picmix-com_6022609

Enlève ton masque, Fillon !

Enlève ton masque, Fillon !

Marianne Debout

Quand à longueur de meeting
http://www.lefigaro.fr/…/25001-20160828ARTFIG00105-la-charg…
François Fillon aura invoqué la mémoire d’un homme d’exception pour se cacher derrière sa personnalité avant de frapper dans le dos de son principal adversaire avec la formule « Qui imagine un seul instant le Général De Gaulle mis en examen? » il lui aurait assurément fallu être bien assuré de ne pouvoir prêter le flanc à quelque critique que ce soit dans l’examen comparatif qui allait tôt ou tard s’imposer à l’esprit de chacun devant autant de présomption que de vice et de sournoiserie.

Et là Monsieur Fillon vous eussiez été bien avisé de ne pas ouvrir ainsi une véritable boîte de Pandore tant la probité comme la droiture du Général de Gaulle sont éloignées de ce qu’on connaît de vous.

Qui pourrait imaginer le Général de Gaulle choisir comme directeur de campagne Patrick Stéfanini , ancien Directeur de Cabinet d’Alain Juppé et chargé de mission à la ville de Paris , condamné à 12 mois de prison avec sursis pour prise illégale d’intérêt ?

Qui pourrait imaginer le Général de Gaulle solliciter un de ses anciens aides de camp passé « à l’ennemi » et ce pour empêcher un possible retour en politique de celui qui lui aurait donné ses gallons de Général?

Qui pourrait imaginer le Général de Gaulle insister lourdement « Faut aller vite pour lui casser les pattes avant! » « Mais agissez ! Agissez ! Faites le truc ! » ?
Certes Fillon a nié mais sa parole a été mise en défaut même après une plainte pour diffamation car il a été débouté en correctionnelle puis en appel.
http://www.sudradio.fr/…/Jean-Pierre-Jouyet-relaxe-pas-de-d…
http://www.lavoixdunord.fr/…/fillon-a-nouveau-deboute-contr…

Qui pourrait imaginer le Général de Gaulle s’attacher comme conseiller à Matignon Jean de Boishue dans le but -de l’aveu même de ce dernier- de l’aider à se débarrasser du Président de la République ?
http://www.francetvinfo.fr/…/jean-de-boishue-j-etais-a-mati…

Qui pourrait imaginer le Général de Gaulle jouer un jeu aussi trouble et malsain que celui de Fillon au sein de l’UMP ?

D’abord la guerre Copé-Fillon pour prendre le pouvoir, la création non aboutie d’un parti dissident, le RUMP , puis son rôle au sein du triumvirat…
Inutile de reprendre le déroulé des faits qui aura conduit à un écroulement du parti puisque je veux simplement rappeler que Fillon après de multiples manœuvres aura provoqué in fine une procédure pour abus de confiance concernant les pénalités infligées à Nicolas Sarkozy payées par l’UMP.
Sans succès final devant la justice mais en entretenant autour de ce dernier une atmosphère délétère propre à ternir injustement mais à ternir tout de même son image.

Fillon parlait d’abus de confiance pour les 363 615 euros payés par l’UMP au titre de ces pénalités. Il avait manifestement l’indignation facile mais la mémoire très défaillante et une morale à géométrie variable.
En effet pour ce qui le concernait entre 2009 et 2010 Fillon a eu un certain goût pour des « dépenses fastueuses » alors qu’il prétendait vouloir réduire les dépenses de l’état de 45 milliards (Le Figaro du 12 juin 2010)
Ainsi « Le Lab (6) affirme que François Fillon s’est permis de coûteux allers-retours en hélicoptère et en Falcon, financés par l’UMP, factures à l’appui. Entre 2009 et 2010, François Fillon a ainsi fait payer à l’UMP environ 300 000 euros pour ses déplacements.
Pour Valeurs Actuelles, la facture des voyages privés de Fillon payés par l’UMP s’élève à 254 956,11 euros. (10)
«Hélicoptère privatif et Falcon de François Fillon en 2006 et 2007. [Il] n’hésite pas à faire payer son parti pour des allers-retours à plus de 14 000 euros… Le Lab a les factures.»

Cette exploitation des finances du parti était donc une vieille habitude dissimulée aux yeux des militants tout juste bons à payer (déjà!) mais avec il est vrai des accents gaulliens de vertu affichée !

Qui pourrait imaginer le Général de Gaulle partir en Juin 2007 (Canard enchaîné n° 4520) inaugurer un TGV en avion Falcon mais tricher pour faire croire à la presse qu’il serait venu dans la voiture 11 du TGV en prenant soin de provoquer un arrêt spécial à Nancy-Metz pour monter à bord?

Qui pourrait imaginer le Général de Gaulle qui tenait à payer les factures de sa consommation personnelle d’électricité à l’Elysée demander en 2013 à son parti déjà en grandes difficultés financières de payer 10 000 euros de factures téléphoniques, 9000 euros de train et 4000 euros de billets d’avion?
Il est vrai que prompt à dénoncer l’état en faillite dont il avait pris la charge comme premier ministre en 2007 Fillon avait néanmoins déjà manifesté de fâcheuses habitudes et bien des incohérences de gestion.
Responsable et économe en devanture mais dispendieux dans une réalité dissimulée !

De fait Fillon aura joué durant tout le quinquennat un rôle de premier ministre modeste et tellement soucieux des dépenses de l’état qu’il en aura gardé l’image d’un homme rigoureux et même austère, capable de s’infliger à lui-même un budget de rigueur.
Mais ce n’était qu’un rôle porté et structuré par des combines : par exemple les déplacements à l’étranger de Fillon ne se retrouvaient pas dans le budget de Matignon parce qu’il les faisait prendre en charge par le Ministère des affaires étrangères…à hauteur de 1 million d’euros par an .

Autre exemple… En pleine crise économique Fillon présentait pour Matignon en 2008 un budget…de crise. En réalité environ un tiers des membres du cabinet et 230 fonctionnaires (contre 185 six mois plus tôt) relevaient des budgets d’autres administrations.
http://www.dreuz.info/…/le-passe-de-francois-fillon-le-qua…/
Tant d’accommodements répétés à l’envie et de tours de passe-passe montrent un certain talent pour profiter comme pour tricher et une sincérité à géométrie aussi variable que la morale, le tout aussi peu gaullien que chrétien.

Il serait évidemment possible de mettre en avant quelques autres « fillonades » bien peu gaulliennes mais je me bornerai maintenant à une ultime question qui concerne aussi celle dont Fillon voudrait faire une «première dame « .
Qui pourrait imaginer l’épouse de Charles De Gaulle, première dame de France, « Tante Yvonne » ainsi nommée au nom de ses liens discrets et bienveillants pour les Français, déclarer à la presse Anglaise :
The Telegraph en 2007 :
« J’ai fait cette comédie pour obtenir la nationalité française il y a 15 ans, juste pour pouvoir voter. Les Français m’exaspèrent, car ils se croient supérieurs aux autres. Ce sont les choses du quotidien qui m’ennuient : le manque de politesse, leur incapacité à faire la queue. Les Français ne sont pas particulièrement chaleureux. Shakespeare ? C’est un formidable antidote à la France ! »

http://www.ndf.fr/…/2…/madame-fillon-naime-pas-les-francais/ ?

5882640cc36188d30c8b464c

Donald Trump critique les manifestations contre son investiture

C EST LES MÊMES  IDIOTS  QUE NOS BOBOS GAUCHISTES QUI DÉFILENT ……………..

Donald Trump critique les manifestations contre son investiture

Le président américain, Donald Trump, a critiqué sur sa page Twitter les manifestations de masse qui se sont déroulées aux États-Unis samedi, le lendemain de son investiture.

« J’ai regardé les protestations hier, mais je pensais que nous venions d’avoir une élection ! Pourquoi ces gens n’ont-ils pas voté ? », a écrit M. Trump sur sa page Twitter.

Il a également déclaré que « les célébrités ont empiré des choses », pointant les discours de certains militants américains connus, des acteurs et des chanteurs durant les manifestations.

Dans le même temps, le nouveau résident de la Maison Blanche a souligné qu’il respectait le droit des Américains à manifester pacifiquement.

« Les protestations pacifiques sont l’un des principes de base de notre démocratie. Même si je ne suis pas toujours d’accord, je reconnais le droit des gens à exprimer leur point de vue », a exhorté M. Trump.

Le 45e président des États-Unis a, par ailleurs, fait savoir que sa cérémonie d’investiture avait attiré plus de téléspectateurs que celle de Barack Obama il y a quatre ans.« Wow, les statistiques de télévision viennent d’être publiées : 31 millions de personnes ont regardé l’investiture, 11 millions de plus que les très bons chiffres d’il y a 4 ans ! », a déclaré M .Trump sur sa page Twitter.

L’investiture de Donald Trump a eu lieu le 20 janvier à Washington. L’événement a été émaillé par plusieurs manifestations « anti-Trump » survenues simultanément partout dans le pays.Les manifestations les plus massives ont eu lieu à Los Angeles (dans l’État de Californie), à New York et à Washington, la capitale américaine. Dans chacune de ces villes, près de 500 000 personnes sont descendues dans les rues.

À Washington, des dizaines de célébrités ont fait des discours, tels que les chanteuses Madonna, Cher, Alicia Keys, Katy Perry, le réalisateur Michael Moore, les acteurs Julia Roberts, Scarlett Johansson, Emma Watson, Amy Schumer, Jake Gyllenhaal et d’autres.Selon certaines estimations, au moins 230 personnes ont été interpellées suite aux actions de protestation contre Donald Trump survenues de façon disparate aux États-Unis. Selon la loi américaine, les interpelés pourraient maintenant faire face à une peine maximale de 10 ans d’emprisonnement et d’une amende d’un montant maximal de 250 000 dollars pour leur participation à des violences en réunion.

              https://fr.sputniknews.com/international/201701221029720118-trump-critique-manifestations-investiture/

1029714428

Robert Ménard: la France a besoin de quelqu’un comme Donald Trump

Robert Ménard: la France a besoin de quelqu’un comme Donald Trump

Il faut qu’il y ait en France des personnes qui défendent les intérêts de la France tout comme le nouveau président US Donald Trump défend ceux des États-Unis, selon le fondateur de RSF Robert Ménard.

La victoire d’un candidat semblable à Donald Trump en France permettra aux Français de mieux défendre leurs intérêts sur la scène internationale, a déclaré à Sputnik Robert Ménard, maire de Béziers et fondateur de l’ONG Reporters Sans Frontières (RSF), lors de la soirée de gala organisée à Paris en l’honneur de l’investiture du 45e président américain.

« Je serai ravi demain que quelqu’un qui ressemble à Donald Trump gagne en France aussi (…). Donald Trump va défendre des intérêts des États-Unis, il vient de le dire, il est le président des États-Unis. Ce dont on a besoin ici, dans chacun de nos pays européens, c’est des gens qui défendent les intérêts de leur pays — en France quelqu’un qui défend les intérêts de la France », a indiqué M. Ménard.

Selon lui, les relations entre la France et les États-Unis ne seront pas faciles puisque Donald Trump est avant tout « au service des Américains, du peuple américain ».

« Ce sera compliqué pour les pays mais ce sera clair, net, précis et c’est cette politique que je souhaite », a-t-il ajouté.

Pour M. Ménard, les personnes qui manifestent contre l’arrivée au pouvoir de Donald Trump aux États-Unis et dans d’autres pays contestent la démocratie.

« Les gens manifestent, ils ont le droit de manifester (…). Mais enfin attendez : imaginez un instant que quand M. Obama a été élu, le jour même de son intronisation aux États-Unis et le lendemain en France on ait manifesté. Mais on aurait dit : comment ! Vous contestez la démocratie ! En plus avec M. Obama on aurait dit : vous êtes des racistes ! Et là qu’est-ce qu’ils font ? Ils contestent la démocratie. Il n’y a pas eu d’élection ? Il y a un résultat, il n’a pas fait un hold-up électoral, il n’a pas fait un coup d’État », a déclaré M. Ménard.

Il a appelé les Français préoccupés par l’élection de Trump à écouter directement ce que dit le nouveau président américain au lieu d’écouter les médias mainstream français qui répètent ce que disent les médias américains.

« Les médias américains comme les médias français, ils (…) défendent des politiciens en place, ils défendent la façon dont la politique se fait aujourd’hui en France ou aux États-Unis. Donc je dis aux Français qui seraient inquiets (…) : n’écoutez plus les journalistes, essayez de vous renseigner directement par des médias alternatifs, écoutez directement ce que dit Donald Trump, écoutez-le directement plutôt que de faire confiance aux journalistes qui sont toujours (…) au service du système dont les gens ne veulent plus », a conclu le fondateur de RSF.https://fr.sputniknews.com/france/201701211029714484-trump-france-presidentielle-election-menard/

c-est-lui-le45-eme-president

Donald Trump, le cauchemar de tous les mondialistes français

Donald Trump, le cauchemar de tous les mondialistes français

A peine arrivé à la Maison Blanche, Trump est la cible de tous les bas du front de la sphère politiquement correcte. C’est la surenchère dans le catastrophisme.

Président illégitime qui nous promet “ l’apocalypse”, Trump est présenté comme une calamité mondiale, capable du pire.

“Un criminel sans principes” qui finira par être destitué ! Du pur délire.

Même le très sérieux Figaro ose évoquer un “état de quasi-guerre civile” !

Là où de Villepin voyait de simples mouvements sociaux dans les graves émeutes de 2005, d’autres voient un climat de guerre civile pour 3 vitrines brisées à Washington ! On nage dans le burlesque.

L’objectivité de la presse, c’est comme la morale, à la gueule du client.

C’est dire combien les élites dirigeantes sont désarçonnées par le milliardaire, qui a su comprendre le désarroi des classes populaires, abandonnées par la caste au pouvoir, et qui a coiffé tout le monde sur le  poteau, malgré les mensonges éhontés de la presse et les coups bas en tout genre.

Ceux qui le croient stupide, ceux qui l’ont insulté, n’ont toujours pas compris ce qui leur arrive. Il est vrai que figés dans leurs certitudes, ils n’ont rien vu venir.

La presse bien-pensante en a fait un clown grotesque, alors que c’est un personnage rusé, qui se plaît à brouiller ses messages, mais qui dirigera avec le bon sens qui fait cruellement défaut  aux élites autoproclamées.

On ne devient pas milliardaire en étant un “gros con”, n’en déplaise au pitoyable Finkielkraut, qui ne sait même plus de quel bord il est, à force de retourner sa veste.

Les Européens, qui n’ont pas cessé de l’insulter et de le traîner dans la boue pendant toute la campagne, s’étonnent du mépris de Trump à leur égard.

Mais ce  n’est qu’un juste retour des choses.

Car nos dirigeants, qui ne jurent que par la mondialisation et l’immigration qui laminent les peuples et détruisent leur identité, n’auront pas affaire à un ingrat.

Trump saura renvoyer le boomerang. Il y en aura pour tout le monde…

Tout comme les élites de la côte Est, qui se prennent pour le nombril du monde. Ces élites cultivées, adeptes des bonnes manières et du savoir vivre européen, par opposition aux ploucs de la côte Ouest, avec leurs allures rustiques de cow-boys crottés.

Nul doute que Trump saura régler ses comptes.

Quand Trump dénonce l’impuissance de l’Europe, il a raison.

L’UE n’a pas d’armée, pas de diplomatie digne de ce nom.

Pourquoi l’Amérique devrait-elle supporter seule l’OTAN à bout de bras ?

Il est d’ailleurs amusant d’entendre Valls nous dire que la  défense c’est important, alors que la France refuse de porter le budget défense à 2% du PIB, comme le prévoit l’OTAN.

Est-il logique que la Pologne achète des chasseurs américains, avec les aides européennes ? Il est temps que l’Europe défende ses propres intérêts.

L’UE  est incapable de régler ses problèmes de terrorisme, d’insécurité, d’immigration. Incapable de régler la question ukrainienne.

Incapable de se mettre d’accord sur le dossier syrien.

Merkel est responsable du plus grand tsunami migratoire depuis les printemps arabes. “Une erreur catastrophique”, selon Trump.

Trump loue le Brexit et prédit d’autres sorties. Il a encore raison.

Pour Valls, c’est une déclaration de guerre à l’Europe. Trump veut la dislocation de l’UE ! Pourquoi pas ? L’Europe a échoué dans tous les domaines.

L’Europe à 28 pays , sans la moindre harmonisation fiscale ou sociale, n’a aucune chance de survivre.

Avec l’euro, que les Allemands ont voulu aussi fort que le mark, on voudrait chausser plusieurs pays avec la même pointure. Pure folie.

Une monnaie reflète la puissance économique d’un pays. Est-ce que la riche Allemagne a la même économie que la Grèce en faillite ?

Résultat, plus l’Allemagne s’enrichit, plus ses partenaires s’appauvrissent.

Le monde a peur car l’homme le plus puissant du monde serait imprévisible et insaisissable. En fait, la planète est comme le lapin pris dans les phares, tétanisée.

Ce qui est certain, c’est que Trump rend coup pour coup, comme on l’a vu au cours de la campagne. Œil pour œil….

A coups de tweets, il cogne et se venge de ses détracteurs. A coups de tweets, il impose sa vision des choses sans passer par les médias qui veulent sa perte.

Quand un élu démocrate juge le président “illégitime et élu avec l’appui de Moscou”, Trump répond aussitôt que l’intéressé ferait mieux de s’occuper de son district étranglé par le crime et la pauvreté !

Il y a fort à parier que ses adversaires se calmeront avant lui !

Trump va faire de la politique comme un boxeur bien décidé à gagner le match.

A chaque pays de défendre ses intérêts. Et que le meilleur gagne sur le ring planétaire.

C’est bien pourquoi l’Europe désordonnée et ingouvernable est mal partie.

Quant à la presse, qui devrait se cantonner dans son rôle d’information en toute indépendance, elle a fait le choix de promouvoir sans cesse le politiquement correct au seul profit des élites, contre les peuples.

Avec Trump, elle va perdre.

En conclusion, citons Henry Kissinger, ancien conseiller à la sécurité nationale de Nixon : “Trump est un phénomène que les pays étrangers n’ont pas encore vu, une expérience choquante. Mais vu le vide partiel d’aujourd’hui et les nouvelles questions qu’il est capable de poser, cela pourrait créer quelque chose de remarquable”.

En attendant, laissons donc  Trump secouer le cocotier. Après des décennies de dictature du politiquement correct, le monde en a bien besoin !

Jacques Guillemain      http://ripostelaique.com/donald-trump-le-cauchemar-de-tous-les-mondialistes-francais.html

 

 

soros-take-down-trump-900x350-1728x800_c

George Soros jure de ‘démolir le Président Trump’

VIEUX  HAINEUX  ET CRIMINEL  FERMEZ LA  ET DÉGAGEZ ………….POUR RAPPEL ……VOILA QUI EST CE VIEUX DÉBRIS

Gestionnaire de fonds spéculatifs et criminel condamné, devenu célèbre pour avoir gagné un milliard de dollars en pariant sur la dévaluation de la livre en 1992, Soros aurait perdu près d’un milliard de dollars à cause du ralliement du marché boursier à Trump, après sa victoire…………

George Soros, le milliardaire mondialiste de triste notoriété, a menacé publiquement qu’il allait « démolir le Président Trump ». Il a aussi affirmé à l’assistance du Forum économique mondial de Davos, que le Nouvel Ordre Mondial fait les préparatifs nécessaires pour anéantir complètement tous les projets de Trump.

S’adressant à un public rassasié lors de son dîner annuel au Forum économique mondial de Davos, Soros a conseillé aux grandes multinationales de remettre à plus tard leurs activités aux USA, jusqu’à ce qu’il ait mis fin à la présidence Trump – ou bien d’en assumer les conséquences.

Interrogé sur les conseils qu’il donnerait aux entreprises qui se préparent au choc de la nouvelle présidence, il a dit : « Je m’en tiendrai aussi loin que possible. »

Gestionnaire de fonds spéculatifs et criminel condamné, devenu célèbre pour avoir gagné un milliard de dollars en pariant sur la dévaluation de la livre en 1992, Soros aurait perdu près d’un milliard de dollars à cause du ralliement du marché boursier à Trump, après sa victoire.

M.Soros a attribué la poussée des marchés à la promesse de M. Trump de réduire la réglementation et les taxes, mais il a dit aux zélites réunies au Forum économique mondial, que le bon temps sous Trump ne durera pas. Soros a dit qu’après l’arrivée de Trump – en moins de 24 heures –, « la réalité prévaudra. »

Soros, un collaborateur nazi juif, s’est dit assuré que les pouvoirs de M. Trump seront limités par le Congrès. « Il ne pourra pas se permettre de jouer au dictateur, » a-t-il ajouté.

Les commentaires de Soros devant les zélites économiques internationales en Suisse, viennent après que les analystes de Wall Street ont commencé à parler de lui comme d’une « bête blessée », et prévenu qu’il « est prêt à tout pour se venger » de la défaite électorale de sa candidate.

Ces dernières semaines, les pontes et les analystes du marché ont gardé un œil attentif sur la « bête blessée », afin d’estimer quelle sera sa prochaine démarche, et des rapports disent à présent que les fonds gaspillés par Soros pour Clinton sont négligeables par rapport à la somme d’argent qu’il dépense maintenant sur le marché obligataire.

Il projette de créer l’« Armageddon financier et de déchaîner l’enfer » qui entraînera le monde occidental, et en particulier les USA, au bord de la ruine. Des flammes surgiront un phénix et ce sera l’apparition du Nouvel Ordre Mondial de Soros.

Soros pense que le marché est le point faible de Trump. Il affirme que Trump n’a « aucune chance » de survivre à sa prochaine attaque contre le marché, et se réjouit parce que le futur Président des USA sera démoli et incapable de se focaliser sur la reconstruction de la grandeur des USA.

Selon un analyste de Wall Street, « Un jour, la façon dont Soros a brisé la Banque d’Angleterre et ruiné l’économie malaise, sera juste considérée comme des échauffements pour le déclenchement de son Armageddon financier mondial. »

Your News Wire, Baxter Dmitry

Original : yournewswire.com/soros-take-down-trump/
Traduction Petrus Lombard

Réseau International

En savoir plus sur http://reseauinternational.net/george-soros-jure-de-demolir-le-president-trump/#Y4QUGxwpd3hztY1F.99
En savoir plus sur http://reseauinternational.net/george-soros-jure-de-demolir-le-president-trump/#Y4QUGxwpd3hztY1F.99

George Soros jure de ‘démolir le Président Trump’

proxy

La semaine de l’Opinion : Macron flingue la primaire, les sarkozystes grognent, Donald Trump vilipende…

La semaine de l’Opinion : Macron flingue la primaire, les sarkozystes grognent, Donald Trump vilipende…

A la Une
Comment Emmanuel Macron
tente de flinguer la primaire de la gauche

Pour nos abonnés

Impôts, dette… : le quinquennat de François Hollande en cinq graphiques. L’Allemagne vient d’annoncer un excédent budgétaire de 20 milliards pour 2016. A Bercy, on se réjouit d’un déficit de 69 milliards d’euros.

Au sein des Républicains, la grogne des sarkozystes continue. L’ambiance continue à être tendue au sein des Républicains entre les sarkozystes et la nouvelle direction du parti, pris en main par François Fillon au lendemain de son triomphe lors de la primaire.

Emmanuel Macron fait la leçon à Donald Trump

Après la pubEmmanuel Macron fait la leçon à Donald Trump

Brexit : moins d’Europe, plus de Monde. Quitter l’Europe et s’ouvrir au grand large : loin des caricatures, le projet de Theresa May ne manque pas de cohérence et s’enracine dans l’histoire anglaise.

Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, porte le projet « La France s’engage ». François Hollande pourrait pleinement s’y consacrer après la fin de son quinquennat. « C’est un chantier présidentiel », rappelle Patrick Kanner qui ajoute que « c’est une idée portée par son ministère ». « Le Président n’a pas voulu créer de bâtiment mais s’engager dans une action sur le terrain qui valorise le travail des Français », explique-t-il. « François Hollande est le parrain de cette structure aujourd’hui et demain il veut créer une fondation », déclare le ministre. « Ça veut dire qu’il ne souhaite pas partir en retraite», ajoute Patrick Kanner.

En accès libre

Donald Trump enfonce un coin entre l’Allemagne et la France. En tombant à bras raccourcis sur l’Allemagne, le président américain flatte aussi beaucoup de préjugés français contre le voisin d’outre-Rhin.http://www.lopinion.fr/edition/politique/semaine-l-opinion-macron-flingue-primaire-sarkozystes-grognent-donald-118702?utm_content=buffer920e3&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer

proxy-3

Cour des comptes : les bombes à retardement de François Hollande

Cour des comptes : les bombes à retardement de François Hollande

Le gouvernement tiendra-t-il la trajectoire de réduction du déficit public qu’il s’est lui-même fixée, comme il le clame régulièrement ? Rien n’est moins sûr, prévient en substance la Cour des comptes dans son rapport annuel sur les perspectives des finances publiques présenté ce mercredi matin par son premier président, le socialiste Didier Migaud.

Dans leur communiqué de presse, les magistrats chargés de contrôler les comptes publics n’y vont pas par quatre chemins : « L’objectif de réduction à 2,7 % du déficit en 2017 a, sur la base des décisions connues aujourd’hui, un risque élevé de ne pas être atteint. »

De 3,2 milliards à 6,4 milliards de risques de dépassement des dépenses

La France est pourtant attendue au tournant par ses partenaires européens, elle qui a bénéficié de deux délais pour revenir sous la barre fatidique des 3 % depuis l’arrivée de François Hollande à l’Élysée en 2012.

Pour 2016, le risque serait gérable. Il faut dire que la marche à franchir s’avère plutôt modeste. Après avoir ramené le déficit à 3,6 % en 2015, un chiffre meilleur que le 3,8 % attendu, le ministre des Finances, Michel Sapin, vise désormais 3,3 % à la fin de l’année dans un contexte de reprise économique. L’objectif est donc « atteignable », reconnaît la Cour des comptes, malgré des risques de dérapage des dépenses de l’État par rapport aux objectifs. Elle les évalue entre 3,2 milliards et 6,4 milliards par rapport aux objectifs votés en loi de finances. L’exécution des dépenses est donc de plus en plus tendue : l’année dernière, à la même époque, les magistrats avaient identifié un risque plus limité, de 1,8 à 4,3 milliards…

800 millions de manque à gagner pour la Sécu

Rien que les nouvelles dépenses annoncées par le gouvernement (plan d’urgence pour l’emploi et mesures pour les éleveurs et agriculteurs) pourraient mener à quelque 2,5 milliards de dépassement. Pis, la masse salariale de l’État devrait augmenter de plus de 1 %, une première depuis 2009, sous l’effet de l’augmentation des effectifs mais aussi du point d’indice des fonctionnaires et de mesures catégorielles en faveur des policiers et des professeurs.

Le reste des dépassements identifiés provient d’une sous-budgétisation chronique de certaines missions dans la loi de finances, comme les opérations extérieures de l’armée française. La Sécurité sociale n’est pas non plus épargnée. L’échec des discussions sur la réforme de l’indemnisation du chômage entre syndicats et patronat devrait lui laisser une ardoise de 800 millions d’euros par rapport aux économies prévues.

Le gouvernement répond invariablement qu’il est parfaitement capable de tenir les dépenses grâce à ce qu’il appelle la « réserve de précaution », des crédits alloués aux ministères, mais qui peuvent être annulés en cours d’année pour faire face aux aléas de gestion. Mais, pour la Cour des comptes, cet outil, qui consiste à raboter les crédits en cours d’année pour faire face aux nouvelles dépenses, a ses limites. L’année dernière, seuls 4 milliards sur une enveloppe totale de 11 milliards ont effectivement été supprimés. En juin, l’annulation de crédits consacrés à la recherche a déjà donné lieu à une fronde et François Hollande est revenu sur les arbitrages de Bercy… Dans ce contexte, le respect de l’objectif de déficit tient à un fil. Il « exigera une gestion très stricte des dépenses et ne laisse aucune place pour des décisions nouvelles conduisant à des hausses de dépenses », peut-on lire dans la synthèse du rapport.

François Hollande a commencé par redresser les comptes en augmentant les impôts, en 2012-2013. À partir de 2014, l’accent a été mis sur les réductions de dépenses, avec un plan d’économies de 50 milliards sur trois ans, de 2015 à 2017. Mais le président de la République a été bien aidé par la baisse des taux d’intérêt réclamés par les investisseurs à la France pour financer sa dette. Depuis 2012, près de la moitié de la réduction du déficit enregistrée, de 5,1 % du PIB à 3,8 %, soit 1,3 point, est due à la baisse de la charge d’intérêt, ont calculé les magistrats de la Cour des comptes.

Mais c’est surtout pour la suite, de 2017 à 2019, que la Cour des comptes s’inquiète. À moins de se succéder à lui-même, François Hollande est en train de tirer des chèques sur le compte de son successeur. Non seulement la trajectoire budgétaire présentée en avril ne détaille pas les économies nécessaires l’année prochaine – le gouvernement renvoie à la loi de finances de l’automne –, mais, en plus, les vannes de la dépense publique sont à nouveau grandes ouvertes. La hausse programmée des dépenses militaires, les mesures annoncées en début d’année en faveur de l’emploi et des jeunes, l’atténuation de l’effort demandé aux communes et surtout l’augmentation de la masse salariale de l’État devraient à elles seules générer 0,3 point de PIB de dépenses en plus en 2017, et encore davantage ensuite !

Une masse salariale hors de contrôle

Alors qu’elles représentent près du quart de la dépense publique, les dépenses de rémunération des fonctionnaires devraient augmenter l’année prochaine « à un rythme supérieur à celui enregistré sur l’ensemble de la période 2009-2015 », s’alarment particulièrement les magistrats dans la synthèse de leur travail. Il faut dire qu’aucun des leviers qui avaient permis de contenir son évolution jusqu’à présent ne sera plus actionné : fini, la stabilité des effectifs ; oublié, le gel du point d’indice ; terminé, la limitation des mesures catégorielles en cette année électorale.

Autant de largesses qui fragilisent la trajectoire de redressement des comptes présentée par le gouvernement en avril. Celle-ci prévoit un déficit de 1,2 % de PIB en 2019, ce qui revient à prévoir une réduction pure et simple de la dépense publique. Ce n’est pas gagné : de 2010 à 2015, celle-ci a progressé en moyenne de 1,1 % par an…

François Hollande n’a pas tardé à réagir. Depuis le sommet de l’Union européenne, il a assuré que la France devrait atteindre sa cible de déficit de 2,7 % en 2017, « si la croissance était ce que l’on pense pouvoir estimer aujourd’hui à 1,7 % l’année prochaine, et si nous continuons nos efforts en matière de maîtrise de la dépense, et si nous étions extrêmement vigilants sur l’exécution de notre budget ». Ce qui fait beaucoup de « si » ! D’autant que le gouvernement parie toujours officiellement sur 1,5 % de croissance en 2017 et non pas 1,7 %. Une prévision qui pourrait être fragilisée par le Brexit.

http://www.lepoint.fr/economie/cour-des-comptes-les-bombes-a-retardement-de-francois-hollande-29-06-2016-2050431_28.php