Le mahométan Benzema reproche à La Marseillaise d’appeler à la guerre !

Le mahométan Benzema reproche à La Marseillaise d’appeler à la guerre !

Il fallait bien que Benzema fasse encore parler de lui, à quelques semaines d’une Coupe du Monde de football qu’il va regarder devant sa télévision. En effet, depuis deux ans, malgré des campagnes honteuses des journalistes, « L’Equipe en tête », qui a osé titrer que « Tous les pays nous l’envient », Benzema n’est plus sélectionné en équipe de France, et celle-ci ne s’en porte que mieux.

Et, toujours dans ce rôle de victime dans lequel se vautre Benzema et nombre de ses coreligionnaires, il se sent obligé d’expliquer que sa non-sélection est politique, et que s’il ne chantait pas La Marseillaise, c’est parce que ce chant appelait à faire la guerre, et que lui, Karim, il n’aimait pas cela.

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/18/2782634-karim-benzema-explique-enfin-pourquoi-chantait-marseillaise.html

Bien sûr, Benzema, qui n’a jamais caché sa préférence pour le pays de ses parents, l’Algérie (bien qu’il soit né en France) se fout doublement de la gueule du monde.

Au niveau sportif, seul le soutien, qu’on pourrait taxer de communautarisme, de Zidane, lui permet d’être encore aligné avec le Real de Madrid, alors qu’il ne marque plus un seul but depuis de nombreux matches, et que le public le siffle régulièrement. Quant à l’équipe de France (qu’il a quittée suite à une sordide affaire de chantage à la sextape contre son coéquipier Valbuena, dans laquelle il est mouillé jusqu’au cou), elle ne s’est jamais aussi bien portée, avec Giroud (dont les statistiques sont nettement supérieures à celles de Benzema, et quelques espoirs prometteurs comme Dembele, MBappé, Lemar et bien sûr Griezmann. Pas besoin de Benzema sur le terrain, et encore moins dans le groupe, où il pourrirait l’ambiance, ce que Didier Deschamps a parfaitement compris.

Mais là où il se fout ouvertement du monde, c’est quand il se fait passer pour un pacifiste, pour justifier son refus (méprisant et arrogant) de chanter La Marseillaise. Il veut, comme le faisait Gérard Brazon hier, qu’on lui rappelle les paroles de l’hymne algérien ?

Par les foudres qui anéantissent,
Par les flots de sang pur et sains
Par les drapeaux flottants au vent
Sur les hauts djebel orgueilleux et fiers,
Nous jurons nous être révoltés pour vivre ou pour mourir,

(…)
Ô France ! Le temps des palabres est révolu
Nous l’avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! Voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
Prépare toi ! Voici notre réponse
Le verdict, notre révolution le rendra
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
 (Source)

D’autre part, Benzema est mahométan, donc adepte du Coran et de ses textes sacrés, et il doit donc, en toutes circonstances de sa vie, imiter Mahomet, le beau modèle. Faut-il qu’on lui envoie les livres de René Marchand ou de Hubert Lemaire, pour lui rappeler quelques sourates criminelles du livre sacré ?

Mais, plutôt que de perdre du temps à polémiquer avec ce francophobe, reprenons plutôt cette sublime réponse du communiste Léon Landini à Christian Eyschen, trotskiste lambertiste, longtemps secrétaire de la Libre Pensée, qui qualifiait le drapeau français de « torche-cul » et se vantait de ne jamais se lever quand retentissait l’hyme national français.

Paul Le Poulpe

Un « torche-cul » le drapeau tricolore ?

Depuis la parution sur le mensuel « LA RAISON » N° 537, d’un article déjà fort ancien signé par Jean Zay et intitulé « Le drapeau », un débat parait s’être institué entre nos camarades et diverses autres personnes.

Ne pouvant rester silencieux sur un problème et sur certaines affirmations qui me paraissent offensantes, je ne peux m’empêcher de donner mon sentiment sur ce sujet.

Je voudrais surtout intervenir sur la réponse de Christian Eyschen, (rédacteur en chef de la revue La Raison) à Annie Lacroix-Riz lorsqu’il écrit : « chacun est libre d’aimer ou pas le drapeau tricolore et la Marseillaise. En ce domaine comme dans d’autres, la Libre Pensée pratique le respect de la liberté de conscience… Je partage tout à fait ce point de vue  « le patriotisme est le dernier refuge de la canaille » … et je ne me lève jamais quand passe la Marseillaise ».

Permets-moi cher Christian de te faire remarquer que traiter de « torche-cul » un drapeau, qui pour moi (et sans doute pour beaucoup d’autres) représente quelque chose d’important, ce n’est pas : « pratiquer le respect de la liberté de conscience, comme tu l’affirmes.

Je suis convaincu, que si quelqu’un t’avait demandé de faire paraître un article sur ta revue dans lequel on traite le drapeau rouge et l’Internationale (que tu défends avec acharnement) de torche-cul, tu aurais très vraisemblablement refusé en disant et avec juste raison, que l’utilisation d’un pareil langage offenserait de nombreux adhérents de la Libre Pensée.

Si comme tu le dis, je suis libre d’aimer la Marseillaise et le drapeau tricolore, il n’y a aucune raison que je permette à quelqu’un d’offenser ces symboles sans réagir fermement.

Venons-en maintenant au fond du problème.

Il convient de mettre en évidence que la Marseillaise n’est pas uniquement un hymne français, mais un chant révolutionnaire de la première heure, qui a été repris et adopté par nombre de révolutionnaires de tous les continents.

En voici quelques exemples :

* Le drapeau tricolore et la Marseillaise étaient l’emblème et le chant des sans culottes, qui à Valmy vainquirent la coalition royale accouru pour écraser la République française.

Arboraient-ils un « torche-cul » ?

* Vers 1900, ceux qui en Russie chantaient la Marseillaise en public étaient arrêtés et déportés par la police du tsar.

* Après la révolution d’octobre en 1917, les bolchevicks l’adoptèrent pour hymne, avant de reprendre un autre chant révolutionnaire : L’Internationale.

* En 1931, à l’avènement de la Seconde République espagnole, les espagnols accueillirent le nouveau régime en chantant la Marseillaise, dans une version espagnole ou catalane.

* En 1940, dans la France occupée c’est au chant de la Marseillaise que les 27 fusillés de Châteaubriant furent emmenés au poteau d’exécution.

* C’est à Auschwitz, que 300 Françaises pénétrèrent dans ce camp de la mort en chantant la Marseillaise, défit antinazi incomparable, ce qui redonna du cœur au ventre à l’ensemble des déportés.

* Combien de résistants, militants communistes furent fusillés poings levés, en chantant la Marseillaise  et en criant vive le Parti communiste. Un grand nombre d’entre eux auraient considéré comme un honneur d’être ensevelis dans un drapeau tricolore.

* Il me semble utile de rappeler, (ce que beaucoup ignorent) que L’Internationale a été écrite par Eugène Pottier pendant la révolte de la commune de 1871 sur l’air de la Marseillaise et, qu’aujourd’hui encore on peut très bien mettre les paroles de L’Internationale sur la Marseillaise et vice et versa.

Lorsque en 1922, mon père a dû s’enfuir de son pays poursuivit à coups de fusil par les Chemises noires de Mussolini, il dut à ce moment-là choisir un pays pour pouvoir s’y réfugier « provisoirement » pensait-il.

Il était convaincu que les Italiens ne pourraient pas supporter très longtemps les fascistes et le fascisme.

Son choix fut vite fait et c’est la France qu’il a choisi !

Oui ! C’est la France de la Révolution, la France de la Commune, la France des droits de l’homme !

La France, le seul pays au monde dont les bâtiments publics portent sur leurs frontons, ces trois mots  LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE et dont l’hymne national dit : « Liberté, Liberté chérie combats avec tes défenseurs et contre nous de la tyrannie» des mots qui ne manque pas d’actualité au moment où Sarkozy strangule les libertés et la laïcité.

Ce n’est pas par hasard que mes camarades FTP-MOI baptisèrent leurs bataillons Carmagnole et Liberté, que Charles Tillon définit de la façon suivante : « Carmagnole-Liberté, un des plus beaux fleurons, si ce n’est le plus beau  fleuron de la résistance armée française ».

Le drapeau tricolore, malgré des souillures subies du fait des guerres impérialistes et du soutien apporté à l’union sacrée par la SFIO à la guerre de 1914, restait pour mon père le drapeau de la révolution, des sans culottes et de la Commune, où rappelons-le, le drapeau rouge était cravaté de tricolore.

Certes, le drapeau tricolore fut aussi : celui de Thiers écrasant les Communards, celui derrière lequel les troupes françaises massacraient les peuples coloniaux, celui utilisé par Pétain pour collaborer avec les nazis.

Je sais aussi que ce drapeau a été souvent utilisé afin de tromper le peuple et que la « Marseillaise » est systématiquement  entonnée dans le même but par le fascisant Le Pen.

Crois-tu vraiment que pour ces raisons le drapeau tricolore et la Marseillaise méritent autant de mépris ?

Si demain une de tes filles était violée, la jetterais-tu aux orties ou l’aimerais-tu davantage ?

Et bien, en vouant le drapeau tricolore et la Marseillaise aux gémonies tu agis (pardonnes-moi cette comparaison brutale, mais le mot « torche-cul » pour désigner le drapeau qui flottait sur nos maquis n’est pas moins violent)  comme ce père qui chasserait sa fille parce qu’elle a été violée.

Par ailleurs, ce serait une erreur de croire que l’on ne puisse pas traiter avec la même véhémence et autant de mépris le drapeau rouge et L’Internationale, c’est-à-dire de la même façon que l’article de Jean Zay (publié par La Raison) le fait à l’encontre du drapeau tricolore et de la Marseillaise.

Je te rappelle qu’à l’origine le drapeau rouge était celui que les Gardes du Roi, commandés par La Fayette, arboraient en arrivant Place de Grève face aux manifestants ouvriers, ce drapeau rouge était celui de la loi martiale, il signifiait que les Gardes allaient tirer sans sommations sur les « grévistes ».

Cela n’a pas empêché que par la suite, le drapeau rouge soit devenu le drapeau de la classe ouvrière qui l’a si justement arraché à ses ennemis pour signifier le combat de classe.

Même si aujourd’hui l’armée russe de Poutine brandit le drapeau rouge « purgé des outils » pour massacrer le peuple tchétchène, sois certain que c’est toujours avec fierté que je le porte à bout de bras, en compagnie du drapeau tricolore.

En ce qui concerne L’Internationale, n’est-ce pas également ce chant que les sociaux démocrates (ceux qui ont toujours trahi les intérêts des  travailleurs) chantent à leur congrès en arborant le drapeau bleu de l’Europe cléricale et en « ringardisant » la nation républicaine.

Tu vois que lorsqu’il s’agit de salir les plus belles choses, on peut toujours trouver des arguments.

Chez les « Francs-Tireurs et Partisans de la Main-d’œuvre Immigrée » (les FTP-MOI auxquels j’ai eu l’honneur d’appartenir), nous n’étions ni chauvins, ni « patriotards » nous qui avions subi le racisme dans notre jeunesse, en associant Internationale et Marseillaise, drapeaux rouges et tricolores, nous faisions prévaloir l’Internationalisme prolétarien, uni au patriotisme républicain, sur le national-racisme Pétainiste et sur la « Grande Europe » de Hitler.

Pourtant nous aimions notre pays, mais notre pays était toujours celui dans lequel nous nous battions pour défendre la justice et la liberté.

Pour conclure, je dirai que le mépris outrageant manifesté envers le drapeau tricolore ne peut que servir ceux qui souhaitent le faire disparaître pour le remplacer par le drapeau bleu étoilé de l’Europe capitaliste, anti-laïque et supranationale.

Léon LANDINI  ancien FTP-MOI – Grand Mutilé de Guerre.

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Burqa : depuis dix ans, aucun gouvernement ne s’est donné les moyens de faire appliquer la loi

Burqa : depuis dix ans, aucun gouvernement ne s’est donné les moyens de faire appliquer la loi

En août 2009, avec Anne Zelensky, présidente de la Ligue du Droit des femmes, et Annie Sugier, présidente de la Ligue du Droit International des Femmes, nous avions décidé de lancer une pétition intitulée « Halte à la burqa et au voile ».

https://ripostelaique.com/Halte-a-la-burqa-et-au-voile.html

Six ans après avoir impulsé la loi contre les signes religieux à l’école, votée le 15 mars 2004, il nous semblait important de poursuivre ce combat, devant la prolifération de toutes les Belphegor qui, par leur tenue, imposaient, au nom de l’islam, une image insupportable des femmes à l’humanité toute entière.

Les choses se mettaient en place, et une mission parlementaire, présidée par le communiste André Gérin, secondé par Jacques Myard (qui réclamait cette loi depuis un moment) et Jean Glavany, avait été nommée.

Durant plusieurs semaines, nombre de personnalités de la société civile seront entendus par les députés. Sans surprise, nous aurons droit au coup de la discrimination et de la stigmatisation, de la part des associations musulmanes, des prétendus antiracistes, de la Ligue de l’Enseignement, de Caroline Fourest, et de la Libre Pensée.

Naturellement, Tariq Ramadan était monté au créneau, et paraissait d’accord avec les opposants à une loi. Ben voyons !

Notre ami Pascal Hilout fut même auditionné, à la demande de Jacques Myard.

La pétition avait fort bien marché, nous étions en 2009, et les médias n’avaient pas encore commencé leur campagne, après l’apéro saucisson pinard et les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays, pour nous classer à l’extrême droite. Il suffit de regarder les signataires de cette pétition de 2009, pour comprendre que, bien que nous disions toujours la même chose, près de 10 ans après, nombre de pétitionnaires de l’époque refuseraient aujourd’hui de signer un tel texte à nos côtés. Comme quoi la propagande de l’ennemi, pour nous diaboliser, peut être efficace.

Nous avions demandé, à Riposte Laïque, à être reçu par Eric Besson, ancien socialiste, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire dans le gouvernement Sarkozy. Notre délégation, que j’animais, comprenait Guylain Chevrier, alors contributeur de Riposte Laïque, dont il s’éloignera après l’apéro saucisson pinard, Anne Zelensky et Annie Sugier. Le ministre avait fait connaître, quelques semaines auparavant, son opposition à une telle loi. 

Nous avions donc envie d’en connaître plus précisément les raisons. Il nous avait expliqué, à l’issue d’un entretien cordial, que, selon lui, la France ne serait pas capable de faire appliquer cette loi. Nous lui avions exprimé notre stupéfaction d’entendre de tels propos, et avions insisté sur leur gravité. Il nous avait répondu que cette loi serait sans doute votée, mais qu’il exprimait son scepticisme quant à son application. Nous avions insisté sur les conditions de l’élection de Nicolas Sarkozy, et le discours qu’il avait tenu, lors de la campagne présidentielle. Nous avions senti, malgré tout, les réserves du ministre.

Dans les faits, on n’a jamais senti une volonté réelle, de la part du gouvernement, entre 2009 et 2012, de se donner vraiment les moyens, sur le terrain, de concrétiser cette courageuse décision de nos parlementaires.

On décida d’abord qu’il y aurait une période pédagogique de 6 mois. Décision ahurissante, qui montrait déjà une première faiblesse. Dans nombre de mes conférences, je faisais le parallèle entre la loi contre la tabagie dans les cafés et les restaurants, qui sera appliquée du jour au lendemain, et cette tergiversation, qui envoyait un mauvais message.

L’amende exigée était dérisoire, seulement 150 euros. L’homme d’affaires sulfureux algérien Rachid Nekkaz, se fit connaître en se proposant de payer lui-même les sanctions infligées aux contrevenantes. La France se laissa ridiculiser par cette proposition, et ne prit aucune sanction contre le provocateur.

Rapidement, lors de premiers contrôles, des musulmans provoquèrent des affrontements avec les forces de l’ordre. Autre mauvais message, celles-ci se virent reprocher un manque de pédagogie, pour avoir contrôlé une femme, à Marseille, en plein ramadan, provoquant une émeute.

Lors des six premières années, seulement 1500 procès-verbaux seront effectués, soit moins d’un par jour, dans l’ensemble du pays. Une situation en fort décalage avec ce que continuaient de constater les Français au quotidien.

Quand les socialistes arrivèrent au pouvoir, grâce au vote de 93 % de musulmans qui plébiscitèrent Hollande en 2012, le message était clair. Dès le soir de leur victoire, les islamo-racailles multipliaient provocations et agressions contre les forces de l’ordre, impuissantes. Le vent tournait.

Les émeutes se multiplièrent, comme à Trappes, en 2013 où le commissariat fut attaqué, trois jours durant, suite au contrôle d’une niqabée par les policiers.

Nombre de policiers, depuis, avec l’accord de leur hiérarchie, préfèrent, quand ils voient une voilée intégrale, regarder ailleurs et poursuivre leur chemin.

Et quand, comme à Toulouse, d’autres choisissent encore de faire leur travail, cela donne trois nuits d’émeute, où les forces de l’ordre, agressées, se voient interdire de répliquer comme il le faudrait, syndrome Malek Oussekine oblige.

Alors, Eric Besson avait-il raison, en 2009 ? Bien sûr que non, car si la cinquième puissance du monde est incapable de faire respecter une loi votée par la représentation nationale, alors qu’il y avait dans ce pays 6 à 7 millions de musulmans, chiffres de l’époque, qu’en sera-t-il quand il y en aura 10 millions, 15 millions, 20 millions, comme cela paraît le sens de l’Histoire, si rien n’enraye cette mécanique mortifère ?

Ces musulmans, qui protègent leurs voilées intégrales, mènent un véritable djihad contre les policiers et les lois françaises, pour imposer au plus vite la charia sur un certain nombre de territoires, puis sur l’ensemble du pays. Ce sont des actes de guerre auxquels notre pays est confronté.

Faute d’une réponse à la hauteur des enjeux, qui ne pourrait être que très fortes amendes, l’emprisonnement et l’expulsion du pays des belligérantes et des agresseurs, le bras de fer va continuer, et il ne tournera pas à l’avantage de la France, avec des ministres comme Collomb et un président comme Macron.

Quand on pense qu’ils ne sont même pas capables de faire appliquer une loi votée depuis huit ans, alors que c’est l’ensemble de toute visibilité de l’islam qu’il faut mettre en place, on comprend qu’il n’y a vraiment rien à attendre de ceux qui nous gouvernent, encore moins aujourd’hui qu’hier.

Pierre Cassen

 

https://ripostelaique.com/burqa-depuis-dix-ans-aucun-gouvernement-ne-sest-donne-les-moyens-de-faire-appliquer-la-loi.html

Strasbourg (67) : une jeune femme sauvagement agressée par un migrant soudanais, elle a été abusée sexuellement et étranglée jusqu’à perdre connaissance

Strasbourg (67) : une jeune femme sauvagement agressée par un migrant soudanais, elle a été abusée sexuellement et étranglée jusqu’à perdre connaissance

Une jeune femme a été sauvagement agressée en pleine rue mardi soir à Strasbourg alors qu’elle rentrait chez elle. Un homme l’a étranglée jusqu’à lui faire perdre connaissance et a procédé sur elle à des attouchements. Il a été incarcéré.

(…) Alors qu’elle marchait en tongs, elle a été déséquilibrée par un individu qui lui a fait un croche-pied. L’homme s’est jeté sur elle et a commencé à la serrer au cou. Avec son autre main, il lui a touché la poitrine et le sexe par-dessus les vêtements.

La jeune femme a réussi à se libérer de son étreinte. Elle s’est mise à courir mais son agresseur l’a rattrapée. Il l’a fait chuter une deuxième fois. L’individu, couché sur elle, a repris ses manœuvres de strangulation et ses attouchements, tentant de glisser sa main dans le pantalon de la victime. Il l’a serrée si fort à la gorge qu’elle a perdu connaissance. Un témoin qui passait au même moment dans le secteur a mis l’agresseur en fuite.

(…) Les policiers ont rapidement interpellé un suspect dans les environs. Le demandeur d’asile soudanais âgé de 25 ans a nié les faits, bien qu’il ait été formellement reconnu tant par la victime que par le témoin.

DNA.fr

Merci à Aa

 http://www.fdesouche.com/992067-strasbourg-67-une-jeune-femme-sauvagement-agressee-par-un-migrant-soudanais-la-victime-a-ete-abusee-sexuellement-et-etranglee-jusqua-perdre-connaissance

Digne-les-Bains (04) : deux clientes agressées au McDonald’s par un « jeune de 18 ans de nationalité étrangère »

ON VA SUBIR ENCORE CES AGRESSIONS DURANT COMBIEN DE TEMPS SANS BOUGER ?

VIREZ LES RACAILLES , GOUVERNEMENT DE COLLABORATEURS LÈCHES BABOUCHES .

Digne-les-Bains (04) : deux clientes agressées au McDonald’s par un « jeune de 18 ans de nationalité étrangère »

Deux clientes passent une commande au McDrive lorsqu’un individu, manifestement ivre et énervé, frappe à coups de pied leur véhicule avant de monter sur le capot. L’individu, un jeune de 18 ans – de nationalité étrangère et qui habite Marseille – a été interpellé par la police et placé en garde à vue.

Les deux clientes, totalement traumatisées, ont porté plainte. Déjà connu de la justice, il sera jugé le 20 décembre prochain, devant le tribunal correctionnel de Digne-les-Bains, pour dégradations volontaires aggravées.

La Provence

http://www.fdesouche.com/992047-digne-les-bains-04-deux-clientes-agressees-au-mcdonalds-par-un-jeune-de-18-ans-de-nationalite-etrangere

Amiens (80) : ultra-violents, trois « jeunes » sévèrement condamnés

Amiens (80) : ultra-violents, trois « jeunes » sévèrement condamnés […]

Les trois auteurs d’une longue série de violences commises le 28 mars dans trois quartiers d’Amiens ont été jugés ce vendredi 20 avril. Les peines : six ans ferme pour Jimmy Fournier ; quatre ans ferme pour Samir Clabaut ; deux ans ferme pour Aziz Rarbi. Ils sont maintenus en détention.

[…] ils frappent les passagers d’une voiture qu’ils ont d’abord emboutie. Au domicile de la famille de l’ex-compagne de Samir, ils volent un scooter et jettent des pierres sur la façade tout en menaçant une mère de famille : « Si on trouve ton fils, on l’égorge devant toi ».

Après avoir récupéré leur copain Aziz Rarbi, 21 ans, direction le centre-ville. Rue Saint-Fuscien, un livreur de pizzas prend deux coups de poing, sans raison. Place Joffre, le trio insulte des inconnus qui attendent leur bus (« On leur a fait des fucks, c’était festif », justifie Aziz). Ces derniers auraient le malheur de répondre. L’Audi fait demi-tour. Coups de poing, de pied, poursuite (y compris d’une jeune fille) sont au programme. Une victime terrorisée est menacée avec un couteau : « Tu peux dire merci à ta sœur ; d’habitude, on égorge ».

[…] Les trois s’en prennent au SDF qui reçoit un coup de tournevis, a priori de Fournier. L’outil transformé en arme entre de neuf centimètres dans le crâne. Un groupe de jeunes veut éviter un drame. Il est roué de coups à son tour (un étudiant reçoit de Clabaut un coup de couteau à l’oreille).

L’Audi sera heureusement interceptée alors que les trois « sauvages », selon le mot d’une victime, retournaient en découdre dans leur quartier. Inutile de dire que leur interpellation n’est pas partie de plaisir. Aux policiers, Fournier lancerait : « La France, c’est de la merde. Vous méritez ce qui vous arrive à Paris ». […]

Courrier Picard

http://www.fdesouche.com/992341-amiens-80-ultra-violents-trois-jeunes-severement-condamnes

Montpellier (34) : Imad, un multirécidiviste, tue une retraité et blesse un policier pour échapper à son arrestation

Toujours les mêmes racailles…..

 

Montpellier (34) : Imad, un multirécidiviste, tue une retraité et blesse un policier pour échapper à son arrestation

Depuis le 12 avril, il est l’un des hommes les plus recherchés de notre région. Ce matin-là, Imad K., 39 ans, a semé la mort sur son passage à Montpellier. Il a écrasé, avenue de Maurin, une retraitée de 78 ans, en échappant à une arrestation par la police. La vieille dame, percutée par sa voiture, n’a pas survécu à ses blessures. Cet homme qui, quelques instants plus tôt, avait également blessé un policier en lui fonçant dessus avec sa voiture, n’était en liberté que depuis quelques semaines.

Courant janvier, la cour d’appel de Montpellier avait donné tort au juge de la liberté et de la détention, qui l’avait placé fin décembre sous mandat de dépôt. Bien qu’ayant été déjà 12 fois condamné, il avait bénéficié d’une remise en liberté, les juges estimant que les dernières péripéties l’ayant envoyé derrière les barreaux n’étaient pas assez crédibles. […]

Peu après, les policiers narbonnais décident de venir demander des explications à ce dernier. Il les repère à leur arrivée, sur son lieu de travail, dans le quartier Tournezy, saute dans sa voiture, démarre en trombe et percute l’un d’eux, qu’il blesse à la jambe. Il échappe aux tirs de l’autre policier qui ouvre le feu sur son véhicule. […]

Midi Libre

 http://www.fdesouche.com/992321-montpellier-34-imad-un-multirecidiviste-tue-une-retraite-et-blesse-un-policier-pour-echapper-a-son-arrestation

LES TROIS « RAISONS » DE L’INTERVENTION DE LA FRANCE EN SYRIE

LES TROIS « RAISONS » DE L’INTERVENTION DE LA FRANCE EN SYRIE

Il y avait une ligne rouge de l’utilisation des armes chimiques, et elle a été franchie en 2013. Obama n’est pas intervenu quand le régime syrien aux abois se serait peut-être écroulé à la suite d’une intervention. Cette fois, cinq ans plus tard, dans un contexte très différent, les frappes ont donc ciblé un objectif restreint : le système de production, de stockage et d’emploi de l’arme chimique, de façon telle que les armées occidentales peuvent se vanter d’un plein succès alors que l’opération, annoncée n’a pas atteint la puissance opérationnelle de l’armée syrienne et de ses alliés. Pourquoi cette action, qu’on pourrait qualifier de symbolique, trop peu et trop tard ?

Les raisons invoquées par la France sont au nombre de trois.

D’abord, interdire réellement l’emploi des armes chimiques. Ce motif a d’abord le mérite de légitimer une action de guerre contre un pays au nom des conventions qui interdisent ce type d’armement. Cet argument répond à l’accusation de transgression du droit international constitué par l’agression d’un pays souverain. Mais il confère, en plus, aux pays responsables de l’attaque le rôle d’arbitre qui distribue un carton au joueur fautif tout en le laissant terminer la partie sans recommencer. On est, là, à deux doigts du ridicule, car la guerre n’est pas un match de football.

C’est pourquoi deux autres objectifs, plus sérieux, mais moins « moraux », sont mentionnés. D’abord, l’obtention d’un cessez-le-feu afin de pouvoir ravitailler et secourir la population. Cette demande est totalement hypocrite. La grande majorité du peuple syrien vit en sécurité dans les zones tenues par l’armée syrienne ou par les Kurdes. Il s’agirait donc de sauver non seulement les rebelles « fréquentables » mais aussi ceux de Tahrir al-Cham, c’est-à-dire Al-Qaïda, qui tiennent la plus grande partie de la province d’Idleb – ceux dont Fabius disait qu’ils faisaient du « bon boulot » et que nous avons, sans doute, scandaleusement aidés. Autrement dit, il s’agirait de prolonger la guerre en empêchant Bachar el-Assad de rétablir la souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire et, bien sûr, la main sur le cœur, en clamant que c’est au nom de la paix. Les discours manichéens se multiplient depuis que l’État islamique s’est écroulé sous les coups bien tardifs de la coalition et devant l’imminence de la victoire de l’armée syrienne. Ainsi, il est courant d’attribuer les 350.000 morts au « régime » alors que la moitié des victimes se comptent parmi ses défenseurs et la population qu’il protège. De même, ce serait l’abominable Bachar qui aurait créé l’État islamique en ouvrant ses prisons, comme si cette dissidence d’Al-Qaïda en Irak et au Levant n’était pas, avant tout, le fruit de l’intervention américaine en Irak et du soutien des salafistes du Golfe aux sunnites désireux d’éradiquer la riche diversité syrienne. Cette contradiction entre le discours impeccable et vertueux sur les armes chimiques et le soutien objectif aux islamistes fait éclater au grand jour la duplicité foncière des gouvernements occidentaux, et de la France en particulier. Ceux qui nous gouvernent ont ainsi dévoilé qui était leur véritable ennemi : Assad, et non les islamistes. Le problème, c’est qu’il n’est pas l’ennemi du peuple français. Les principes du droit international ont bon dos pour cacher le fait que nos gouvernements poursuivent d’autres buts que celui de leur mission essentielle : protéger la nation française de ses seuls ennemis.

Le troisième objectif est, comme d’habitude, de dénoncer l’absence de solution militaire, l’impasse politique, pour faire à nouveau du départ d’Assad le point majeur. Il s’agit, là, au mieux d’assurer le retour des puissances occidentales dans le jeu moyen-oriental, au pis de renforcer chacun des trois gouvernements impliqués sur leur scène intérieure. Certains pays étrangers s’en félicitent, beaucoup de Français peuvent être séduits par ce défilé du 14 Juillet en action réelle. Lorsqu’un gouvernement sert une puissance étrangère ou sa propre survie, quels que soient ses arguments moralisateurs, n’est-ce pas lui qui trahit sa mission ?

photo de MR Christian Vanneste

Homme politique
Ancien député UMP, Président du Rassemblement pour la France, Président de La Droite Libre

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