Hollande écrit aux magistrats pour leur présenter ses «regrets»

Le pleurnicheur  … avant d écrire des inepties faudrait réfléchir monsieur Hollande , vous etes président de la république au cas ou vous ne le savez pas !!!  et votre conduite est INDIGNE !

Hollande écrit aux magistrats pour leur présenter ses «regrets»

LE SCAN POLITIQUE – Le président de la République tente d’éteindre l’incendie qu’ont allumé ses propos sur la «lâcheté» des juges. Les magistrats saluent «un premier pas».

Une série de lettres d’excuses. C’est la méthode qu’a décidé d’employer François Hollande face à la fronde des magistrats, entrés dans une colère noire suite à la publication de considérations peu flatteuses du président à leur encontre.

«Vous avez exprimé […] votre vive émotion à la suite de propos publiés dans un livre, écrit le président aux principaux magistrats français, au Conseil supérieur de la magistrature et à trois syndicats. Ils sont sans rapport avec la réalité de ma pensée comme avec la ligne de conduite et d’action que je me suis fixé [sic!] comme président de la République, garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire.»

Les propos qui ont allumé l’incendie figurent dans le livre, Un président ne devrait pas dire ça… , écrit par deux journalistes du Monde, Fabrice Lhomme et Gérard Davet, qui ont tiré leur ouvrage de longs entretiens avec le chef de l’État. Évoquant la justice, François Hollande y explique: «Cette institution, qui est une institution de lâcheté… Parce que c’est quand même ça, tous ces procureurs tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux… On n’aime pas le politique. La justice n’aime pas le politique…» Il n’en fallait pas plus pour déclencher une bronca chez les juges.

À l’Élysée, l’affaire a été prise au sérieux, puisque dès le soir de la parution, Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin, respectivement premier président et procureur de la Cour de cassation, étaient reçus en catastrophe par François Hollande. La rencontre d’une vingtaine de minutes, n’avait pas apaisé pas les tensions nées dans la journée. Les deux hauts magistrats avaient saisi le lendemain l’opportunité d’une audience solennelle pour dénoncer «un problème institutionnel». Il n’est «pas concevable que la charge de président […] puisse être utilisée par son titulaire pour contribuer à diffuser parmi les Français une vision aussi dégradante de leur justice», avait dénoncé Bertrand Louvel.

L’affaire avait pris une tournure politique, le jour du premier débat de la primaire de la droite et du centre. Alain Juppé avait dénoncé «l’extrême gravité» des propos du président et Nicolas Sarkozy l’ayant accusé de «salir et détruire la fonction présidentielle».

Dans ces lettres, François Hollande s’attache à prendre le contre-pied des propos rapportés par les deux journalistes dans leur ouvrage. Pour gommer l’accusation de «lâcheté», il souligne aujourd’hui le «courage». Le chef de l’État dit ainsi regretter «ce qui a été ressenti comme une blessure par les magistrats dont [il] mesure, chaque jour, le courage et le dévouement dans la mission difficile qui est la leur».

«Un premier pas»

«C’est un premier pas, déclare Thomas Pison, le président de la Conférence nationale des procureurs, sur le perron de la Chancellerie. La lettre du président de la République est arrivée au bon moment, en pleine audience du Garde des Sceaux avec les quatre présidents des Conférences nationales des premiers présidents, des présidents, des procureurs généraux et des procureurs. Le ministre est apparu crispé et préoccupé à ses interlocuteurs, leur donnant le sentiment d’un immense gachis. Depuis des mois, Jean-Jacques Urvoas tente de faire oublier quatre années de non-action par toute une série de mesures, à commencer par l’annonce de l’augmentation du budget de la Justice.

En quelques secondes, la parole du président de la République a mis à mal des mois d’efforts. Moins virulents que les hauts magistrats de la Cour de la Cassation, jeudi matin, les représentants des juridictions souhaitent désormais calmer le jeu mais espère que ce sera aussi l’occasion pour «obtenir concrètement dans les faits des moyens supplémentaires qui prouveront la réalité des regrets du président de la République». Il n’en demeure pas moins que sur le terrain, en juridiction, «la blessure causée mettra bien du temps à se cicatriser».http://linkis.com/www.lefigaro.fr/poli/bbxkg

Un commentaire sur « Hollande écrit aux magistrats pour leur présenter ses «regrets» »

  1. Pas digne de la part d’un chef d’état de passer fois avec des journaleux pour faire du buzz, il n’ a donc rien d’autre à faire ce crétin parachuté par erreur à cette haute fonction, Dégradant son comportement, c’est la honte de la France et ça se dit socialiste !!!!!!!

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