François Hollande rend hommage aux « magistrats » dans son discours pour les victimes de l’attentat de Nice

AUCUNE HONTE CE GROS MOU ……………….C ÉTAIT NI L ENDROIT NI LE MOMENT HONTE A LUI

François Hollande rend hommage aux « magistrats » dans son discours pour les victimes de l’attentat de Nice

Le moment n’était peut-être pas le mieux choisi, le plus idoine, pour faire passer un message politique. Et pourtant. Après la polémique suscitée par ses propos sur « la lâcheté » des magistrats, François Hollande a évoqué les magistrats ce samedi 15 octobre lors de son discours pour l’hommage aux victimes de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016. Une allusion très politique dans le contexte de cette semaine compliquée pour le chef de l’Etat.

Il a dit :

La liberté, l’humanité, prévaudront. C’est pourquoi nous sommes rassembler, ici aujourd’hui, comme toute la nation française. A l’image de la fraternité niçoise, dans les instants qui ont suivi le drame. Je pense aux héros qui ont tout tenté pour arrêter la course meurtrière du camion. Je pense aux policiers, nationaux, municipaux, gendarmes, militaires, qui ont assuré ave sans froid la protection de la population. Je pense aux sapeurs-pompiers, qui sont intervenus, aux personnels du SAMU, du CHU de Nice, de l’hôpital pour enfant mais également des établissements publics, privés, y compris de Monaco. Tous ont participé avec dévouement, efficacité, à l’accueil des blessés et ont pu sauver des vies.

Je pense aussi aux magistrats qui, ce soir-là, se sont rendus immédiatement sur les scènes de crimes pour l’identification des corps et commencer le travail d’enquête. Il leur revient aujourd’hui, en toute indépendance, d’établir la vérité, ce qui s’est produit à Nice le 14 juillet, nous devons la connaitre.

Je pense aussi à tous les fonctionnaires des services de l’Etat. Et puis tous ces bénévoles, toutes ces associations.

Dans le live-tweet du discours relayé par le compte officiel de l’Elysée, cette partie du discours évoquant les magistrats a disparu.

Car la tension est plus que palpable entre le chef de l’Etat et les juges. Après avoir critiqué leur « lâcheté » dans le livre Un président ne devrait pas dire ça des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme (éd. Stock), François Hollande a été contraint de se fendre d’un communiqué. Vendredi 14 octobre, François Hollande a donc pris sa plume et œuvré pour éteindre l’incendie. Le Président a écrit une lettre aux Cours d’appel et TGI, au CSM et aux syndicats de magistrats, non pas pour s’excuser des mots rapportés par les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme dans leur livre – le chef de l’État ne dément pas leur exactitude – mais pour exprimer son regret de la polémique qui en est née.

Mercredi soir, l’institution judiciaire, représentée par le premier président et le procureur général de la Cour de cassation, Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin, avait rencontré le président de la Républiqueà l’Elysée. Jeudi, Bertrand Louvel estimait qu’il n’était « pas concevable que la charge de Président […] puisse être utilisée par son titulaire pour contribuer à diffuser parmi les Français une vision aussi dégradante de leur justice ». Le Conseil supérieur de la magistrature avait, quant à lui, dénoncé des propos « dangereux et injustes ».

 http://lelab.europe1.fr/francois-hollande-rend-hommage-aux-magistrats-dans-son-discours-en-hommage-aux-victimes-de-lattentat-de-nice-2873819

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