[EXCLUSIF] UMP, Bygmalion, FN, Sarkozy… Copé sans concessions

Monsieur Copé vous crachez dans la soupe ? après avoir été 5 ans auprès de Nicolas Sarkozy   et un de ses proches , vous n avez pas honte !!!    ET SI NOUS PARLONS DES DÉPENSES DES VOYAGES DE VOTRE ÉPOUSE NADIA MONSIEUR !

INTERVIEW. L’ancien président de l’UMP et actuel candidat à la primaire de la droite et du centre Jean-François Copé se confie à Valeurs Actuelles, sans tabous, sur l’actualité, mais aussi sur ses affaires passées. Entretien.

 

Vous avez récemment débattu à Sciences-Po avec Marwan Muhammad, le président du Collectif contre l’Islamophobie en France (CCIF). Ses propos sur la polygamie et les attentats en France ont fait polémique. Dans quel état d’esprit étiez-vous, face à lui ?

J’ai du mal à comprendre comment une maison comme Sciences-Po peut inviter quelqu’un qui incarne à ce point l’obscurantisme et l’extrémisme. Je suis étonné qu’il n’y ait pas pour les propos des intégristes islamistes les mêmes réserves que lorsqu’il s’agit d’un leader d’extrême-droite. Sciences-Po n’invite pas madame Le Pen… On invite quelqu’un qui vient porter la vitrine de l’islamisme radical.


 » J’ai du mal à comprendre comment une maison comme Sciences-Po peut inviter quelqu’un qui incarne à ce point l’obscurantisme et l’extrémisme « 


C’est incohérent ! Il était hors de question pour moi d’avoir une conversation comme monsieur Muhammad voulait l’avoir : primesautière, dans laquelle chacun viendrait développer ses idées. J’avais en face de moi quelqu’un qui est le cheval de Troie de l’islamisme radical. J’ai vu l’archétype du double langage : il vous dit qu’il adore le débat et qu’il respecte tout le monde, alors qu’il invite au CCIF des extrémistes aux propos sordides, comme le fameux imam de Brest, l’imam du Bourget, Tariq Ramadan…

Comment lutter contre ceux qui propagent ce double discours ?

La situation est très grave. Il y a quelques années, j’ai raconté l’anecdote du « pain au chocolat » qui avait été arraché des mains d’un garçon à Meaux au motif qu’il ne fallait pas manger pendant le ramadan. C’est-à-dire, pour faire simple, l’instrumentalisation de la religion à des fins de violence. J’ai été traité « d’islamophobe ».

 » J’ai raconté l’anecdote du « pain au chocolat » qui avait été arraché des mains d’un garçon à Meaux au motif qu’il ne fallait pas manger pendant le ramadan (…) j’ai été traité « d’islamophobe ».Depuis, les faits m’ont malheureusement donné raison « 


Depuis, les faits m’ont malheureusement donné raison. Ça m’a coûté cher : j’ai été critiqué, pointé du doigt… Je ne regrette rien. La droite décomplexée, c’est dire : maintenant, ça suffit on ne recule plus. Je propose, dans mon programme, de prendre une ordonnance qui organiserait une bonne fois pour toutes, comme le souhaite l’écrasante majorité des Français de confession musulmane, l’exercice du culte musulman. Par exemple pour lutter contre les prêcheurs de haine, je propose la création d’un délit d’islamisme radical.

Vous avez été l’homme du « pain au chocolat ». Dès 2011, vous vouliez lancer au sein de l’UMP un débat sur la laïcité et la place de l’islam en France. Avez-vous eu raison trop tôt ?

C’est cette avance que j’ai payée ! Je vous rappelle que le même François Fillon, qui écrit aujourd’hui un livre sur l’islam -dont j’observe d’ailleurs que les propositions qu’il formule sont insuffisantes- avait refusé de venir au débat sur la place de l’islam en France que j’avais organisé en 2011 pour l’UMP, au motif qu’il ne voulait pas participer à cette entreprise de « stigmatisation ». Je rappelle que Nicolas Sarkozy ne voulait pas de la loi sur l’interdiction de la burqa. C’est moi qui ai dû, avec mes amis députés, lui forcer la main. Je sens une différence avec mes concurrents sur ces sujets pour une raison toute simple : je suis maire de Meaux, une ville qui depuis vingt ans se cogne au réel.

La droite de gouvernement a-t-elle une part de responsabilité dans la montée du communautarisme religieux ?

Bien sûr. La responsabilité, de manière générale, est celle d’une certaine droite et d’une certaine gauche bien-pensante qui n’ont pas voulu voir la montée de l’islamisme dans les quartiers, qui ont eu peur d’affirmer que nous ne pouvons pas tout accepter en France. Tant que l’on n’aura pas eu le courage de fixer les règles qui organisent le culte musulman en France (imams, mosquées, etc…) les tensions se multiplieront, y compris à l’égard des Français musulmans qui en sont les premières victimes.


 » La responsabilité, de manière générale, est issue d’une certaine droite et d’une certaine gauche bien-pensante « 


Sur tous ces sujets, j’estime que le concept de droite décomplexée, que je porte avec constance depuis des années, est la seule réponse possible. Ce n’est pas une droite extrémiste, mais une droite qui ne veut plus reculer, qui veut que l’on décide.

Pensiez-vous vraiment que ces thèmes allaient prendre une telle place dans le débat public aujourd’hui ?

Cela fait quinze ans que j’en parle, parce que cela fait des années que je vois ces sujets monter à Meaux ! Ces thèmes sont ceux d’une société, d’une nation qui se fissure. Ce qui pour moi est insupportable, c’est le poids du politiquement correct et d’une gauche bien-pensante qui a inhibé les hommes politiques de droite. Pourquoi avoir choisi le mot « décomplexé » ? Parce que les hommes et les femmes politiques de droite sont terriblement complexés. Moi, je n’ai pas de complexe, je suis un patriote qui s’assume : je propose par exemple qu’on rende obligatoire le lever du drapeau, le chant de la marseillaise et l’uniforme à l’école ! Une nation doit être fière de ses couleurs !

Que ne dit-on pas assez aujourd’hui, selon vous ?

Quand François Fillon dit que l’islam est incompatible avec la République, et bien je lui dis non ! C’est l’islamisme radical qui est incompatible avec la République Il se trouve que le culte musulman, qui s’est développé en France après 1905, n’a pas été organisé. Il faut l’encadrer, le détacher des influences des Etats étrangers. Il faut que nos universités délivrent un diplôme de laïcité aux imams sans lequel ils ne pourront exercer (et ne pas avoir la main qui tremble quand il s’agit d’expulser un imam étranger qui tient des propos contraires à nos valeurs). Je prône aussi l’interdiction des prêches en arabe et des prières de rue, un scrupuleux respect de la mixité et la transparence du financement des mosquées…

Partagez-vous la position de Florian Philippot, pour qui il faut interdire tous les signes religieux dans l’espace public, les croix, les kippas…

C’est absurde. Ce que je demande, c’est que soient interdits les signes ostensibles dans les établissements publics (universités, hôpitaux, tribunaux, mairies…) à commencer par le voile, qui est le problème principal. Nous savons tous qu’il y a derrière cela un processus d’enfermement des femmes ! Je vois à Meaux des filles que j’ai vu grandir, à qui j’ai remis il y a quelques temps des médailles dans des compétitions sportives et qui étaient en short. Je les croise aujourd’hui et elles portent le voile ! Ces filles en ont marre de se faire insulter.


 » Ça suffit. Les religions catholiques, protestantes et juives ne posent pas de problème « 


Pourquoi les voiles ne sont que pour les femmes, et pas pour les hommes à votre avis ? Ça suffit. Les religions catholiques, protestantes et juives ne posent pas de problème. Ça ne m’empêche pas de combattre, avec la même force l’islamophobie.

Beaucoup d’électeurs de droite se disent « on a tout essayé, sauf le Front National, donc je voterai pour eux en 2017 ».

C’est curieux comme certains ont la mémoire qui flanche : on a déjà essayé l’extrême droite ! Ils ont laissé un souvenir effroyable. Je me souviens quand même d’une période de l’Histoire où le gouvernement n’était plus à Paris mais à Vichy. On les a vus à l’œuvre.


 » On a déjà essayé l’extrême droite ! Ils ont laissé un souvenir effroyable. Je me souviens quand même d’une période de l’Histoire où le gouvernement n’était plus à Paris mais à Vichy. On les a vu à l’œuvre « 


La filiation de l’extrême-droite, c’est Vichy.  On ne peut pas passer son temps à nous parler d’Histoire, d’identité et de Roman national et faire semblant de ne pas voir. Nous avons des familles politiques en France. On connait la famille politique de la droite, on connait la famille de l’extrême-gauche, et donc on connait aussi celle de l’extrême-droite. Arrêtons de berner les gens.

Patrick Buisson a récemment estimé que Nicolas Sarkozy n’était pas de droite. Êtes-vous de cet avis ?

Je ne poserais pas le problème en ces termes. Le vrai sujet, c’est comment peut-on répondre à la question des Français qui disent principalement à Nicolas Sarkozy et François Fillon « pourquoi n’avez-vous pas fait ce pour quoi vous avez été élus ? ».  Le vrai problème, pour « la bande des quatre » comme je les appelle, c’est un problème de crédibilité. Ils ont tous été au gouvernement. Je le rappelle : je suis le seul à ne pas avoir été au gouvernement de Nicolas Sarkozy.

Que pensez-vous de son livre La Cause du peuple et des révélations contre Nicolas Sarkozy ?

Je n’ai pas lu le livre de Patrick Buisson. Ce que je peux vous dire, c’est qu’au-delà de la relation complexe entre lui et Nicolas Sarkozy, cela montre le délitement de ce quinquennat, au fur et à mesure des mois qui se sont écoulés. Sarkozy a été en contradiction permanente avec ses promesses électorales.

Aujourd’hui, certains électeurs de droite, orphelin de candidat, se tournent vers des intellectuels comme Eric Zemmour, ou encore Alain Finkielkraut. Assis-t-on à la faillite des politiques ?

Le rôle des intellectuels, c’est d’éclairer le débat. La grande différence entre l’intellectuel et le décideur politique est : qui porte la responsabilité ? Or, c’est le décideur politique. Prenons un exemple : il est de notoriété publique que Bernard-Henri Lévy a fortement conseillé à Nicolas Sarkozy d’intervenir en Libye.


 » le rôle des intellectuels, c’est d’éclairer le débat « 


Il y a, hélas, de bonnes raisons de penser que c’est la chute de Kadhafi –aussi détestable fût-il -qui a permis aux djihadistes d’Aqmi notamment de s’emparer du stock d’armes considérable laissé à la mort de Kadhafi pour – jusqu’à l’opération Serval – tenter d’envahir le Mali et faire de ce pays la base arrière du djihadisme. Rétrospectivement, cette décision n’était pas la bonne. Mais ce n’est pas Bernard-Henri Lévy le fautif : c’est un intellectuel qui donne un avis

Il faut toujours faire la part des choses entre celui qui éclaire et celui qui décide.

Comprenez-vous néanmoins qu’une partie de la droite souhaite les voir prendre une part active dans la prochaine campagne présidentielle ?

Je l’entends, mais il faut mettre des actes sur les choses. Lorsque la droite a été au pouvoir, elle n’a pas fait ce pour quoi elle a été élue ! Voilà le grand malentendu de 2007, cette promesse de rupture foulée aux pieds dès le lendemain par le choix de l’ouverture à des ministres de gauche, les reculades devant la CGT, ou les coupes massives dans les effectifs de la police et de l’armée. La droite décomplexée que je porte, c’est l’idée selon laquelle il ne faut plus que la main tremble. Et je m’amuse, lorsque je vois tout cet aréopage d’hommes et de femmes politiques qui m’ont critiqué en 2012 après la débâcle de la droite lorsque j’ai défendu cette droite décomplexée. Aujourd’hui, ils s’en réclament : cela me fait sourire ! Mais en général, on a tendance à préférer l’original à la copie.

Si l’on préfère l’original à la copie, comment expliquez-vous que votre voix porte moins que celle des autres candidats ?

Attendons la suite de la campagne. Nous n’en sommes qu’au début. Laissons faire les débats. Mais surtout, je rappelle que je reviens de loin : j’ai été il y a deux ans et demi sali, dans une affaire dite Bygmalion sur les comptes de la campagne de Nicolas Sarkozy. Cette affaire n’est plus la mienne car j’ai été totalement innocenté par la justice. Mais le temps que la justice a travaillé, avant de conclure à mon innocence, j’ai été allègrement sali aux yeux de nombreux Français. Le temps permettra peu à peu, dès lors que mon honneur m’a été rendu, de regagner leur confiance.

Au-delà des partis, pensez-vous que l’identité de la France est en danger ?

Ce qui est surtout en danger aujourd’hui, c’est la cohésion nationale. Nous sommes dans un climat de tension extrême. Pourquoi ? Car notre pays n’est plus dirigé depuis que la gauche est là, mais ne l’était pas suffisamment dans le quinquennat précédent, contrairement à ce qui a pu être dit. Les Français disent qu’il n’y a plus de chef, et ils demandent qu’il y ait quelqu’un pour décider ! De la part de la gauche, il n’y a pas de surprise. Mais en revanche, la vraie responsabilité, c’est la droite, qui entre 2007 et 2012 a été défaillante. Pour éviter de sombrer, il faut réarmer la France.  Réarmement régalien : je propose le recrutement de 50 000 policiers, gendarmes, militaires, magistrats, gardiens de prison pour assurer la sécurité des Français. Réarmement économique : je veux réduire les impôts de 50 milliards et les dépenses de 100 milliards. Supprimer les 35 heures et simplifier le code du travail. Créer un numéro de SIRET pour que chaque jeune puisse gagner de l’argent sans être salarié. Réarmement moral : je veux créer un service national de 6 mois obligatoire pour tous les Français. Chacun doit rendre à la nation un peu de ce qu’elle lui a donné ! Et puis je crois qu’il faut mettre sur la table la question du droit du sol. Au 21ème siècle, alors que la mondialisation accentue les déracinements, on ne doit plus devenir français par hasard. Je propose de remplacer le droit du sol par une nationalité d’adhésion : pour accéder à la nationalité française, il faudra prouver la maîtrise de notre langue, l’adhésion à nos valeurs et avoir un casier judiciaire vierge.

Parlons désormais des primaires de la droite. Vous faites partie des « petits » candidats ; il y-a-t-il une égalité de traitement entre les candidats ? Comment jugez-vous ces primaires et son organisation ?

Je ne me pose plus toutes ces questions, honnêtement. Je fais campagne, je me suis longuement préparé, depuis des années, à la fonction présidentielle, dans ses moindres détails. Si je suis candidat, c’est parce que je suis prêt. Je présente mon projet aux Français et dans les médias qui veulent bien m’accueillir, nous verrons bien le résultat.

Certains candidats se plaignent pourtant de ne pas avoir accès à tous les médias…

Il est vrai qu’il m’arrive de penser que certains médias n’ont pas un comportement très convenable de ce point de vue, oui.

Comment jugez-vous aujourd’hui l’état de la droite ?

Elle est en reconstruction, dans une étape nouvelle de son histoire. Nous sommes à un moment clé : le pays va très mal, et c’est à la droite de reprendre les choses en mains. Il faut le faire sur une ligne qui soit sans ambiguïtés. Il faut un leader, quelqu’un qui décide, d’où le système des ordonnances qui permet de réformer le pays dans les deux mois qui suivent l’élection. Il ne faut pas, comme le préconise Nicolas Sarkozy, faire des référendums. Cette idée est populiste et suicidaire. Populiste car tout le monde applaudit lorsqu’on annonce un référendum et suicidaire car on les perd tout le temps. Pensez au Brexit, à la Colombie, la Hongrie…

Demain, si Nicolas Sarkozy revient au pouvoir et gouverne par référendum…

Ce serait un fiasco assuré.

Revenons sur la journée du 27 mai 2014 et du bureau politique où vous avez quitté l’UMP. Avec le recul, quel regard portez-vous sur cette journée si particulière pour vous ?

Cette journée du 27 mai 2014 était un moment important dans l’histoire de notre famille politique, car cela a été une « mise à mort » avec le phénomène de meute et du bouc-émissaire. Cette journée était très éprouvante pour moi mais j’ai considéré qu’il fallait faire face car au fond de moi, je savais que j’étais innocent.

 » Cette journée était très éprouvante pour moi mais j’ai considéré qu’il fallait faire face car au fond de moi, je savais que j’étais innocent « 


Et j’avais en face de moi des gens qui le savaient aussi, mais qui pour des raisons différentes avaient aligné leurs intérêts : ceux qui voulaient se venger, éliminer un concurrent… La seule solution pour moi était de me retirer et d’attendre que la justice m’innocente, ce qu’elle a fait.

Dans ces périodes de troubles, qu’avez-vous ressenti ?

On ressent de l’injustice. Car on voit devant soit des regards de haine, de gens qui commettent cette injustice et se drapent dans la pseudo-morale.  Ça m’amuse quand je vois les mêmes aujourd’hui faire la file d’attente aux côtés de Nicolas Sarkozy pour avoir des postes de ministres. Pour le reste, je me suis attaché à retrouver chacun d’entre eux, car nous nous connaissons depuis des années, et que le service de la France doit l’emporter sur tout le reste. J’ai donc renoué le contact, et je l’ai fait sans esprit de rancœur.

Avez-vous pardonné aux amis politiques ?

Oui, absolument.

Et aux journalistes, notamment le Point et Frantz-Olivier Giesbert ?

C’est un peu différent, dans le cas de Giesbert. Il a utilisé une phrase qui résumait terriblement l’atmosphère de cette période, et c’est une phrase qui a résonné dans ma tête : « Copé va retourner dans les égouts, c’est sa place »… Je rappelle que dans l’imaginaire, les égouts, ce sont les rats… pour moi c’est très grave. Et son journal, Le Point est à l’origine de la diffusion d’une rumeur diffamatoire monstrueuse à mon égard, pour laquelle je l’ai fait condamner par un tribunal… Ce qu’il n’a, d’ailleurs, pas eu la dignité d’assumer, ni lui ni son journal. Mais pour le reste, je vous le dis, je ne suis pas animé par la moindre rancœur, ça n’a pas de sens. La passion pour mon pays est plus forte que tout cela.

Jérôme Lavrilleux est également sorti très affaibli de l’affaire Bygmalion. Comment jugez-vous son exercice de repentance médiatique ?

La seule chose que je puisse vous dire, c’est que je me suis senti trahi. Parce que si l’un ou l’autre de mes collaborateurs était venu me demander l’autorisation de commettre une pareille illégalité, à savoir que l’UMP paye les excédents de dépenses de la campagne de Nicolas Sarkozy, je m’y serai opposé immédiatement, avec la plus grande force. C’est d’ailleurs pour cela que l’on m’a dissimulé la vérité, et qu’on m’a donné une fausse explication aux difficultés financières de l’UMP. Un cercle de confiance, c’est un cercle de vulnérabilité. Parce que si vos plus proches collaborateurs, auxquels vous faites confiance- et comment faire autrement ? – ne vous disent pas les choses, vous ne pouvez pas le savoir.

Avez-vous déjà eu envie de tout arrêter ?

Au lendemain de cette crise, oui. Je me suis posé toutes les questions. Et c’est après une réflexion un peu plus longue que j’ai décidé de reprendre la cordée Pour l’amour de la France.                http://www.valeursactuelles.com/politique/exclusif-ump-bygmalion-fn-sarkozy-et-les-autres-cope-sans-concessions-65663

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