Dette: les 5 chiffres qui font froid dans le dos

L ‘échec  total d » Hollande

Dette: les 5 chiffres qui font froid dans le dos

L’Insee a publié ce vendredi matin le niveau de l’endettement de la France à la fin du deuxième trimestre 2016. Le point sur une situation qui ne cesse de se dégrader.

– 2.170,6 milliards d’euros. C’est selon l’Insee, le niveau de l’endettement du pays à la fin du deuxième trimestre 2016. Soit 31,7 milliards d’euros de plus qu’à la fin du trimestre précédent. En pourcentage du PIB, l’endettement avait ainsi grimpé fin juin à 98,4%.

– Juin 2014. C’est la date à laquelle la dette française a dépassé la barre symbolique de 2000 milliards d’euros. Alors que la dette hexagonale était de 12% du PIB en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994, elle atteignait 60% en 2002, la limite fixée par le Pacte de stabilité, et n’est jamais redescendue ensuite. En 2003, elle dépassait le niveau déjà pharaonique de 1000 milliards d’euros – même si ce niveau semble dérisoire aujourd’hui.

– 96% du PIB. Le projet de loi de Finances pour 2017 prévoit une dette ramenée à 96% du PIB l’année prochaine après 96,2% cette année. Certes, ce serait la première fois depuis 10 ans que la courbe repartirait très légèrement à la baisse. Mais les astuces comptables utilisées par le gouvernement pour boucler son budget 2017, ainsi que les hypothèses optimistes sur lesquelles il a été construit, rendent sceptique sur le scénario du gouvernement prévoyant un déficit public à 2,7% en 2017, et donc un reflux de la dette.

– 185 milliards d’euros. C’est le montant de dette à moyen et long terme que la France émettra l’an prochain, selon le projet de loi de Finances pour 2017. Ce montant est légèrement inférieur à celui de 187 milliards prévu pour cette année, a annoncé mercredi l’Agence France Trésor (AFT), qui gère la dette de l’État. Bercy a retenu un scénario qu’il qualifie de «prudent» pour l’an prochain: le taux à 10 ans s’établirait à 1,25% fin 2017, contre 0,5% fin 2016. Dans cet environnement favorable, la nouveauté pour 2017 sera l’émission d’une obligation verte, un titre de dette destiné à financer des projets à vocation environnementale.

64 %. C’est à peu près la proportion de la dette française détenue par des non-résidents. Il peut s’agir d’investisseurs institutionnels (fonds de pensions, assureurs), ou de fonds d’investissement souverains, de banques… En 1993, ce chiffre dépassait à peine les 30%.

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