À la Baule, Fillon poursuit ses attaques contre Sarkozy

C est vraiment indigne , et très bas ces coups répétés portés  contre Nicolas Sarkozy , qui a fait de ce félon un ministre , si j étais  » Filloniste  » je partirais illico c est pitoyable , je me demande  comment  les gens peuvent encore soutenir un tel  judas !

À la Baule, Fillon poursuit ses attaques contre Sarkozy

VIDÉO – Le campus des Républicains s’est ouvert samedi à La Baule. C’est François Fillon qui a ouvert les débats, toujours très axé sur son opposition à l’ancien président.

De notre envoyée spéciale à La Baule

Une semaine après sa rentrée politique à Sablé-sur-Sarthe, qui avait surpris même ses plus proches soutiens par la virulence de ses attaques contre Nicolas Sarkozy, le discours de François Fillon était très attendu. Allait-il poursuivre ce samedi 3 septembre à la Baule sur le même ton? Dès 12h30, la réponse est arrivée devant plusieurs centaines de militants installés depuis le début de la matinée. François Fillon a continué son offensive anti-Sarkozy, même si sur la forme, le ton s’est voulu beaucoup moins violent qu’il y a une semaine. «Cette primaire n’est pas une émission de télé-réalité ni un casting formaté par les sondages, lance François Fillon à la tribune, avant d’enfoncer le clou, il ne s’agit pas d’élire le futur président du parti des Républicains».

» La charge de Fillon: «Qui imagine de Gaulle mis en examen?»

Non, martèle François Fillon, il s’agit de choisir quelqu’un qui a «un cap et une conduite digne». Un message destiné aux électeurs du Front national. «Bien des électeurs du Front national sont disposés à nous rejoindre dès lors que nous sommes solides sur nos valeurs et intègres dans notre démarche», glisse-t-il. «Ces électeurs détectent très bien ceux qui veulent les instrumentaliser», avance-t-il dans une allusion à Nicolas Sarkozy à qu’il reproche de courir après Marine Le Pen. «Il faut la battre, non pas en copiant l’extrême droite mais en étant simplement et fermement la droite française qui sait ce qu’elle est et ce qu’elle veut».

«Qui imagine de Gaulle en examen?»

Si François Fillon revient sur «la sincérité» et «l’honnêteté», qualités déterminantes à ses yeux en politique, et qu’il se réfère à nouveau au général de Gaulle, cette fois ci point de référence à la mise en examen comme il l’avait fait à Sablé-sur-Sarthe la semaine dernière en déclarant: «il ne sert à rien de parler d’autorité quand on n’est pas soi-même irréprochable. Qui imagine de Gaulle mis en examen?».

A la Baule, François Fillon a tourné sa phrase différemment: «Oui j’exercerai la fonction présidentielle comme de Gaulle voulait qu’elle le soit. Avec dignité mais aussi avec rigueur. Une nouvelle éthique républicaine est nécessaire pour rendre aux détenteurs de l’autorité l’exemplarité sans laquelle le pouvoir n’est pas légitime». Ou comment dire la même chose différemment alors que plusieurs de ses soutiens parmi lesquels Gérard Larcher et Bruno Retailleau avaient publiquement pris leurs distances avec ses propos, pour que la primaire ne tourne pas «à la querelle de personnes». «Il n’a pas de volonté de baisser d’un ton», fait valoir un proche de François Fillon. «Il veut un discours de vérité et le message est le même qu’à Sablé. Il n’a rien à perdre si ce n’est de créer la surprise. Et ce sont tous des compétiteurs! On sent à l’enthousiasme de François Fillon que ça commence.» Filant la métaphore de la course automobile dont François Fillon est un adepte, ce soutien s’amuse: «les essais, c’est sympa, la course c’est bien, mais le mieux c’est le dernier tour, quand ça frotte un peu».

«C’est lui qui a marqué la rentrée politique»

Le candidat a donc bien l’intention que «ça frotte» encore, y compris sur le fond. «C’est lui qui a marqué la rentrée politique», veut croire son équipe. Dans les prochaines semaines, «il aura d’autres occasions de faire parler de lui. Il aura des surprises», nous promet-on. Pas question d’abandonner du terrain à ses adversaires à la primaire, même sur le terrain des soutiens. Alors qu’Alain Juppé déambule dans les allées du campus sous les cris de «Juppé, président», les soutiens de François Fillon reprennent en chœur «Fillon, président». Le candidat installé pour déjeuner avec sa femme Pénelope et des militants est satisfait. La compétition continue. Mais il repart avant d’entendre le discours d’Alain Juppé qui prône «le débat, pas le pugilat».       http://linkis.com/www.lefigaro.fr/poli/fZOlW

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