clairs, le problème n’a jamais été les effectifs. D’autant que la mise en place du dispositif d’optimisation opérationnelle permettait à notre pays de bénéficier de 4000 équivalent temps-plein de policiers en plus.

La seconde erreur, ce sont les tâches indues. Que ce soit pour la protection des sites sensibles, l’accompagnement des prévenus devant le juge, le transport de détenus, la rédaction de procédures, la prise de procurations pour les élections, etc. Toutes ces missions qui ne relèvent pas du cœur de métier de la Police nationale, les policiers n’en peuvent plus. Un policier, ce n’est pas une nounou, ce n’est pas une assistante sociale ou un greffier. J’observe à cet effet que le ministre de l’Intérieur actuel ne semble pas l’avoir compris et demande toujours plus aux policiers. Les annonces de hausse d’effectifs ne sont par ailleurs pas suivies d’effet sur le terrain. Chacun peut le constater.

Concrètement, sur Aulnay-sous-Bois, nous avons donc 35 policiers nationaux qui sont partis en mutation au 1er septembre 2016. Alors que les communes renforcent leurs polices municipales, les effectifs de policiers nationaux fondent comme neige au soleil. Il y a une paupérisation rampante de l’institution Police nationale en elle-même qui fait qu’aujourd’hui, par exemple, la Ville d’Aulnay-sous-Bois est obligée de fournir 4 véhicules à son commissariat de secteur, assurance et essence compris !

À cette erreur commune s’ajoute aujourd’hui une faute dont seule la gauche est responsable. C’est le sentiment d’abandon que ressentent nos policiers. Une conséquence logique du triptyque Taubira que j’ai toujours dénoncé avec un laxisme judiciaire, une impunité institutionnelle et une culture de l’excuse permanente. Nous n’avons pas de zone de non-droit en France, mais les policiers de notre pays observent en revanche qu’il y a des territoires de non-loi car la justice ne passe plus. Des voyous sont remis dehors le jour même par des juges après avoir été pris en flagrant délit. Ce délitement de l’Etat, ce renversement des valeurs, voilà la grande erreur de ce quinquennat où le policier a l’impression que le voyou qu’il interpelle n’a rien à craindre. Je l’affirme : demain, la peur doit changer de camp.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/avait-que-manque-moyens-pourquoi-policiers-se-sentent-trahis-gouvernement-comme-syndicats-xavier-raufer-bruno-beschizza-2855894.html#FDcL6466GbGxHwP1.99

Un commentaire sur «  »

  1. cette bande d’incapables de gauchos n’ont que ce mot à la bouche , c’est de la faute à Sarko , ils ne peuvent pas assumer leurs erreurs ces crétins . c’est facile de le mettre sur le dos des autres. à virer tous ces socialos qui se gavent sur notre dos. Soutien aux forces de l’ordre complet et total.

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s